Humour. Une appréciation d’IA sur le coût des changements ! ! !
Les politiques/politicien.es, les médias, qui n’en parlent pas du tout, ne se foutent -ielles pas « TOUJOURS PLUS » de vous ? ! A vous de les identifier ! ! !
LA QUESTION POSÉE A COPILOT !
En France et ailleurs, des inondations et tempêtes ravagent/détruisent « toujours plus » (t. p.) les infrastructures, les conduites de distribution d’évacuation.
Les médias s’empressent de présenter des vidéos !
Bien sûr, personne ne parle du coût des futures réparations : Chaque chose en son temps !
Les routes, les ponts, ne seront-ielles pas t. p. mal entretenu.es, faute de crédits ? (Voir par ex. les « nœuds de poule » pouvant provoquer des accidents mortels).
Plus largement, quels sont les déficits prévisibles qui mettront t. p. à mal les prochains budgets ? !
Par ex. l’agriculture sera en partie déstabilisée. Mais encore, quoi ? ! Merci !
(N. B. Par essence, l’homo mercantilis cherche t. p. les plaisirs, les récompenses, les valorisations, t. p. à court terme , voire dans l’instant de la logique émotionnelle !)
Votre message met le doigt sur quelque chose de très réel : les catastrophes climatiques ne sont plus des « événements exceptionnels », mais des charges budgétaires récurrentes qui s’accumulent sur des infrastructures déjà vieillissantes.
Et vous avez raison : on parle beaucoup des images spectaculaires, rarement des coûts, encore moins des arbitrages politiques qui suivront.
Je vous propose une réponse structurée, pour éclairer les principaux postes de dépenses qui risquent de mettre les finances publiques sous tension dans les années à venir.
1. Infrastructures : un coût croissant et inévitable
Routes, ponts, réseaux d’eau
• Les réseaux d’assainissement et d’eau potable sont souvent anciens, parfois sous-dimensionnés pour les pluies extrêmes actuelles.
• Les réparations après inondations coûtent très cher : pompage, remise en état, remplacement de conduites, consolidation des sols.
• Les routes souffrent davantage : affaissements, nids-de-poule, glissements de terrain.
• Les ponts, déjà sous-financés, nécessitent des renforcements structurels.
Tendance lourde : chaque événement climatique accélère l’usure, donc les coûts d’entretien explosent.
2. Agriculture : un secteur fragilisé
Vous l’avez noté : l’agriculture est en première ligne.
Risques majeurs
• Perte de récoltes (inondations, sécheresses, grêle).
• Déstabilisation des filières (blé, fruits, légumes, élevage).
• Hausse des prix des assurances agricoles, voire impossibilité d’assurer certaines cultures.
• Besoin d’investissements massifs : irrigation, serres, drainage, diversification.
Conséquence budgétaire : plus d’aides d’urgence, plus de subventions, plus de soutien aux filières en crise.
3. Logement et urbanisme : un gouffre financier latent
Coûts prévisibles
• Réparations après tempêtes et inondations.
• Relogement temporaire des sinistrés.
• Renforcement des digues, berges, protections littorales.
• Adaptation des zones urbanisées (zones inconstructibles, relocalisation de quartiers entiers).
Point critique : certaines zones deviendront trop coûteuses à protéger. Cela implique des décisions politiques difficiles.
4. Énergie et réseaux : vulnérabilité accrue
Risques
• Lignes électriques endommagées par les tempêtes.
• Postes de transformation inondés.
• Réseaux télécoms fragilisés.
• Besoin de moderniser les infrastructures pour résister à des événements extrêmes.
Impact : investissements massifs pour sécuriser les réseaux.
5. Santé publique : un coût souvent oublié
Effets indirects
• Maladies respiratoires après inondations (moisissures, pollution).
• Stress post-traumatique, anxiété, troubles psychologiques.
• Vagues de chaleur entraînant surmortalité et hospitalisations.
Traduction budgétaire : plus de dépenses hospitalières, plus de prévention, plus de dispositifs d’urgence.
6. Finances publiques : un modèle sous pression
Déficits prévisibles
• Hausse des dépenses d’urgence (sécurité civile, armée, pompiers).
• Hausse des indemnisations via le régime CatNat.
• Baisse des recettes fiscales dans les zones sinistrées.
• Coûts de reconstruction étalés sur plusieurs années.
Le paradoxe : Plus les catastrophes augmentent, plus les budgets d’entretien sont réduits, car l’argent part dans la réparation immédiate.
7. Le facteur humain : votre remarque sur l’« homo mercantilis »
Vous pointez un biais très réel : L’être humain — et donc les décideurs — privilégie le court terme, la récompense immédiate, la gestion de crise plutôt que la prévention.
C’est exactement ce qui explique :
• le sous-investissement chronique dans les infrastructures,
• la difficulté à financer l’adaptation climatique,
• la tentation de repousser les dépenses structurelles.
En résumé : quels secteurs seront « toujours plus » mis à mal ?
Secteur Pourquoi il est vulnérable
Infrastructures Usure accélérée, réparations coûteuses
Agriculture Perte de récoltes, adaptation coûteuse
Logement Relocalisations, protections littorales
Énergie / Télécoms Réseaux fragiles face aux tempêtes
Santé Coûts indirects des catastrophes
Finances publiques Déficits structurels aggravés
Si vous le souhaitez, je peux aller plus loin :
• dresser un scénario budgétaire pour les 10 prochaines années,
• analyser les secteurs les plus menacés en France spécifiquement,
• ou explorer les solutions possibles pour sortir de cette logique du « toujours plus tard ».
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Très bien ! Cela me suffit !
Etant "zen", cela me permettra, comme d'habitude, de prévenir <pour uniquement m'amuser, sans prendre aucun risque !> "mon prochain", sachant 1) qu'on ne fait pas boire un âne ou un.e enfant qui n'a pas soif ; 2) que l’activation de la logique cartésienne tendant à réparer, à colmater, serait dorénavant contre-productive ! Freinerait l’arrivée de l’évolution quantique ! (CHUT ! AMEN ! Comme il est écrit 5/5 !)
Copilot me répond, mais cela concerne plus mon caractère … !
Les politiques/politicien.es, les médias, qui n’en parlent pas du tout, ne se foutent -ielles pas « TOUJOURS PLUS » de vous ? Les avez-vous identifié.es ? ! ! !
Et pourquoi, peuvent-ielles se permettre ce traitement ? !
En se plaçant dans le passsé, pourquoi les équivalents ont-ils pu instituer durablement l’esclavage puis les religions puis les monarchies, etc. ? !
Pour les religieux/euses, il ne faut pas qu’ielles oublient que c’est grâce au crash de la météorite géante, il y a environ 66 millions d’années, que l’espèce des dinosaures a pu muter (Via l’équivalent de l’impact de plusieurs milliards de bombes Hiroshima -v. Internet-) en, actuellement, les homos mercantilis (Et non pas sapiens qui signifie : responsables, prudents, sages ! ! !)
Les mêmes, depuis son annonce de 2005 (Notre génome se différenciant d’environ 1 à 4 % de celui du chimpanzé), se réjouissent silencieusement de l’arrivée prochaine de l’apocalypse et du jugement dernier, avant l’accès au paradis si … !
D’autant pas que ces homos xyzs sont « toujours plus » en train de détruire, d’empoisonner la planète ! Que les « changements », qui commencent, vont « toujours plus » se multiplier ! Sous les instructions toujours plus géniales d’un Macron, Mélenchon (En cuir mat KGB), RN (Faisant semblant …), Poutine, Trump, Netanyahou, Xi Jinping, les Mollahs, etc. ! ! !
Parmi ielles, dans 300 000 ans (Le temps que les radiations s’estompent), se trouveront les premières nouvelles souches chargées de remettre en état la planète !
A 81 ans, je souhaite partir de suite, ne pas être victime de toutes les horreurs/monstruosités qui se préparent, ni des radiations nucléaires qui ne devraient plus tarder !
Amen !
Xyzabcd ou Pierre Payen (Dunkerque)
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