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Humour. On arrive à se cacher que nous n’avons pas changé !

Mais CNews, lui, prétend le contraire ! Et il voudrait revenir à l’avant Mai 68 !

 

Pourtant en 2026, les petites et les grandes preuves ne s’accumulent-elles pas ? !

En France, 
Que font certains jeunes ? !  Avec un couteau ? !
Comment règlent leurs comptes les adolescents du narcotrafic ? !

Et sur la planète ? ! ! !
Pas la peine d’en faire un plat ! Tout n’est-il pas synchro ? !
Le capitalisme est-il plus gentil qu’avant ? !
Et surtout, avec l’arrivée des IA, des robots, que va-t-il se passer ? ! ! !

ET POURTANT ! 
Enquête : Comment la propagande russe a fabriqué des soldats qui ne voient plus les Ukrainiens comme humains

Article de Maxime Marquette 
• 2mo • 
20 min de lecture
Introduction : Le chiffre qui devrait empêcher le monde de dormir

Quand la science mesure la haine programmée

Quarante-trois pour cent. 42,94 % des prisonniers de guerre russes interrogés dans la plus vaste étude jamais menée sur la psychologie des combattants capturés considèrent que les Ukrainiens ne sont pas pleinement humains.

Pas des adversaires. Pas des ennemis. Quelque chose de moins qu’humain.

Quelque chose entre le singe et l’homme sur l’échelle de l’évolution.

Ce n’est pas une métaphore. C’est une mesure scientifique, froide, documentée, reproductible.

L’étude s’appelle « Words That Kill » — les mots qui tuent.

Menée par l’ONG ukrainienne LingvaLexa, dirigée par la chercheuse Anna Vyshniakova, elle a sondé 1 060 prisonniers de guerre russes à l’aide de questionnaires standardisés, sous supervision légale du Bureau du Procureur général d’Ukraine. Âge moyen : 39 ans.

Des hommes ordinaires transformés en machines à déshumaniser par un appareil de propagande aussi méthodique que celui qui, dans d’autres époques, a précédé les pires atrocités connues de l’humanité.

Je lis ces chiffres et je pense à Primo Levi : avant de détruire un peuple, il faut d’abord lui retirer son humanité dans l’esprit de ceux qui le détruiront.

Nous y sommes.

Les données sont là. Et le monde continue de négocier avec le régime qui fabrique cette haine.

Une méthodologie empruntée à la lutte contre les extrémismes

Les chercheurs ont utilisé des instruments psychométriques éprouvés, les mêmes qui avaient servi à évaluer les combattants de Daech capturés en Irak.

L’échelle de déshumanisation « Ascent of Man », développée par le professeur Nour Kteily de la Northwestern University, demande aux sujets de situer un groupe sur une image représentant l’évolution humaine — du primate au bipède moderne.

Un curseur de 0 à 100. Les prisonniers russes ont placé les Ukrainiens en moyenne à 88 — quelque part entre l’homme de Cro-Magnon et l’humain moderne.

L’étude a été soutenue par l’Association européenne de psychologie sociale militaire, la Kyiv School of Economics et le cabinet juridique Mitrax.

Financée par la Norvège et la Suède, elle a été présentée le 25 février 2026 au Centre de presse ukrainien de crise à Kyiv.

Sa rigueur méthodologique la place au niveau des études de référence en psychologie sociale militaire.

Les femmes en première ligne d’un monde en guerre : l’ONU tire la sonnette d’alarme 

1.    © WHO 
2.    20 octobre 2025 Femmes 

3.    Dans un rapport accablant, le Secrétaire général des Nations Unies décrit une régression historique des droits des femmes dans les conflits.

Les violences sexuelles ont bondi de près de 90 % en deux ans, et plus de 675 millions d’entre elles vivent à proximité directe d’affrontements meurtriers.

Un quart de siècle après l’adoption par le Conseil de sécurité d’une résolution historique appelant à mieux représenter les femmes dans les processus de paix, António Guterres dresse un constat sans détour : celui « d’une stagnation, voire d’une régression » au cours des cinq dernières années.

Selon le document, publié lundi, la planète compte aujourd’hui le plus grand nombre de conflits actifs depuis 1946.

Au total, 676 millions de femmes vivent à moins de 50 kilomètres d’un conflit meurtrier, soit le niveau le plus élevé depuis les années 1990.

Les victimes civiles parmi les femmes et les enfants ont quadruplé en deux ans, conséquence de guerres sans limites où les règles humanitaires s’effacent.

« Les graves violations commises contre les femmes et les filles en Afghanistan, en République démocratique du Congo, en Haïti, au Myanmar, au Soudan et dans le Territoire palestinien occupé illustrent les risques extrêmes auxquels elles sont confrontées », écrit le Secrétaire général.
Invitée au point de presse quotidien de l’ONU à New York, à l’occasion de la publication du rapport,

Nyaradzayi Gumbonzvanda, directrice exécutive adjointe d’ONU Femmes –

l’entité des Nations unies chargée de promouvoir l’égalité entre les sexes –, a résumé la situation d’une formule sèche : « Le monde va dans la mauvaise direction. Les dépenses militaires atteignent des niveaux records, tandis que l’égalité des genres et le multilatéralisme sont attaqués ».

La guerre jusque dans le corps des femmes

Les chiffres donnent le vertige : les cas documentés de violences sexuelles liées aux conflits ont augmenté de 87 % en deux ans.

En Haïti, plus des deux tiers des violences signalées sont sexuelles.

En République démocratique du Congo, devenue l’un des épicentres mondiaux de ces violences, 38 000 cas ont été signalés rien qu’au Nord-Kivu, au cours des premiers mois de l’année, suite à l’offensive des rebelles du M23 dans la zone. 

Le rapport parle également de « violence reproductive » pour désigner la destruction délibérée des maternités et le blocage de l’accès aux soins, rappelant qu’un tel acte peut relever du crime de génocide lorsqu’il vise à empêcher les naissances au sein d’un groupe spécifique.

À Gaza, des milliers d’accouchements ont lieu « au milieu des décombres, sans anesthésie, ni soins post-partum, ni eau ».

Ces violences, souligne le document, ne sont plus des dommages collatéraux : elles sont devenues des armes de guerre, aussi courantes que les fusils d’assaut.

« Ces chiffres traduisent une guerre menée sur le corps des femmes et des filles, dans un mépris choquant du droit international », a dénoncé lors du point de presse Sarah Hendriks, directrice de la division politique d’ONU Femmes.

UN Photo/Mona Elfateh Au Soudan, en proie à une guerre civile, des femmes se réunissent pour discuter de la paix et des droits de l’homme. 

Exclues des négociations de paix

Pendant que les bombes retentissent, les femmes continuent d’être tenues à distance des négociations censées les faire taire.

Neuf processus de négociation sur dix excluent intégralement les femmes. En moyenne, ces dernières représentent 7 % des négociateurs, 14 % des médiateurs et 20 % des signataires d’accords de paix.

Sur 36 accords conclus au total en 2024, 11 seulement comportaient une référence aux femmes ou à la question du genre. « Les halls de gouvernement, les tables de paix et les institutions de sécurité restent dominés par les hommes, trop souvent sans réelle responsabilité quant aux conséquences de leurs décisions », constate M. Guterres.

Les recherches le montrent pourtant : lorsque les femmes participent, les accords de paix sont plus durables.

« Les femmes ne sont pas des symboles, elles sont ce qui rend la paix possible et durable », a insisté Nyaradzayi Gumbonzvanda.

Le monde se réarme, les femmes paient le prix

En parallèle, la militarisation s’accélère. Les dépenses militaires mondiales ont atteint 2 700 milliards de dollars l’an dernier, soit une hausse de 9,4 % en un an – la plus forte enregistrée depuis la fin de la guerre froide.

« Le chemin vers la paix ne passe pas par l’accumulation des armes, mais par l’investissement dans les outils de la paix, la réalisation des droits et le développement durable », met en garde le rapport.

Le contraste est saisissant : moins de 0,4 % de l’aide humanitaire dans les contextes de conflit parvient aux organisations de femmes. Le monde dépense des milliers de milliards pour la guerre, et des miettes pour celles qui en subissent les conséquences.

Sarah Hendriks a averti que près de la moitié des organisations féminines en contexte de crise risquent de fermer dans les six prochains mois, faute de financement.

ETC. !

En passant, ces 2 informations ont-elles modifié la donne ? !

LA SITUATION DE 2026 ! ! ! N’EST-ELLE PAS EN RELATION DIRECTE AVEC CELLES DE 2005 et 2011 ? ! ! ! 

En 2005, on a appris, à nos dépens, que notre matériel génétique (génome) se distinguait d’environ 1 à 4 % de celui du chimpanzé ! Que nous n’étions pas du tout créé.es à l’image de Dieu ! Ni des dieux en devenir (C’était la parabole des 1ers rationalistes du 18ème siècle !) capables d’établir le paradis terrestre en pratiquant la politique de la fuite t. p. en avant !

En 2011, on a démontré qu’un système vivant « stable » (Tel le néocortex) ne pouvait perdurer que dans la redondance ! C. à d. qu’en disposant d’auxiliaires de maintenance en vie, symétriquement au mode de fonctionnement de notre société vivant sous l’addiction « toujours plus » (t. p.) et-et à flux t. p. tendu ! Personne n’a voulu relever la contradiction !  

Des créatures qui ne réagissent pas mais enterrent ces informations, qui continuent à favoriser l’industrialisation t. p. capitaliste, ne sont-elles pas « fractales », donc « caduques » ? !
……………………………………………
A vous de deviner comment l’évolution planétaire se déroulera !

Xyzabcd ou Pierre Payen (Dunkerque)

 

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