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Humour. Par hasard ( ?), Jung vient confirmer mes histoires !

Voici un extrait d’un livre : « Les 5 piliers de la sagesse » de Frédéric Lenoir.

Tous les mois de décembre (sauf pendant le Covid) M.  Frédéric Lenoir et M. Matthieu Ricard écument les plateaux TV en tentant de vendre leurs bouquins !

M. Lenoir est branché sur l’histoire du Christianisme et de ses annexes ! Par ex. : Saint Augustin Cie !

Pour la première fois, j’ai acheté son bouquin.

Faute de temps, il attend dans un coin. Ce matin, en le changeant de place, j’ai ouvert une page, et l’ai lue !

J’y ai retrouvé des évidences, mais positives dans la mesure où les gens ne s’y intéressent pas !
P. 64-65 :

L’alchimie de l’âme.

Le but de ce chemin n’est pas de devenir parfait, mais de réunir ce qui était séparé.

L’individuation selon Jung n’est pas une ascension vers un sommet, mais un élargissement de la conscience : être capable de contenir les contraires sans se fragmenter.

S’inspirant de la philosophie taoïste, il rappelle que le monde est constitué de nombreuses polarités.

La vie et la mort, le bien et le mal, le bonheur et le malheur, le jour et la nuit, le haut et le bas, le chaud et le froid, le masculin et le féminin, etc.

Il ne s’agit pas de les opposer, mais de les réconcilier.

Nous ne pouvons avoir conscience du bonheur que lorsque nous avons expérimenté le malheur, ou avoir conscience du bien parce que nous savons ce qu’est le mal.  

Nous apprécions le chaud parce que nous avons eu froid et nous savons que la vie est précieuse parce que nous connaissons notre finitude.

Jung  parle de coïncidences des opposés ou coniunctio oppositorum.

Il ne s’agit pas de résoudre les contradictions, mais de les porter consciemment, de les faire dialoguer entre soi.

Cette union intérieure est ce qui mène lentement, vers le soi, ce centre profond qui ne s’atteint jamais totalement, mais vers lequel on chemine. ….

Les anciens alchimistes …. Le plomb et l’or …..................................... 

La sagesse chez Jung est une alchimie de l’âme où l’on transmute l’inachevé en conscience, le rejeté en ressource, l’opposé en alliance. …

Une intégration vivante de soi.

Jung insiste : la sagesse n’est pas de devenir bon, mais entier. Il ne s’agit pas d’effacer ses failles, mais de les inclure dans une image plus large de soi.

Il faut pouvoir tenir ensemble les contraires : la lumière et l’ombre, le masculin et le féminin, la volonté et le lâcher-prise. Cela passe aussi par l’imaginaire.

Les rêves, les mythes, les symboles sont pour Jung des ponts vers l’inconscient.

Ils permettent d’entrer en dialogue  avec ce que la raison seule ne peut pas atteindre.

Les rêves sont donc une grande source d’inspiration et peuvent nous éclairer sur notre vie. …

A noter qu’il parle de symétrie ! J’ai plusieurs fois parlé de symétrie mathématique et de symétrie élargie aux jeux où on rencontre comme point d’équilibre le rapport ou règle 20/80 de Pareto.

J’ai aussi évoqué les sortes de superpositions quantiques, presque permanentes, où des tas avis contraires affluent dans le cerveau, se conjuguent, s’entremêlent, avant que la décision surgisse !

Si les 189 pages sont de cette dimension, le titre tient la route.

Quant à moi, ma position zen intègre ces remarques !

Quand j’aurai le temps, j’approfondirai !

Mais j’ai aussi lu ses dernières pages où sont présentés ses 5 piliers ! 
J’ai eu peur de trouver des dérives dans l’amour ! Mais tout est OK !

0 la quête de sagesse

1 La connaissance

Spinoza : Nous ne désirons pas une chose parce qu’elle est bonne, mais nous la considérons comme bonne parce que nous lé désirons !

2 L’amour

(Du prochain et non pas des proches !)
Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font (Luc 23.34)

3 L’éthique

4 La présence

Vis ta journée comme si c’était la dernière.

5 L’acceptation

Essayer de prendre conscience de la différence entre les choses et les idées qu’on s’en fait.

Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir !

Pierre Payen (Dunkerque)

 
 

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