Humour. M. Raffarin se retrouve comme M. Virenque en 1998 !
Comme M. Virenque a été obligé de s’exclamer « Ah bon, on m’aurait drogué à l’insu de mon plein gré ! », M. RAFFARIN vient de déclarer à la presse : « Ah bon, mon chauffeur n’avait pas le droit de foncer sans rien respecter, à l’insu de mon plein gré ! »