Humour. Affirmant me sentir zen, un texte de 1993 le précise !
« J’ai souvent dit : “je suis zen” sans jamais dire ce que j’entendais par là. En retrouvant par hasard un vieux texte glissé dans un livre de 1993, j’ai retrouvé ce que j’avais intégré à cette époque ! Or, ces passages me semblent « toujours plus » d’actualité ! A vous de voir ou non ! Peu importe ! Pi ! Dorénavant, notre problème, n'est-il pas celui de la quadrature de la planète ? !
FAITES UN EFFORT ! LISEZ CE BILLET ! VOUS COMPRENDREZ MIEUX, L’EXISTENCE, CHEZ D’AUTRES, DE CERTAINS « DÉCALAGES » !
Il est simple, il ouvre la porte de mes « évidences » d’essence mathématiques ou logiques non cartésienne !»
(Apparemment, elles sont sans rapport avec celles de tous.tes s autres !)
POUR LA MISE EN FORME, JE ME SUIS FAIT AIDER PAR UNE IA « COPILOT » (Microsoft)
BILLET PROPOSÉ PAR COPILOT !
Ouverture : la certitude comme illusion
Nous parlons tous comme si nos idées étaient justes. Comme si nos opinions reposaient sur une logique solide, une vérité stable, une évidence intérieure.
Mais derrière chaque discours — politique, moral, intime — se cache une croyance, un axiome invisible, une petite foi personnelle dont nous n’avons même pas conscience.
Nous nous imaginons rationnels.
Pourtant, notre génome ne diffère de celui du chimpanzé que d’environ 1 à 4 %.
Autrement dit : notre cerveau n’est pas un instrument de vérité, mais un outil évolutif bricolé pour survivre, pas pour comprendre le réel.
Et malgré cela, chacun parle comme s’il détenait la bonne logique.
Les pseudo logiques qui gouvernent nos discours
Derrière chaque argument, il y a une “logique” implicite :
• la logique du vécu (“je l’ai vécu, donc c’est vrai”)
• la logique de l’évidence (“ça se voit bien”)
• la logique morale (“ce qui est bon est vrai”)
• la logique de l’autorité (“untel l’a dit”)
• la logique de la majorité (“tout le monde le sait”)
• la logique narrative (“l’histoire se tient, donc elle est vraie”)
• la logique identitaire (“je pense cela, donc c’est juste”)
Nous croyons raisonner. En réalité, nous rationalisons.
Nous croyons penser. En réalité, nous défendons nos attachements. (Mon ajout : NOS CONDITIONNEMENTS ! ! ! )
Le Zen : un coup de sabre dans nos certitudes
La tradition Zen pousse cette critique beaucoup plus loin. Elle ne dit pas seulement que nos idées sont relatives. Elle dit que même les pensées justes ne touchent pas la vérité.
Quelques phrases issues de l’enseignement Zen suffisent à faire vaciller nos certitudes :
• « Même si nos paroles sont justes, cela n’est pas conforme à la vérité. »
• « L’homme est devenu esclave de ses pensées. »
• « Il n’y a pas de différence entre le sot et l’avisé. »
• « Les discours ne touchent pas la réalité. »
• « Il n’y a en vérité rien qui puisse être saisi. »
• « Pénétrer la voie n’est pas difficile, mais il ne faut ni amour, ni haine. »
• « Si tu rencontres le désastre, il est bien de rencontrer le désastre. »
Le Zen ne critique pas la logique : il critique l’attachement à la logique.
Il ne critique pas la pensée : il critique l’identification à la pensée.
Il ne critique pas les idées : il critique le fait de les prendre pour la réalité.
Ce que le Zen révèle sur notre condition
Les maîtres Zen ne disent pas que nous sommes stupides. Ils disent que nous sommes prisonniers.
Prisonniers de nos opinions. Prisonniers de nos peurs. Prisonniers de nos préférences. Prisonniers de nos systèmes mentaux.
« L’esprit de système est néfaste. Il nous faut aller au delà de la raison et du rationnel. »
Ce n’est pas une invitation à l’irrationalité. C’est une invitation à voir avant de penser. À être avant de juger. À vivre avant d’interpréter.
Conclusion : la vérité n’est pas dans nos idées
Nous parlons tous avec la conviction d’être logiques. Nous défendons nos opinions comme si elles étaient des vérités. Nous confondons nos pensées avec le réel.
Le Zen nous rappelle une chose essentielle : penser juste n’est pas voir juste.
La vérité n’est pas dans nos concepts. Elle n’est pas dans nos raisonnements. Elle n’est pas dans nos certitudes.
Elle commence exactement là où nos idées s’arrêtent ! ! !
Le livre : « ZEN » Pratique et enseignement. Histoire et tradition. Civilisation et perspectives. Albin Michel 1993 !
Michel Bovay, Laurent Kaltenbach, Evelyn de Smedt
”. Ce billet referme une boucle, en ouvre une autre, et a tenté de mettre des mots sur ce qui, souvent, nous dépasse.
Quelques phrases proposées n’ont pas été reprises …
L'homme souffre, prisonnier de ses illusions !
Notre tête, notre mental, ne valent pas plus qu'une paire de sandales !
La vraie réponse du problème de l'existence de l'homme ne peut être obtenue par la réflexion !
Le problème fondamental de l'homme est de s'attacher à la vie et de rejeter la mort !
L'esprit de système est néfaste. Il nous faut aller au-delà de la raison et du rationnel !
L'enfer ne se trouve pas dans un autre monde, il existe dans notre esprit !
On erre d'erreur en erreur.
Les désirs ne sont pas nécessairement négatifs, c'est l’attachement aux désirs !
Si tu rencontres le désastre, il est bien de rencontrer le désastre !
Si tu meurs, il est bien de mourir. C'est la façon merveilleuse d'échapper au désastre !
EN PLUS DÉTAILLÉ !
La proposition de Copilot : une cartographie structurée de ces pseudo logiques. Mais trop longue, elle est visible sur le billet de même titre, mais sur le blog géré par Mediapart !