Humour. Il n’y a pas de méchant.es, mais des souffrant.es !
Pourquoi ne pas approfondir ! C. à d. voire des « En manque de… » et des sur-conditionné.es ? !
Il n'y a pas de personnes méchantes. Il y a seulement des personnes souffrantes qui n'ont pas trouvé d'autres moyens que de blesser les autres pour gérer leur propre souffrance.
Quand nous sommes épanouis et heureux, avons-nous envie de chercher des histoires aux autres ? Catherine Ikalayos
Il n’est pas question de présenter ici des dissertations de bac !
A vous de voir !

Voici quelques phrases trouvées sur Internet
Le bonheur, c'est de continuer à désirer ce que l'on possède.
Je doute que le capitaliste soit heureux en luttant pour progresser « TOUJOURS PLUS » (Addiction suicidaire ! ! !)
Il n'y a pas de gens méchants, il n'y a que des gens malheureux
antithese.info
https://www.antithese.info › Articles BPLT
Oui, je suis d’accord avec l’utilisation du terme « malheureux » !
…………………………………
Moi, à 81 ans, encore en pleine forme, je n’ai plus qu’un désir : Accéder au cycle suivant ou au néant !
Je crois avoir compris le sens de la vie, donc la méchanceté ! Ayant fait le tour du problème, je n’ai plus rien à perdre (Rap) (Sinon la santé), mais tout à gagner (Tag) ! Of course !
Les gens qui veulent vivre jusque 150 ans ou 1000 ans ou éternellement me font marrer comme Coluche !
Ne sont-ils pas aussi « sur-conditionnés » que M. Retailleau par sa phrase de la bible ! Celle qui dit : LE CORPS APPARTIENT A DIEU » !
1 Corinthiens 6.12-20. Ne savez-vous pas ceci : votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu, et vous n’êtes pas à vous-mêmes? Car vous avez été rachetés à grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit qui appartiennent à Dieu. »
AMEN !
La parabole "L'homme a été créé à l'image de Dieu", pour lui, ne vaut rien !
L'homme n'a pas la liberté de se conduire en tant qu'image de Dieu, mais doit obéir ! Et surtout souffrir selon l’Église et les papes qui ont organisé les inquisitions, tortures, etc. ! ! ! ! ! ! (V. après ! ! !)
DONC : « PAS D’EUTHANASIE POSSIBLE POUR MOI ! »
MAIS NON ! ! ! ..................... Par « sur-conditionnement », IL FAUT QUE LES AUTRES PENSENT DE MÊME ! ! !
Il ne se rend pas compte de son fantasme (Pour être gentil) ! Pour lui, plutôt mourir que de légaliser l’euthanasie !
Et sa botte secrète, pour devenir président de la Publique, c’est quelques semaines avant la date du scrutin, le cri tous azimuts :
SI VOUS NE VOULEZ PAS ALLER EN ENFER, puisque vous êtes « éveillé.es », VOTEZ POUR MOI ! CONTRE L’EUTHANASIE !
C’EST UN PROBLÈME AUSSI FONDAMENTAL QUE CEUX DES INQUISITIONS ORGANISÉES PAR LES PAPES !
EH OUI ! EN 1476, DANS UN AUTRE REGISTRE, quoique ( ! ), LES JUIFS ET LES MUSULMANS POSAIENT DES PROBLÈMES RELIGIEUX !
L'Inquisition espagnole est abolie par la reine Marie-Christine en 1834 et la « limpieza de sangre », le 13 mai 1865.
L'Inquisition espagnole a été définitivement abolie le 15 juillet 1834.
L'Inquisition espagnole, officiellement Tribunal du Saint-Office, a été créée en 1478 par une bulle du pape Sixte IV à la demande des Rois catholiques, Isabelle de Castille et Ferdinand d'Aragon, pour maintenir l'orthodoxie catholique et surveiller les « nouveaux chrétiens » issus de conversions forcées de Juifs et de musulmans
Wikipedia+1. Elle s'est étendue progressivement aux territoires d'Aragon, aux îles Canaries et aux colonies d'Amérique, exerçant un contrôle strict sur les pratiques religieuses et les comportements jugés hérétiques Wikipedia+2.
Après plus de trois siècles et demi d'activité, l'Inquisition a été abolie le 15 juillet 1834, dans un contexte de modernisation et de libéralisation politique en Espagne, marquant la fin d'une juridiction religieuse qui avait exercé un pouvoir judiciaire absolu sur les convertis et les suspects d'hérésie Wikipedia+1.
Cette abolition a mis fin à une institution qui avait profondément marqué l'histoire espagnole, tant par ses persécutions que par son rôle dans la consolidation de l'identité catholique nationale Wikipedia+1.
UN AUTRE EXEMPLE CONCRET DE SUR-CONDITIONNEMENT ! ! !
Sinon, M. Macron, n’est pas méchant !
Ce matin, la Justice a enfin jugé RESPONSABLE LA FRANCE
senat.fr › leg › ppl24-027 Ce matin 03/06/2026 ! ! !
Responsabilité de l'État et indemnisation des victimes du chlordécone
L’État reconnaît sa responsabilité dans les préjudices moraux et sanitaires subis par les populations de Guadeloupe et de Martinique résultant de l’autorisation de la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques à base de chlordécone et de leur usage prolongé comme insecticide agricole.
Je vous invite à lire le discours de M. Macron, il y a x années
Mais pourquoi Emmanuel Macron ment-il sur le chlordécone ?
Mardi 5 février 2019
Par Fabrice Nicolino Attention ! ce qui suit est une offense délibérée à chef d’État.
Le nôtre.
Emmanuel Macron a un coffre d’acier et s’est autorisé à mentir en direct sur l’un des plus authentiques scandales de santé publique.
Résumons en trois phrases.
Les sols agricoles des Antilles françaises sont pollués pour des centaines d’années par un pesticide utilisé jusqu’au début des années 90, le chlordécone.
Interdit dès 1976 aux États-Unis, ce poison a été autorisé sur dérogation signée par trois ministres de l’Agriculture successifs.
Le cancer de la prostate est si fréquent en Martinique qu’il lui vaut le record du monde de cette maladie pour 100 000 habitants.
Et revenons au président Macron. Le 1er février, il parle pendant des heures devant des élus qu’on appelle ultramarins, ceux d’outre-mer.
# # # # # # # # # Et il affirme qu’il « ne faut pas dire que c’est cancérigène », « parce qu’à la fois on dit quelque chose qui n’est pas vrai et on alimente les peurs ». [1] Alors je vous en prie, SUIVEZ-MOI SANS PEUR, CAR JE PARLE VRAI ET DÉFIE QUICONQUE, PRÉSIDENT EN TÊTE, DE ME PORTER CONTRADICTION.
Le chlordécone s’appelait aux États-Unis kepone, et il a provoqué une catastrophe dans l’usine d’Hopewell (Virginie) où il était synthétisé. En 1974, des dizaines de travailleurs se plaignent de troubles neurologiques graves et en 1975, après des rejets massifs dans la James River, des riverains tombent également malades. Le scandale est mondial et nul ne peut l’ignorer.
En janvier 1976, l’Institut national du cancer américain publie un rapport scientifique sans appel sur les effets cancérigènes du chlordécone. Des rats et des souris exposés ont développé des tumeurs (ntp.niehs.nih.gov.
L’OMS, via son agence appelée en France CIRC, enfoncera le clou en 1979.
Dan Rather – une sorte de PPDA à l’échelle américaine – s’empare du sujet dans son émission-culte de CBS, 60 minutes, le 29 août 1976.
Et Time Magazine aussi.
Entre autres, car le monde entier en parle.
Le chlordécone est interdit dans la foulée.
Il réapparaît pourtant aux Antilles. Edith Cresson, ancienne Première ministre, est alors ministre de l’Agriculture de François Mitterrand. Elle accorde en 1981 une autorisation de mise sur le marché pour le chlordécone, dont elle ne s’expliquera jamais.
Le 5 juin 1990, après une pantomime d’interdiction, le ministre de l’Agriculture de François Mitterrand, Henri Nallet, accorde une dérogation de deux années supplémentaires.
En mars 1992, le ministre de l’Agriculture de François Mitterrand Louis Mermaz signe une autre dérogation d’un an.
En février 1993, le ministre de l’Agriculture de François Mitterrand, Jean-Pierre Soisson, accorde six mois de grâce pour écouler les stocks.
On a vu que, dès 1976, l’Institut national du cancer américain a alerté sur la cancérogénicité du chlordécone.
Depuis, quantité de travaux ont confirmé ce risque et il vous suffit, amis des coquelicots, de taper sur un moteur de recherche chlordécone et cancer pour comprendre l’énormité des mensonges proférés par Emmanuel Macron.
Pour m’en tenir à la langue française et à la première page trouvée, je note la parution d’une étude qui établit que « l’exposition au chlordécone augmente de manière significative le risque de cancer de la prostate. »
[2] En 2016, sous signature de Santé Publique France, agence d’État, on trouve un article scientifique effrayant sur le cancer de la prostate aux Antilles, dont j’extrais ceci : « Un contexte de pollution environnementale majeure au chlordécone, un agent cancérigène et perturbateur endocrinien, suscite inquiétude et interrogations ». Il est notamment signé par le professeur Luc Multigner.
*** *** SAUF QUE, CELA DIT, M. MACRON A DÛ DÉCHANTER PLUS QUE TRÈS RAPIDEMENT !
VOIR L’ARTICLE : Chlordécone : l’Elysée plaide le « malentendu » après la déclaration ...
La déclaration d’Emmanuel Macron a fait bondir des élus d’outre-mer réunis, vendredi 1 er février, à l’Elysée pour une rencontre avec le chef de l’Etat, dans le cadre du grand débat...
CHLORDÉCONE : L’ÉLYSÉE PLAIDE LE « MALENTENDU » APRÈS LA DÉCLARATION POLÉMIQUE DE MACRON
Le président a affirmé vendredi qu’« il ne faut pas dire que ce pesticide est cancérigène », soulevant l’indignation.
Mais l’Elysée récuse tout « retour en arrière » sur le sujet.
Par Faustine Vincent Publié hier à 20h34, mis à jour hier à 20h54
Temps de Lecture 10 min.
Emmanuel Macron lors du débat avec des élus ultramarins, le 1er février. Michel Euler / AP
La déclaration d’Emmanuel Macron a fait bondir des élus d’outre-mer réunis, vendredi 1er février, à l’Elysée pour une rencontre avec le chef de l.....
Article réservé à nos abonnés Lire aussi Chlordécone : les Antilles empoisonnées pour des générations
« Le président affirme des choses inexactes »
La polémique a encore enflé après le débat. Des scientifiques, auteurs d’une étude citée lors de l’échange avec le président, sont sortis de leur réserve afin de « rappeler des faits dûment vérifiables ». Dans leur communiqué, publié samedi, le professeur Pascal Blanchet, urologue, et Luc Multigner, chercheur à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), énumèrent les travaux et classifications scientifiques prouvant la dangerosité du chlordécone. Ils rappellent que leur propre étude, menée en 2010, a démontré que « l’exposition au chlordécone est associée à une augmentation de risque de survenue du cancer de la prostate ».
Leurs conclusions, publiées dans le Journal of Clinical Oncology, la très réputée revue internationale de cancérologie, n’ont jamais été contredites.
« Le président affirme des choses inexactes et minimise le problème », se désole auprès du Monde Luc Multigner, qui précise « condamner tout autant les discours alarmistes » sur la dangerosité du pesticide.
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Contacté, l’Élysée a tenté lundi d’éteindre la polémique et s’est voulu rassurant, récusant tout « retour en arrière » et plaidant un « malentendu », explications sémantiques à l’appui. « Le président n’a jamais dit que le chlordécone n’était pas cancérigène, a-t-il soutenu au Monde. Quand il dit : “Il ne faut pas dire que c’est cancérigène”, c’est une façon de dire : “On ne peut pas se contenter de dire que c’est cancérigène, il faut aussi agir.” »
« La pensée du président est limpide et n’a pas bougé sur ce sujet », garantit l’Elysée, qui en énumère les trois axes : « réparer, protéger, indemniser ». Il ajoute qu’Emmanuel Macron « n’est pas un scientifique mais un responsable politique » et que « ce n’est donc pas à lui de dire si le chlordécone est cancérigène ou pas ». « La polémique est mal venue car c’est un sujet sur lequel nous avons fait preuve de transparence et de notre volonté d’agir », regrette l’Elysée.
La question sensible des indemnisations
Le président, qui avait dénoncé en septembre un « scandale environnemental » et reconnu, pour la première fois, que « l’État a sa part de responsabilité », a rappelé ses « deux engagements » lors du débat vendredi : aller « vers le zéro chlordécone dans l’alimentation »et permettre la reconnaissance comme « maladie professionnelle » pour les travailleurs agricoles, qui ont été les plus exposés au pesticide. Ceux-ci pourront déposer leur dossier de demande d’indemnisation à partir de juillet, selon nos informations. « A chaque fois que le lien peut être prouvé entre le chlordécone et une maladie, on indemnisera », assure l’Elysée, qui souligne toutefois que « les études scientifiques n’ont pas établi de lien direct » entre le produit et des pathologies.
Le montant des indemnisations pourrait être colossal vu l’ampleur des dégâts causés par le pesticide en Guadeloupe et en Martinique – laquelle possède le record du monde de cancers de la prostate, avec 227,2 nouveaux cas pour 100 000 hommes chaque année. Mais les obstacles s’accumulent pour les malades. La proposition de loi portant sur la création d’un fonds d’indemnisation des victimes du chlordécone n’a même pas été discutée à l’Assemblée nationale, le 1er février, faute de temps. La création du fonds d’indemnisation des victimes des produits phytosanitaires, déjà adoptée par le Sénat en février 2018 et débattue juste avant, a quant à elle été, une fois de plus, reportée.
Lire aussi Chlordécone, un scandale sanitaire
Faustine Vincent
Un.e sur-conditionné.e, « A L’insu De Son Plein Gré », n'est-elle pas capable de dire n’importe quoi ? !
Ce qui me suggère une proposition, simple, concrète, qui pourrait apaiser, désamorcer, beaucoup de discussions :
Quand vous avez l’impression que quelqu’un.e profère des stupidités,
pourquoi ne pas lui poser la question : « En ce moment, tu me prends pour un.e « con.ne » ou tu me parles comme un.e COND.E en insistant sur le son D et en ajoutant « Comme un conditionné.e, voire sur-conditionné.e
M. Retailleau, aux Invalides, a-t-il honoré l’œuvre de M. Edgar Morin, ou était-il près de ses chevaux ? !
Xyzabcd ou Pierre Payen
