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Humour. M. Retailleau, candidat, commentera-t-il l'affaire Chemin neuf ? ! 

Puisque candidat à la présidence, ayant besoin de montrer qui il est, ne pouvant pas dire comme M. Bayrou "Je ne savais pas", que répondra-t-il ? ! Se défilera-t-il ? ! De nombreux médias, également prévenus, attendent ! ! ! Sera-t-il le nouveau Bayrou ? ! Ce billet, publié aussi sur Hauteffort, est lu à l'Est, en Russie ! (V. la preuve sur d'autres billets !)

Humour. M. Retailleau, candidat, commentera-t-il l'affaire Chemin neuf ? !
Puisque candidat à la présidence, ayant besoin de montrer qui il est, ne pouvant pas dire comme M. Bayrou "Je ne savais pas", que répondra-t-il ? !...

« Dérives sectaires » et emprise psychologique : la face cachée d’une communauté catholique lyonnaise

Fondée à Lyon, la communauté catholique du Chemin neuf est considérée comme un modèle en matière de modernité et d’ouverture à la jeunesse. Mais d’anciens membres alertent sur des cas d’emprise psychologique et d’abus spirituels. La communauté annonce l’ouverture d’une commission d’enquête indépendante.

Adrien Giraud (Rue89 Lyon) VOIR MEDIAPART du 27/04/2026 !

À première vue, tout semble irréprochable. La communauté du Chemin neuf, fondée à Lyon en 1973, affiche le visage d’un catholicisme moderne, ouvert et tourné vers la jeunesse. Sa communication est rodée, efficace, omniprésente sur les réseaux sociaux. Figure de proue de cette stratégie ? Sœur Albertine, sœur consacrée suivie par plus de 300 000 abonné·es sur TikTok et Instagram, invitée (notamment) sur France Inter en janvier 2024.

Mais, depuis plusieurs mois, la communauté est confrontée à un mouvement de contestation interne. Après une lettre ouverte d’alerte envoyée par une ancienne sœur, Rue89 Lyon a rencontré une vingtaine d’ancien·nes membres du Chemin neuf. Tous et toutes décrivent des phénomènes d’emprise.

« Pendant ces années, j’ai fait ce que mes supérieurs me demandaient de faire. Progressivement, j’ai coupé les liens avec ma famille, mes amis », témoigne Claire, rencontrée dans un café du VIIᵉ arrondissement de Lyon.

La jeune femme a intégré le Chemin neuf à 20 ans, attirée par cette communauté jeune, engagée, qui promet un cadre et un sens à ses nouveaux venus. Elle y restera six ans. Aujourd’hui, elle affirme avoir eu besoin de se reconstruire après son passage au Chemin neuf.

Aujourd’hui, Claire affirme avoir eu besoin de se reconstruire après son passage au Chemin Neuf. © Photos Adrien Giraud / Rue89 Lyon © Photos Adrien Giraud / Rue89 Lyon

« Après plusieurs années à me consacrer corps et âme à la communauté, je souffrais d’anxiété et de manque de sommeil. J’étais moins efficace, et quand ils n’ont plus eu besoin de moi, ils m’ont mise dehors. Je me suis retrouvée sans rien, sinon six années de vide sur mon CV, raconte-t-elle. On n’a pas de salaire quand on travaille pour la communauté. J’étais brisée. »

Aujourd’hui âgée de 31 ans, Claire confie avoir parcouru un très long chemin depuis son départ du Chemin neuf, il y a cinq ans. La Lyonnaise attend son premier enfant et s’est réorientée dans le secteur médical. Mais des séquelles persistent. Elle affirme être suivie par un psychologue et indique prendre quotidiennement des antidépresseurs et des anxiolytiques. Des documents médicaux, consultés par Rue89 Lyon, viennent corroborer ses déclarations sur son état de santé.

« Des cadences infernales »

Claire n’est pas la seule à vouloir alerter. C’est également le cas de Cyprien, qui a découvert la communauté à l’adolescence, lors d’un camp organisé par le Chemin neuf. Après sa majorité, il s’y engage pleinement. « Ce n’était pas un choix libre. J’étais jeune et influençable », affirme-t-il a posteriori.

Début septembre 2025, Élise, également ancienne du Chemin neuf, a adressé un e-mail d’alerte à plus de deux cents membres de la communauté. Elle y détaille les phénomènes d’« emprise psychologique et matérielle » qu’elle affirme avoir subis durant ses années dans la communauté. Un envoi massif, voulu comme un électrochoc, dans l’espoir de susciter une prise de conscience interne.

Engagée à 19 ans, alors qu’elle était étudiante en psychomotricité, la jeune femme espérait trouver au Chemin neuf une structure rassurante, propice à l’engagement. Elle y restera plus d’une décennie, de 2011 à 2022.

Une communauté « exemplaire »

Fondée en 1973 par le jésuite Laurent Fabre dans le Vieux-Lyon, la communauté du Chemin neuf est issue du « renouveau charismatique ». Ce mouvement, influencé par le pentecôtisme états-unien, s’est diffusé en France à partir des années 1970. Celui-ci place, au cœur de sa pratique religieuse, les prières de guérison, de libération et de délivrance. Le renouveau spirituel a connu un essor important au sein de l’Église catholique, partout dans le monde. En 2023, il comptait 2 200 membres, présent·es dans trente pays.

La communauté a su grimper les échelons au sein de l’Église française. Le Chemin neuf dirige aujourd’hui des paroisses, des abbayes et des monastères, des centres de formation, des foyers étudiants, des groupes de prière, des magasins et un centre communautaire à Toulouse. Signe de cette influence, un prêtre de la communauté, le père Étienne Vető, a même été élevé au rang d’évêque en 2023, une première.

Auprès de Rue89 Lyon, Élise décrit des journées de travail « éreintantes », des horaires à rallonge et des sollicitations constantes, y compris le week-end, pour encadrer des jeunes. Une charge de travail, physiquement et mentalement épuisante, qu’elle affirme avoir assumée en dehors de tout cadre du droit civil et du droit canonique.

Pour l’étudiante en psychomotricité, cette charge participait à créer un climat d’emprise sur les plus jeunes. Dans son courrier, elle écrit : « J’étais dans une période d’immaturité, de fragilité, d’insécurité… et vous en avez profité pour m’enfermer. […] Dans la communauté, nous faisions vœu d’obéissance et, peu à peu, j’ai laissé les responsables décider pour moi. J’avais déjà du mal à faire des choix, et j’ai fini par ne plus me demander ce que je voulais réellement. J’ai progressivement arrêté de réfléchir par moi-même. »

Claire, la future mère, détaille ces cadences infernales : « La journée commence à 7 h 30 avec un office. Elle se poursuit par un temps de prière personnelle, avant une prise de poste à 9 heures, jusqu’à midi. Après la messe et un repas pris en collectivité, le travail reprend jusqu’à 18 heures. En soirée, un nouvel office ou un temps d’adoration charismatique s’ajoute, suivi d’un dîner en communauté. S’ajoutent enfin l’organisation régulière de soirées en semaine et des week-ends largement mobilisés. »

Un emploi du temps dense, laissant peu de place au repos comme à la réflexion. Christine*, 41 ans, est restée quatorze ans au sein du Chemin neuf, de 2009 à 2023. Elle décrit une mobilité imposée, avec des déménagements tous les trois ans pour répondre aux besoins de la communauté. Secrétariat, entretien des maisons communautaires, accompagnement de jeunes, de couples ou de personnes âgées : les missions s’enchaînent, au gré des affectations.

On m’encourageait à travailler sans cesse. Les plus admirés au Chemin neuf sont ceux qui se couchent à 3 heures du matin pour leur mission.

Élise

C’est en 2020, au moment du confinement lié au covid, qu’elle dit avoir pris conscience de cette « instabilité permanente », un déclic qui la conduira à quitter la communauté trois ans plus tard. « On n’a pas le temps de prendre du recul. Là, tout s’est arrêté. Le covid m’a sauvée », confie-t-elle.

Concernant ces fortes charges de travail, le Chemin neuf assure, par l’intermédiaire de son service de communication, dans une longue réponse transmise par e-mail (et publiée en intégralité en fin d’article), « veiller à respecter la législation en vigueur dans chaque pays ».

La communauté précise : « En France, les membres de la congrégation sont affiliés à la Cavimac (régime de sécurité sociale des cultes), sauf s’ils relèvent d’un autre régime obligatoire. Les cotisations sont calculées sur une base forfaitaire équivalente au Smic. Les salariés non membres sont, quant à eux, affiliés au régime général. » Les membres du collectif indiquent bien avoir cotisé auprès de la Cavimac.

Don de soi extrême

Un faible lot de consolation pour les personnes interrogées. Au fil des années, la communauté du Chemin neuf a ainsi occupé une place croissante dans la vie d’Élise, l’étudiante en psychomotricité, au point de devenir « [sa] priorité absolue ». Elle choisit alors de s’engager comme sœur « consacrée ». Un statut qui implique de dédier l’essentiel de son temps au service de la communauté, en restant officiellement laïc. Ces personnes ne bénéficient pas de la même reconnaissance en droit canonique et en droit civil et sont nettement moins protégées juridiquement que les religieux.

Un engagement si conséquent qu’il nécessite de se couper de l’extérieur, selon Élise. La jeune femme rompt avec ses amis et ne voit quasiment plus sa famille. « On m’encourageait à travailler sans cesse. Les plus admirés au Chemin neuf sont ceux qui se couchent à 3 heures du matin pour leur mission. Il faut “s’oublier” pour être “donné” aux autres », se remémore-t-elle.

Engagée de 2011 à 2022, la jeune femme voit son état de santé se dégrader lors des dernières années. « Je n’étais plus vraiment moi », confie-t-elle. Elle décrit une perte de poids importante, l’arrêt de ses règles pendant plusieurs mois, ainsi qu’un état de fatigue et de stress constant, ponctué de crises d’angoisse et d’un épisode de tétanie.

« Ces signaux ont toujours été minimisés. On me disait que ce n’était “pas grave” et que c’était simplement lié à mon stress », ajoute Élise. Pour la jeune femme, ces symptômes sont directement liés à l’épuisement qu’elle a vécu au sein de la communauté. Elle quitte cette dernière en août 2022, lorsqu’elle en prend conscience.

Dans les radars de la Miviludes

Elle a fondé avec quatre anciens membres, dont Claire et Cyprien, le collectif Après le Chemin neuf. Depuis la lettre ouverte, d’autres ancien·nes de la communauté ont rejoint l’association, dont les statuts ont été déposés début avril à la préfecture du Rhône. Cyprien, désormais président de l’association, appelle à une prise de conscience des autorités ecclésiales. « Dans l’Église, un ou deux témoignages ne suffisent pas à faire bouger les lignes. Mais lorsqu’ils s’accumulent, comme à Bétharram, cela permet de mettre en évidence un caractère systémique des abus », estime-t-il. Plus d’une cinquantaine d’anciens membres seraient prêts à les rejoindre, selon les cofondateurs.

Parmi eux, on compte Marie, également ancienne sœur consacrée, qui abonde : « C’est une communauté dangereuse. Les personnes à l’intérieur sont détruites, mais elles ne le savent pas. Elles le découvrent quand elles en sortent. »

Entre 2018 et 2020, la communauté du Chemin neuf a fait l’objet de quinze saisines auprès de la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires). Dans un rapport publié en 2021, l’organisme appelle à « une certaine prudence » vis-à-vis de ce mouvement, en particulier pour les personnes en situation de fragilité.

Le document détaille plusieurs points d’alerte : « Les personnes qui entrent dans la communauté travaillent bénévolement pour elle, sont mal nourries, voire parfois mal logées. […] Les communications des adeptes avec l’extérieur sont très réduites et certaines “formations” induisent une mise sous silence et/ou des prières répétitives. » Et de conclure : « L’objectif final est d’attirer toujours plus d’adeptes et d’agrandir la communauté. »

Contactée, la communauté du Chemin neuf considère « les éléments [avancés par la Miviludes] comme erronés ». La communauté indique y « avoir répondu officiellement par écrit le 31 août 2021, puis lors d’une rencontre avec le bureau des cultes du ministère de l’intérieur le 11 octobre 2021 ». La Miviludes n’a pas donné suite aux sollicitations de Rue89 Lyon.

Le rôle central des « accompagnateurs »

Pour Élise, la cofondatrice du collectif, la communauté du Chemin neuf entretiendrait une confusion entre accompagnement spirituel et suivi psychologique. Une porosité qui se manifeste notamment par le recours fréquent à la prière comme réponse à des souffrances qui relèveraient, en partie, du champ psychologique.

La jeune femme décrit ainsi un glissement des rôles. « Les accompagnateurs deviennent nos “psys”, mais avec l’idée de nous réparer. Il faut transformer la personne pour qu’elle corresponde davantage à ce qui est perçu comme un modèle idéal au sein du Chemin neuf », explique-t-elle.

Si j’avais besoin d’argent pour aller chez le médecin, je devais en faire la demande à mon responsable, puis justifier l’utilisation de cette somme.

Claire

Au cœur de ce que plusieurs ancien·nes membres décrivent comme un système d’emprise revient de manière récurrente le rôle des accompagnateurs spirituels. « Ce sont eux, nos responsables, qui décident si l’on peut disposer d’argent, voir sa famille, ou encore être envoyé vivre ailleurs pour une mission », explique Marie, membre du collectif.

Les membres engagés dans la communauté peuvent percevoir une « allocation mensuelle », dont les modalités d’attribution apparaissent floues, et les montants variables. Dans tous les cas, ces ressources restent conditionnées à l’aval des responsables. « Il n’y avait pas de montant fixe : à la fin de chaque mois, on devait remplir une feuille détaillant nos dépenses et indiquer de combien on pensait avoir besoin pour le mois suivant. Personnellement, je demandais souvent entre 400 et 500 euros », explique Claire.

Claire décrit un système de contrôle étroit des dépenses du quotidien : « Si j’avais besoin d’argent pour aller chez le médecin, je devais en faire la demande à mon responsable, puis justifier l’utilisation de cette somme. Ce n’était pas interdit de demander, mais ce n’était pas très bien vu. On nous répétait que le Chemin neuf avait peu de moyens, qu’il fallait mener une vie simple. Au final, on avait très peu d’autonomie. »

Argent, relations : un étroit contrôle

Élise, aujourd’hui sortie de la communauté, raconte une première expérience marquante alors qu’elle n’était encore qu’étudiante en foyer avec le Chemin neuf : « J’avais confié à mon accompagnatrice que je réfléchissais à devenir sœur. Elle m’a demandé d’arrêter de voir un garçon de la communauté. Elle est même allée le voir pour lui dire de ne plus venir vers moi. Selon elle, cette relation m’empêchait d’avancer dans mon parcours spirituel. »

Officiellement, aucune règle n’interdit aux sœurs d’entretenir des relations avec des hommes. Mais, dans les faits, plusieurs anciennes membres évoquent un encadrement strict des liens personnels. « On nous disait de ne pas avoir de “relations privilégiées”, pour rester des sœurs “universelles, données à tous”, poursuit Élise. Dès qu’un lien devenait trop visible – avec un garçon ou même un frère –, on nous faisait des remarques. Parfois, on allait jusqu’à nous faire déménager pour empêcher ces relations. »

Derrière ces pratiques, certaines décrivent un système où l’obéissance prend une place centrale, jusqu’à se confondre avec la foi elle-même. « C’est comme si obéir à nos responsables, c’était obéir à Dieu », résume Marie. Une logique que confirme Élise à travers un autre épisode : « Un jour, j’ai demandé à partir à l’étranger. On m’a répondu que ce n’était pas à moi de décider. »

Sur ce point, le Chemin neuf assure que « la formation à l’accompagnement spirituel, qui est au cœur de la mission de la communauté, fait l’objet d’une attention particulière ».

Le service de communication précise : « À la fin de l’année 2023, la communauté du Chemin neuf a mis en place une équipe de prévention et de lutte contre les abus (Epla). Cette équipe a notamment pour mission d’assurer une cellule d’écoute accessible à toute personne souhaitant signaler un abus (sexuel, spirituel, de conscience ou de pouvoir) en lien avec la communauté. Elle est également chargée de déployer des formations à la prévention de ces abus, en lien notamment avec le diocèse de Paris (programme Stopabus). Chaque membre est informé et fortement encouragé à y participer. »

Il s’agit de mécanismes classiques de groupe sectaire : on persuade la personne qu’elle est traversée par des pensées impures, sous influence.

Jean-Pierre Jougla, avocat

Selon Élise, le rôle des accompagnateurs s’étend jusqu’à l’intime : « On nous demande d’aller chercher dans notre vie affective. Il faut toujours donner plus de détails. » La jeune femme devait raconter à quelle fréquence elle se masturbait. « On voit le péché partout. Les responsables demandaient aux autres membres de prier pour moi dans le but de me guérir. On me faisait comprendre que j’avais un problème. »

Ancien prêtre au sein du Chemin neuf, le père Julien dit avoir lui-même pris part à ces pratiques, tout en en étant victime. « Je devais rapporter à un supérieur ce que vivait une personne. On s’appuie ensuite sur son histoire, ses blessures, pour l’influencer et atteindre le modèle voulu par la communauté. J’ai été manipulé de la même manière », confie-t-il.

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Jean-Pierre Jougla, avocat engagé depuis près de cinquante ans auprès de l’Adfi (Association pour la défense des familles et de l’individu victimes de sectes), dit observer de longue date les pratiques du Chemin neuf. « Il s’agit de mécanismes classiques de groupe sectaire : on persuade la personne qu’elle est traversée par des pensées impures, sous influence. Présentées comme un accompagnement psychologique, ces pratiques relèvent en réalité d’une forme d’exorcisme », estime-t-il. Avant d’ajouter : « La personne finit par ne plus penser par elle-même. »

Ces pratiques affectent également l’entourage des membres de la communauté. Rue89 Lyon a rencontré plusieurs proches de personnes ayant tout quitté pour rejoindre le Chemin neuf. Tous insistent sur cette rupture brutale. À Bordeaux, Hoarne* a vu sa fille rompre avec sa famille pendant trois ans, de 2023 à 2026, au moment de son engagement au sein de la communauté. « C’est comme si elle avait été aspirée. Du jour au lendemain, elle n’a plus voulu nous parler », explique-t-il. Depuis, sa fille a quitté le Chemin neuf et renoue progressivement avec sa famille.

Contacté par Rue89 Lyon, le Chemin neuf reconnaît des « souffrances et des blessures » (voir la réponse intégrale en annexe). Dans un communiqué paru après la parution de cet article, elle confirme la création d’une commission indépendante dont les missions seront de formuler des recommandations pour la communauté, d’offrir un espace d’écoute aux personnes blessées et d’évaluer les préjudices et les réparations possibles.

Adrien Giraud (Rue89 Lyon)

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