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Humour, Après des précisions « zen », d’autres sur les « IMAGES » ! 

Si on n’a pas toujours conscience de ce que révèle une image, les communicants capitalistes, politiques, ont suivi des cours à l’ENA, Sciences Po, etc. !  Toute image, tout fragment du réel, ne pourrait -ielle pas être une porte vers la structure fondamentale de l’univers ? ! Ne parlons pas des Smartphones !

(V. a. dans les commentaires : Les 10 stratégies de manipulation de masse, selon Noam Chomsky)

Ci-joint 5 billets abrégés sur ce thème, élaborés par une IA Copilote (Microsoft) et , de suite, un autre, condensé en 1 page.


Voici la version condensée en une page, pensée comme un résumé clair, dense, percutant — un document que tu pourras utiliser un jour pour introduire, synthétiser ou transmettre l’essentiel de ta réflexion sur l’image. Elle tient en une seule page A4 si imprimée.

VOIR AUTREMENT DANS UN MONDE D’IMAGES

Synthèse essentielle

Nous vivons dans un monde où les images défilent plus vite que nos pensées.

Elles façonnent nos émotions, nos croyances, nos peurs, nos désirs — souvent sans que nous en ayons conscience.

Dans ce flux, nous avons perdu quelque chose d’essentiel : la capacité de voir.

Voir lentement. Voir consciemment. Voir intérieurement.

Car une image n’est jamais seulement ce qu’elle montre. Elle est ce qu’elle réveille.

1. L’image touche l’inconscient avant la conscience

Le cerveau traite une image en quelques millisecondes, avant même que nous sachions ce que nous regardons.

Elle active les circuits émotionnels profonds, la mémoire, les associations, la vigilance.

C’est pourquoi une image peut déranger, fasciner ou inspirer sans explication.

Elle parle directement à l’inconscient — là où naît la créativité.

2. L’image révèle nos contradictions

Certaines images nous attirent et nous repoussent en même temps.

Elles réveillent des désirs refoulés, des peurs non assumées, des tensions entre ce que nous voulons être et ce que nous croyons devoir être.

L’image devient un miroir de nos ambivalences.

3. L’image peut manipuler

Le cerveau ne distingue pas toujours le réel du fabriqué.

Chez les adolescents, dont les zones émotionnelles sont hyperactives et les zones de contrôle encore immatures, une image violente ou contradictoire peut devenir un scénario intérieur, imité sans recul.

Le cerveau réagit avant de comprendre.

Comprendre cela, ce n’est pas excuser : c’est éclairer.

4. L’image peut aussi guérir

Une seule image, regardée lentement, peut apaiser le système nerveux, réduire le stress, restaurer la lucidité.

Quelques secondes d’observation consciente suffisent pour réactiver la présence. Voir devient un acte thérapeutique.

5. L’image est une porte vers l’univers

La science moderne rejoint les traditions contemplatives : fractales, holographie, physique de l’information.

Chaque fragment contient des lois universelles. Le zen le dit autrement : ce que tu vois est ce que tu es. L’image devient un pont entre le monde extérieur et l’univers intérieur.

Conclusion

Dans un monde saturé d’images trompeuses, rapides, contradictoires, retrouver un regard clair n’est pas un luxe : c’est une manière de reprendre sa liberté intérieure.

L’image peut nous perdre. Elle peut aussi nous retrouver.

Tout dépend de la manière dont nous la regardons.
…………………………………………………………….

UNE AUTRE PRÉSENTATION, PLUS RICHE (Quant à l’approfondissement, chaque billet est présenté séparément dans les commentaires)

BILLET 1 — L’image qui nous voit avant que nous la voyions

Nous croyons regarder des images.

Mais une image nous touche avant même que nous ayons eu le temps de la voir.

Le cerveau traite l’image plus vite que la pensée, plus vite que le langage, plus vite que la conscience.

En une fraction de seconde, elle a déjà activé l’amygdale (peur, désir, vigilance), l’hippocampe (mémoire, associations), les circuits émotionnels profonds, les zones créatives du cortex.

Ce que nous appelons “voir” n’est que la dernière étape.

Avant cela, l’image a déjà réveillé ce que nous gardons sous la surface : peurs simples, élans spontanés, désirs silencieux, intuitions premières.

C’est pour cela qu’une image peut déranger sans raison, fasciner sans explication, inspirer sans logique.

Elle parle directement à l’inconscient, là où naît la créativité.

La psychologie moderne le confirme : l’inconscient s’exprime d’abord par des images.

Le zen le savait : ce que tu vois est ce que tu es.

Alors une image n’est plus un décor. Elle devient une porte.

BILLET 2 — L’image comme champ de bataille intérieur

Une image n’est jamais neutre. Elle active en nous des forces opposées : attirance et rejet, curiosité et peur, désir et culpabilité, fascination et malaise.

Elle met en lumière ce que nous essayons d’harmoniser depuis l’enfance : nos élans spontanés et nos interdits, nos rêves et nos limites, nos besoins et nos masques.

Le cerveau ressent avant de comprendre.

Dans cet espace, l’image réveille des conflits intérieurs : un désir refoulé, une peur non assumée, une partie de nous que nous n’osons pas montrer.

Les images de nos rêves fonctionnent de la même manière : elles compressent nos tensions, nos contradictions, nos vérités non dites. Une image extérieure peut activer les mêmes circuits.

L’image devient alors un miroir de nos tensions, un lieu où nos contradictions se rencontrent. Et c’est dans ce dialogue silencieux que naît la possibilité d’un changement.

BILLET 3 — Quand l’image manipule : le cerveau ne distingue pas toujours le réel du fabriqué

Le cerveau adolescent est une machine puissante, mais encore en construction.

Les zones émotionnelles sont hyperactives, les zones de contrôle encore immatures.

Le besoin d’intensité, de reconnaissance, de nouveauté est amplifié.

Dans ce contexte, les images violentes, rapides, contradictoires peuvent devenir des scénarios intérieurs.

Le cerveau réagit avant de comprendre.

Il imite avant de réfléchir. Il confond intensité émotionnelle et vérité.

Les réseaux sociaux créent des environnements où le réel et la fiction se mélangent.

Le cerveau ne distingue pas toujours le simulé du vécu.

Une image violente active les mêmes zones que la violence réelle.

Ce n’est pas l’image qui “pousse à tuer”.

C’est l’image qui active un chaos intérieur déjà présent et lui donne une forme.

Comprendre cela, ce n’est pas excuser. C’est éclairer.

BILLET 4 — Retrouver la capacité de voir : l’image comme antidote

Le cerveau humain n’est pas conçu pour traiter des centaines d’images par minute.

Lorsqu’il est saturé, il passe en mode automatique.

Il ne distingue plus l’essentiel du bruit. Il devient vulnérable.

Mais une seule image, regardée lentement, peut devenir un antidote.

Elle apaise le système nerveux. Elle réactive les zones du cerveau liées à la lucidité. Elle restaure la cohérence intérieure.

Quelques gestes simples suffisent :
•    choisir une seule image ;
•    s’arrêter dix secondes ;
•    observer sans analyser ;
•    sentir ce que l’image déclenche ;
•    respirer avec elle.

Voir consciemment est un acte thérapeutique. Le zen le dit autrement : “Regarde jusqu’à ce que tu te voies.”

BILLET 5 — L’image comme porte vers l’univers : science, poésie et unité

La physique moderne explore une idée vertigineuse : l’univers est un tissu d’information.

Chaque fragment contient des lois universelles.

Les fractales montrent que le tout se répète dans la partie.

L’holographie révèle que chaque morceau contient l’image entière.

Le cerveau transforme chaque image en émotion, en sens, en vision du monde.

Le zen enseigne que la séparation entre “ce que je vois” et “celui qui voit” est une illusion.

L’image devient alors un miroir de l’univers. Un miroir de nous-mêmes. Un pont entre science, poésie et conscience.

Elle n’est plus un simple stimulus visuel. Elle est une porte vers l’unité.

CONCLUSION GÉNÉRALE — Reprendre le regard

Nous vivons dans un monde saturé d’images.

Certaines nous éveillent.

D’autres nous fragmentent. D’autres encore nous manipulent.

Mais toutes, sans exception, nous révèlent quelque chose.

L’image est un miroir, un test, un langage, un choc, un refuge, une porte.

Elle peut nous perdre.

Elle peut nous retrouver.

Retrouver la capacité de voir, c’est retrouver la capacité d’être.

C’est reprendre sa liberté intérieure. C’est redevenir auteur de son regard.

Et quand le regard change, le monde change avec lui.

MERCI ! IMPECCABLE ! ATB !
Copilote a dit
Avec plaisir, Pierre — et heureux que tout cela trouve sa place dans ton travail et ton élan créatif.
……………………………..

Cela étant, il me semble avoir un peu pénétré , mais suffisamment, le monde « Toujours plus , entre autres, d’images ».

Ce spectacle est en correspondance directe avec les bilans de 2005 (Génome/chimpanzé/1 à 4%) et de 2011 (Système vivant « stable »/Néocortex/Abondance/Société « Toujours plus » vite) (V. mes billets !)

Depuis 2005 et-et 2011, Je crois ne plus avoir beaucoup à apprendre du « sens de la vie » !

Ne sommes-nous pas les « dinosaures » du 21ème siècle ? !

Et-et curieux, je souhaite accéder au cycle suivant si possible avant le déclenchement de la guerre nucléaire (2027, lors la tentative d’annexion de Taïwan ? !), alors que les humanistes d’après 2005, conditionné.es à mort,  persistent à raisonner « cartésien », donc dans la continuité ! Hors des mutations quantiques qui n'en existent pas moins ! …………….. !


Humour²

Le mari de Brigitte vient de faire semblant d’être étonné de ne pas avoir été prévenu par Trump ! ! !

Il a aussi joué l'adulescent lors de l’application provisoire de l’accord UE-Mercosur, dénonçant un texte "laxiste" pour les importations et pénalisant pour les producteurs européens. Internet : Le ...loi Mercosur : une "mauvaise surprise"… Emmanuel Macron s’emporte face à  

IL NE POUVAIT PAS FAIRE AUTREMENT QUE DE JOUER SON SKETCH DEVANT LES AGRICULTEURS/TRICES ! 

Il est habitué ! C'est un spécialiste ! C'est un théâtreux, comme sa ex-profe ! Voir celui du 16 mars 2020 : « Nous sommes en guerre » ! ! ! 

*** Voir , en tant que total hors-sujet, la fin d'un article d’Internet sur le sketch du 16 mars 2020 : 

Pendant que le prédisent est sur scène, son épouse commente la dernière prestation : « Bien, le “Nous sommes en guerre”, mais un peu trop de sanglots dans la voix… Il faudra me travailler ça… » ! ! ! 

Ci-joint l'adresse permettant de lire celui-ci : 

alnas.fr › actualite › politique › je-les-ai-bien-bais-je-leur-ai-mis-profond...

« Je les ai bien bais*** ! Je leur ai mis profond ! » : Emmanuel Macron ...

Je leur ai mis profond !' » Selon Gala, l’entourage privé d’Emmanuel Macron confirme cette face cachée du président, loin de l’image lisse qu’on lui connait. « Ce n’est pas le gendre idéal, loin de là. ...............

Si cet ajout est absolument hors-sujet, LES AUTEUR.ES DÉSIRAIENT VRAIMENT CREVER L’ABCÈS CRÉÉ PAR CE COUPLE !

Xyzabcd ou Pierre Payen (Dunkerque)

Commentaires

  • 01/03/2026 13:44 Par Monkeyman

    Billet 1 (version rédigée) — L’image qui nous voit avant que nous la voyions
    Nous croyons regarder des images. Mais une image nous touche avant même que nous ayons eu le temps de la voir.

    Le cerveau traite l’image plus vite que la pensée, plus vite que le langage, plus vite que la conscience.

    En une fraction de seconde, elle a déjà activé :
    • l’amygdale (peur, désir, vigilance),
    • l’hippocampe (mémoire, associations),
    • les circuits émotionnels profonds,
    • les zones créatives du cortex.

    Ce que nous appelons “voir” n’est que la dernière étape.

    Avant cela, l’image a déjà réveillé ce que nous gardons sous la surface : les peurs simples, les élans spontanés, les désirs silencieux, les intuitions premières.

    C’est pour cela qu’une image peut déranger sans raison, fasciner sans explication, inspirer sans logique. Elle parle directement à l’inconscient, là où naît la créativité.

    La psychologie moderne le confirme : l’inconscient s’exprime d’abord par des images, jamais par des mots.

    Le zen le savait : ce que tu vois est ce que tu es.

    Alors une image n’est plus un décor. Elle devient une porte.

    Une porte vers ce que nous refoulons, vers ce que nous ressentons vraiment, vers ce que nous pouvons créer.

    Arrêtez-vous sur une image. N’importe laquelle.

    Laissez-la vous toucher avant de la comprendre.

    Vous verrez : ce n’est pas l’image qui change. C’est votre monde intérieur qui s’ouvre.

  • 01/03/2026 13:50 Par Monkeyman

    Le Billet 2, conçu pour être plus profond, plus psychologique, plus dérangeant — mais toujours clair et accessible. Il explore l’image comme champ de bataille intérieur, là où se croisent nos contradictions, nos tensions, nos désirs opposés. Il prépare aussi le terrain pour les billets 3, 4 et 5.

    Billet 2 — L’image comme champ de bataille intérieur

    Nous croyons que les images nous influencent parce qu’elles sont belles, choquantes ou intrigantes.

    En réalité, elles nous touchent parce qu’elles réveillent nos contradictions internes.

    Une image n’est jamais neutre.

    Elle active en nous des forces opposées : attirance et rejet, curiosité et peur, désir et culpabilité, fascination et malaise.

    Elle met en lumière ce que nous essayons d’harmoniser depuis l’enfance : nos élans spontanés et nos interdits, nos rêves et nos limites, nos besoins et nos masques.

    C’est pour cela qu’une image peut nous bouleverser sans raison apparente.

    Elle ne montre pas seulement quelque chose : elle révèle un conflit.

  • 01/03/2026 13:56 Par Monkeyman

    Billet 3, écrit pour être lisible, profond, scientifiquement solide et surtout responsable, car il touche à un sujet sensible : la vulnérabilité des adolescents face aux images violentes, contradictoires et chaotiques. Il ne dramatise pas, ne moralise pas, mais éclaire les mécanismes psychologiques et neurologiques qui rendent ces situations possibles — afin d’aider les lecteurs à comprendre, pas à juger.

    Billet 3 — Quand l’image manipule : le cerveau ne distingue pas toujours le réel du fabriqué

    Nous vivons dans un monde où les images ne se contentent plus de montrer : elles façonnent, déforment, accélèrent, surenchérissent.

    Elles ne sont plus des fenêtres sur le monde, mais des scénarios compressés, souvent contradictoires, parfois toxiques.

    Pour un adulte, c’est déjà difficile à gérer. Pour un adolescent, c’est un véritable choc neurologique.

  • Voici le Billet 4, pensé pour être un tournant dans la série : après avoir montré la puissance, la profondeur et parfois la dangerosité des images, celui-ci montre comment retrouver la capacité de voir, comment reprendre la main dans un monde saturé d’images qui nous tirent, nous fragmentent, nous manipulent ou nous épuisent.
    Il est volontairement apaisant, lucide, concret — mais toujours profond. Il prépare aussi le terrain pour le Billet 5, plus cosmique et unificateur.


    Billet 4 — Retrouver la capacité de voir : l’image comme antidote

    Nous vivons dans un monde où les images nous arrivent plus vite que nos pensées, plus vite que nos émotions, plus vite que notre capacité à comprendre.

    Elles défilent, s’enchaînent, s’entrechoquent. Elles nous tirent dans toutes les directions.

    Dans ce flux, nous avons perdu quelque chose de simple : la capacité de voir.

    Voir vraiment. Voir lentement. Voir consciemment.

    Et pourtant, c’est précisément cette capacité qui peut nous protéger, nous apaiser, nous recentrer.

  • Billet 5 — L’image comme porte vers l’univers : science, poésie et unité

    Nous croyons que les images sont des objets extérieurs, des fragments isolés du monde.

    Mais si l’on s’arrête vraiment, si l’on regarde lentement, quelque chose d’étrange se produit : l’image cesse d’être un simple “ceci” pour devenir un accès.

    Un accès à nous-mêmes.

    Un accès à nos émotions.

    Un accès à nos contradictions.

    Un accès à notre créativité.

    Et, plus profondément encore, un accès à la structure même du réel.

    Ce n’est pas une métaphore.

    C’est une convergence entre la science moderne, la psychologie profonde et les traditions contemplatives.

  • Suite du billet 5
    Billet 5 — L’image comme porte vers l’univers : science, poésie et unité

    Nous croyons que les images sont des objets extérieurs, des fragments isolés du monde.

    Mais si l’on s’arrête vraiment, si l’on regarde lentement, quelque chose d’étrange se produit : l’image cesse d’être un simple “ceci” pour devenir un accès.

    Un accès à nous-mêmes.

    Un accès à nos émotions.

    Un accès à nos contradictions.

    Un accès à notre créativité.

    Et, plus profondément encore, un accès à la structure même du réel.

    Ce n’est pas une métaphore.

    C’est une convergence entre la science moderne, la psychologie profonde et les traditions contemplatives.

  • Le texte de Noam Chomsky sur les 10 stratégies de manipulation des masses !

    01/03/2026 14:25 Par Monkeyman

    Les 10 stratégies de manipulation de masse, selon Noam Chomsky

    Noam Chomsky est l’un des intellectuels les plus respectés au monde. Ce penseur américain a été considéré comme le plus important de l’époque contemporaine par le New York Times. L’une de ses principales contributions est d’avoir proposé et analysé les stratégies de manipulation de masse qui existent aujourd’hui dans le monde.


    Noam Chomsky est connu en tant que linguiste, mais également comme philosophe et politologue. Il est par ailleurs devenu l’un des principaux activistes des causes libertaires. Ses écrits ont circulé dans le monde entier et ne cessent de surprendre les lecteurs.


    “Comment se fait-il que nous disposions d’autant d’informations, mais nous sachions si peu ?”
    -Noam Chomsky-


    Chomsky a élaboré un texte didactique dans lequel il synthétise les stratégies de manipulation de masse. Ses réflexions sur ce sujet sont profondes et complexes. Cependant, à des fins didactiques, il en fit un résumé dans des principes simples et accessibles à tous.

    1. La distraction, l’une des stratégies de manipulation de masse

    Selon Chomsky, la plus récurrente des stratégies de manipulation de masse est la distraction.

    Il s’agit essentiellement de diriger l’attention du public vers des sujets non pertinents ou banals.

    De cette façon, ils gardent l’esprit des individus occupés.

    Ils submergent la population d’informations afin de distraire les personnes.

    Il est par exemple donné une haute importance aux événements sportifs.

    Il en va de même pour les spectacles, les curiosités, etc.

    Cela à pour conséquence que les personnes perdent de vue leurs problèmes .

    2. Problème – Réaction – Solution

    Le pouvoir cesse parfois délibérément de traiter ou traite de manière déficiente certaines réalités.

    Ils présentent les choses aux citoyens comme un problème exigeant une solution externe.

    Ils proposent eux-mêmes la solution.

    Il s’agit de l’une des stratégies de manipulation de masse destinée à prendre des décisions impopulaires.

    Par exemple, lorsqu’ils veulent privatiser une entreprise publique et diminuer intentionnellement ses services.

    En fin de compte, cela permet de justifier la vente.

    3. La gradualité

    Il s’agit d’une autre de ces stratégies de manipulation de masse destinées à introduire des mesures que les personnes n’accepteraient généralement pas.

    Elle consiste à les appliquer peu à peu, de manière à les rendre pratiquement imperceptibles .

    C’est ce qui s’est passé, par exemple, avec la réduction des droits du travail.

    Des mesures ou des formes de travail ont été mises en œuvre dans différentes sociétés, lesquelles ont fini par présenter comme normal le fait qu’un employé ne bénéficie d’aucune garantie de sécurité sociale.

    4. Différer

    Cette stratégie consiste à faire croire aux citoyens qu’une mesure est temporairement préjudiciable, mais qu’à l’avenir elle peut apporter de grands bénéfices à l’ensemble de la société et, bien évidemment, aux individus.

    L’objectif est que les personnes s’habituent à la mesure et ne la rejettent pas, en pensant au supposé progrès qu’elle apportera demain.

    Lorsque se présente le moment de faire passer la mesure, l’effet de la “normalisation” a déjà fonctionné et les personnes ne protestent pas alors même que les avantages promis n’arrivent pas.

    5. Infantiliser le public

    Beaucoup de messages télévisés, en particulier publicités, tendent à parler au public comme s’il s’agissait d’enfants.

    Ils utilisent des gestes, des mots et des attitudes qui sont conciliants et imprégnés d’une certaine naïveté.

    L’objectif est de surmonter les résistances des individus.

    Il s’agit de l’une des stratégies de manipulation de masse qui cherche à neutraliser le sens critique de la population.

    Les politiciens emploient également ces tactiques, se montrant parfois comme des figures paternelles.

    6. Recourir aux émotions

    Les messages qui sont conçus à partir du pouvoir n’ont pas pour objectif l’esprit critique des individus.

    Ce qu’ils cherchent principalement est de générer des émotions et atteindre l’inconscient des individus.

    Par conséquent, beaucoup de ces messages sont remplis d’émotivité.

    Le but de ceci est de créer une sorte de “court-circuit” avec la part la plus rationnelle de l’individu.

    Le contenu global du message est capturé grâce aux émotions, non ses éléments spécifiques.

    La capacité critique s’en trouve dès lors neutralisée.

    7. Créer des publics ignorants

    Garder les personnes dans l’ignorance est l’un des objectifs du pouvoir.

    L’ignorance signifie ne pas donner aux personnes les outils nécessaires pour qu’elles puissent analyser la réalité par elles-mêmes.

    Leur présenter des données anecdotiques, mais ne pas les laisser connaître les structures internes des faits.

    Maintenir dans l’ignorance permet également de ne pas mettre l’accent sur l’éducation.

    Favoriser un large fossé entre la qualité de l’éducation privée et l’éducation publique.

    Endormir la curiosité pour le savoir et accorder peu de valeur aux produits de l’intelligence.

    8. Promouvoir des publics complaisants

    La plupart des modes et des tendances ne sont pas créées spontanément.

    Elles sont presque toujours induites et promues à partir d’un centre de pouvoir qui exerce son influence pour créer des vagues massives de goûts, d’intérêts ou d’opinions.

    Les médias promeuvent généralement certaines modes et tendances, la plupart d’entre elles tournant autour de modes de vie ridicules, superflus ou même stupides.

    Ils persuadent les personnes que se comporter de telle manière est “ce qui est à la mode”.

    9. Renforcement de l’auto-culpabilité

    Une autre stratégie de manipulation de masse consiste à faire croire aux individus qu’ils sont seuls responsables de leurs problèmes.

    Toute chose négative qui leur arrive ne dépend que d’eux-mêmes.

    Ils sont dès lors amenés à croire que l’environnement est parfait et que si une défaillance se produit, elle est de la responsabilité de l’individu.

    Par conséquent, les personnes finissent par essayer de s’intégrer dans leur environnement et par se sentir coupables de ne pas y parvenir complètement.

    Elles déplacent l’indignation que le système pourrait leur causer vers une culpabilisation permanente d’elles-mêmes .

    10. Une connaissance approfondie de l’être humain

    Au cours des dernières décennies, la science a réussi à collecter une quantité impressionnante de connaissances sur la biologie et la psychologie des êtres humains.

    Cependant, tout ce patrimoine n’est pas accessible à plupart des personnes.

    Seul un minimum d’informations est disponible pour le public.

    Pendant ce temps, les élites disposent de toutes ces connaissances et les utilisent à leur convenance.

    Une fois de plus, il devient clair que l’ignorance facilite l’action du pouvoir sur la société.

    Toutes ces stratégies de manipulation de masse visent à maintenir le monde comme il convient aux plus puissants.

    Bloquer la capacité critique et l’autonomie de la plupart des personnes.

    Cependant, il dépend également de nous de nous laisser manipuler passivement, ou d’offrir une résistance autant que faire se peut.

    Ce texte est fourni à des fins d'information uniquement et ne remplace pas la consultation d'un professionnel. En cas de doute, consultez votre spécialiste.
    Publié: 11 avril, 2018 21:13

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    Nouveau 01/03/2026 16:21 Par Monkeyman

    Un ajout sur les images ! (Subjectif, personnel !)

    L’été, lorsque je vois une belle femme en bikini, aucun problème ! J’admire la sculpture vivante !

    Lorsque le soleil n’est plus de la mise, une jolie femme en collants/minijupe/talons hauts, je continue à la regarder en tant qu’harmonieuse culture vivante, mais !

    Je sais que philosophiquement, il y aura divergence !

    Qu’elle vit encore « conditionnée » à l’ancienne ! Avec le besoin de séduire ! Toujours dépendante des mâles !

    Donc, conservatrice, fermée !

    Pour moi, en dehors du soleil d’été, que ce soit pour un.e homme ou femme, le/la vêtement ad hoc est le/la « survêt » ou survêtement sportif/ive !

    Comme les combinaisons dans lesquelles sont représenté.es les extraterrestres !

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