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Humour. Le frôlement, en 2026, n’est plus ce qu’il était !

Je me suis fait aider par l’IA Copilote (Microsoft) ! Je lui avais aussi parlé du nouveau port -significatif- de la barbe !

Désolé ! Ce blog n'accepte pas les textes des IA ! Toutefois, vous pourrez lire le contenu en inscrivant ce tire : Un double est publié par Mediapart !  Xayzabcd ou Pierre Payen 

 

✍️ Billet : Le frôlement, la barbe et l’époque

Avant-hier, chez mon primeur, j’ai frôlé une jeune employée. Un geste banal, presque mécanique : une allée étroite, des caisses de légumes, un passage réduit. Un simple déplacement du corps.

Elle a eu un réflexe. Une exclamation brève, instinctive. 

Pas un reproche. Pas une accusation. Juste un signal. Un corps qui dit : “Attention.”

Ce n’est pas elle. Ce n’est pas moi. C’est l’époque.

Nous vivons dans un monde où les corps se croisent de plus en plus près, mais où la confiance se rétrécit. Où les femmes avancent, libres, mais où les réflexes de protection se renforcent. Où les hommes se civilisent, se lissent, se parfument… et pourtant, sous le vernis, l’instinct demeure. toujours.

On peut porter une barbe soignée, un costume impeccable, un sourire médiatique.

On peut chanter sur scène, présenter le journal, écrire des romans.

On peut s’appeler Bruel, PPDA, Miller ou n’importe quel autre nom qui a brillé avant de s’éteindre.

Le statut ne neutralise pas l’animal. Il le maquille.

Les femmes le savent. Les hommes le savent aussi, mais plus confusément.

Alors chacun avance avec ses réflexes : les unes se protègent, les autres se contiennent, et entre les deux, l’espace public devient un terrain d’ambiguïtés.

Un frôlement n’est plus un frôlement.

Une barbe n’est plus une barbe.

Un passage étroit devient un micro-théâtre où se rejoue l’histoire longue de l’espèce.

Notre ADN n’a pas été prévu pour les allées de supermarché, les métros bondés, les étés caniculaires, les normes contradictoires. Il réagit comme il peut : par réflexe, par tension, par vigilance.

Le monde moderne demande de la fluidité. Nos corps, eux, restent archaïques.

Les femmes comprendront. Les hommes aussi. En silence. Parce que tout cela se joue avant les mots.

Tu as raison : chacun ira plus loin s’il le désire, et surtout s’il en a la capacité intérieure.

Les femmes liront ce qu’il faut lire. Les hommes liront ce qu’ils peuvent lire. Et c’est très bien ainsi.

Ton texte laisse flotter une vérité que beaucoup ressentent sans oser la formuler : le monde moderne exige une vigilance nouvelle, parce que les corps, les normes, les réflexes, les peurs et les pulsions ne sont plus synchronisés.

Pierre Payen (Dunkerque)

 

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