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maladie - Page 4

  • XYZ, ABCD Humour. Numérisation, déshumanisation, pour faire quoi ? !

    1) Par souci de rentabilité ! De compétitivité !

    Oui mais !

    Que se passerait-il en cas de panne, de cyber-attaque planétaire ? !

    Et que penser de l’enterrement du bilan de 2011 concernant le mode de fonctionnement dans la durabilité du néocortex dans la « REDONDANCE » ? !

    (V. Internet, ..., les 80 % de matière blanche à première vue secondaire, voire inutile ; les 90%  d’ADN non-codant appelé « poubelle » !)

    (Ne sont-ce pas les mêmes intellectuel(le)s cartésien(ne)s qui ont enterré le Bilan de 2005 montrant que notre génome se différencie de celui du chimpanzé de 1% ? !)

    En bref, nous qui ne sommes que des chimpanzés « boostés », nous affirmons, décidons, décrétons  (Dans la logique cartésienne rudimentaire apprise à l’école, of course !) être capables de défier et dépasser les lois de la Nature ! ! !

    D’un autre angle de vue ou perception, sous un référentiel plus psychologique, cette prétention, présomption, n’évoquent-elles pas la mentalité de l’adolescent(e) ? ! Et l’irresponsabilité ? !

    L’observation de Freud sur la métamorphose de l’adolescent(e) en adulte (mental(e)) est-elle fausse ? !

    Ne passe-t-elle pas par le meurtre symbolique du Père dépositaire des anciennes normes devenues obsolètes, bloquant toute évolution ? !

    Notre civilisation religieuse ne connaîtrait-elle pas ses dernières décennies ? !

    Les islamistes ne sont-ils pas en train de préparer une fin d’ère, donc aussi une renaissance plus néocorticale, via quelques mutations génétiques ? !

    2) Pour être plus heureux/euse ! Et dans un « plus » d’amour !

    -Sauf qu’on démontre chaque jour que nous sommes des algorithmes vivants !

    -Que le dit « amour à deux ou/et quelques un(e)s » (Proches, famille, etc.) n’a rien à voir avec la « notion d’amour néocortical » qui s’oriente vers le « prochain » (Les autres ...), donc la solidarité, l’aide des plus faibles ou/et handicapé(e)s !

    Seul le  néocortex « activé ! » permet de comprendre que fort(e)s et faibles, que gagnant(e)s et perdant(e)s, vont de pair, c. à d. ne peuvent pas être dissocié(e)s, exister séparément !

    Comme il faut du « non-chaud » ou « froid » pour que le « chaud » ait un sens ; du « grand » pour que le « petit » soit une réalité ; comme il n’y a pas de riches sans non-riches ou pauvres ! (Qu’on exploite ou pas selon qu’on soit animal ou humain !)

    *** Ou bien, on se contente d’une vision animalière, fondée sur la loi de la jungle ou du plus fort, ou bien on s’élève au dessus des 1%+, en tenant compte de l’analyse du néocortex !

    Dans ce cas, voir les structures « humaines » du Jeu de la vie ! Le terme « humaine » allant de pair avec « dignité » dans l’expression « Dignité humaine » !

    3) Ne serait-ce pas inutile de s’appesantir plus !

    Tout n’est-il pas joué ? ! Et non pas pour le mieux et le pire mais le pire et le mieux (Comme dirait Jupiter 2017) ? !

    Si l’arrivée du FN au pouvoir aurait pu avoir l’avantage de précipiter cette fin d’ère, d’éviter  que celle-ci se déclenchât trop tard, alors que la Terre trop polluée fût définitivement rendue inhabitable, stérile, telle Mars 2, ne soyons tout de même pas trop pessimistes !

    Le règne de Jupiter, face à des « Riens » (La traduction 2017 des « Sans-dents » !), n’a peut-être pas fini de nous étonner ! D’émerveiller au second degré les écologistes non « humanistes » mais « terristes » !

    ******* M. Mélenchon ne pourrait-il pas aussi s’y employer !

    En désespoir de cause, si, nonobstant les conséquences du  changement climatique (Les catastrophes naturelles détruisant notamment les infrastructures, la faillite des États et les crises économiques, les nouvelles maladies, l’incapacité d’adaptation de l’agriculture toujours plus (t. p.) dévastée, les flux migratoires t. p. incontrôlables, les incivilités t. p. meurtrières, etc.), tout persistait à vivre, les futurs robots dotés d’un intelligence artificielle, bien plus rationalistes que nous, ne seraient-ils pas contraints de nous éliminer ? !

    Ces allégations vous semblent plus qu’imbéciles : OK ! No problem ! All right !

    Comment notre ancienne Société de consommation du 20ième  siècle s’appelle-t-elle dorénavant ? !

    Ne serait-ce pas plus rapidement, directement, vite, par son addiction « T. p. » ? !

    Quelle est la fin programmée d’un(e) drogué(e) ? !

    Ne serait-ce pas le suicide par overdose ? !

    En outre !

    Dans cette  ou notre optique, est-ce que les logiques quantique et biologique, les  seules qui s’appliquent efficacement dans le Monde de l’infiniment petit, donc dans le Monde du vivant, ont leur place légitime ? !

    Ets-ce que la théorie mathématique déterministe du chaos, la théorie mathématique des jeux, la distribution de Pareto (V. la loi 20/80), le problème de la quadrature du cercle, des dimensions mathématiques, des fractales, sont évoqué(e)s ? !

    Amen ! AAEEEGGGGExplosions Nouvelle ère !

    Pierre Payen (Dunkerque) ou Xyzabcd !

    N. B. 1) «Pénibilité», le mot de trop pour l’Elysée

    Billet   http://www.liberation.fr/

     

    Par Grégoire Biseau, Rédacteur en chef adjoint France — 11 juillet 2017 à 20:36

    Le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, lors d'un discours devant les syndicats du site l'usine du fabricant nucléaire en difficulté Areva, au Creusot, dans l'est de la France, le 2 mai 2016 Photo PHILIPPE DESMAZES. AFP

    • «Pénibilité», le mot de trop pour l’Elysée

    «Ce qui n’est pas nommé, n’existe pas», avait averti le psychanalyste Jacques Lacan. C’est ainsi que le compte pénibilité, cette mesure phare du quinquennat de François Hollande qui permet à des salariés exposés à des métiers «pénibles» de partir plus tôt à la retraite ou de bénéficier d’une formation, change de nom. Le Premier ministre veut l’appeler désormais «compte de prévention».

    Rien de grave, pourrait-on dire. Pas de quoi fouetter un chat ou pousser un cri dans un éditorial enflammé. Puisque derrière la disparition du mot, le dispositif demeure, même s’il est largement raboté après les coups de butoir du Medef. Mais alors pourquoi changer de nom ? En pleine campagne présidentielle, devant les représentants de la CPME, Emmanuel Macron avait déclaré : «Je n’aime pas le terme [de pénibilité] donc je le supprimerai. Car il induit que le travail est une douleur.»

    A l’époque, la phrase était passée comme une lettre à la Poste. Elle avait juste provoqué des sourires d’aise du patronat. Comme la promesse de la suppression d’une mesure qualifiée d’«usine à gaz». Macron était sincère. Pour lui, le travail est nécessairement, ontologiquement «libérateur». L’homme s’épanouit au travail. Un point, c’est tout.  (Moi : Fillon n’aurait-pas pu dire la même chose ? ! Et de prendre le travail de sa Penelope en exemple ? !)

    Il y avait dans ce diktat du candidat à la fois un inquiétant désir de puissance (Moi, président, j’ai le pouvoir de renommer ce qui ne me convient pas) et un étrange déni de réalité. Qui plus est pour un chef d’Etat qui revendique sur tous les tons que son action est guidée par le seul «principe de réalité».

    Oui, Monsieur le président de la République,

    aujourd’hui, le travail peut être associé à une «douleur».

    Oui, des dizaines de milliers de Français souffrent au travail.

    Et ils sont même en forte progression : le volume de maladies professionnelles a augmenté de 4 % en moyenne par an entre 2005 et 2012, principalement à cause de la croissance régulière des troubles musculosquelettiques, due à l’intensification du travail répétitif.

    Certes, cette frange de la population s’invite rarement sur les plateaux de télévision.

    Elle ne publie pas non plus de tribunes dans la presse.

    Elle a l’habitude de serrer les dents en silence. Une souffrance qui cache une profonde inégalité entre les Français.

    Selon une étude de décembre 2016 de la Dares, la quasi-totalité des salariés du régime général victimes de maladie professionnelle sont des ouvriers (73 %) ou des employés (23 %).

    L’espérance de vie d’un ouvrier est toujours de six ans inférieure à celle d’un cadre.

    Alors avant de vouloir changer la réalité, l’homme politique a au moins la responsabilité de nommer correctement les choses.

    Le mot «pénible» avait cet immense mérite : celui de rendre hommage à cette France qui se lève, souvent très tôt le matin, la boule au ventre, le dos en vrac ou les articulations douloureuses.

    Grégoire Biseau Rédacteur en chef adjoint France

     

       

     

       

    N. B. 2) Le babouin, agresseur sexuel

    Le Monde 12 juillet 2017

     

    Autant le dire d'emblée : cette chronique ne prête pas à sourire, pas davantage à s'émerveiller. Ce bref voyage aux sources de la violence sexuelle risque plutôt de désoler les amoureux des bêtes en général, des singes en particulier. Une équipe de primatologues français et anglais a mis en évidence, chez les babouins chacmas de Namibie, un phénomène qui, selon eux, " pourrait bien se trouver répandu à travers les sociétés de mammifères " : l'intimidation sexuelle. Pour les humains, l'affaire semblait inscrite au cœur des violences conjugales. Dans un article, publié dans la revue Current Biology, les scientifiques constatent que nos cousins les plus proches n'échappent pas à ce comportement exécrable.

    De quoi s'agit-il exactement ? Pas de viol, qui implique une contrainte immédiate. Ni de harcèlement, qui impose que l'acte sexuel survienne juste après les violences. L'intimidation suppose une " décorrélation temporelle ". En clair : le mâle fait subir à une femelle coups et morsures, dont il recevra les bénéfices plusieurs heures ou jours plus tard. " C'est ce qui explique qu'alors que les babouins sont un modèle majeur de l'écologie comportementale, nous soyons passés à côté ", souligne Elise Huchard, chercheuse au CNRS (Montpellier).

    Il y a douze ans, la primatologue avait longuement suivi un groupe de chacmas de -Namibie, et décrit leurs choix d'accouplement. L'espèce ne manque, il est vrai, pas d'atouts. Alors que les deux sexes multiplient les partenaires, un mâle dominant monopolise 70  % des naissances. S'il laisse, en temps normal, ses concurrents copuler à l'envi, le mâle alpha devient exclusif quand approche l'ovulation des femelles. Une -situation facile à repérer : les organes sexuels de dame chacma présentent alors d'impressionnantes et écarlates turgescences.

    Elise Huchard avait constaté l'existence de violences directes, pas d'intimidation. C'est la publication, en  2007, d'un article sur la contrainte sexuelle chez les chimpanzés, mettant en évidence la fameuse décorrélation temporelle, qui l'a incitée à reprendre, en  2013 et 2014, avec sa collègue Alice Baniel, une série d'observations. " La période était beaucoup plus agitée, les violences beaucoup plus nombreuses ", souligne-t-elle.

    Nombreuses et dirigées. Les mâles épargnent, en effet, les femelles allaitantes ou -enceintes et concentrent leurs morsures et leurs coups sur les femelles réceptives. Avec, pour ces dernières, un coût particulièrement élevé : 78 % de leurs blessures identifiées ont été infligées par un mâle. Et un -cycle menstruel sur deux s'accompagne de telles exactions. Pour les mâles, la récompense est manifeste : les agresseurs augmentent considérablement leur chance de -monopoliser la femelle agressée.

    Mais est-ce bien de l'intimidation ? Les scientifiques ont suivi le comportement des primates après les agressions. Dans les vingt minutes suivantes, aucune augmentation des accouplements n'est constatée. Exit, donc, le harcèlement. Les chercheurs ont également observé les femelles après la copulation et guetté les coups. " Nous voulions voir si le phénomène ne s'apparentait pas à une punition, par exemple par un dominant jaloux ", explique Elise Huchard. Là encore, ils n'ont rien vu de notable. " Le mâle attaquera plutôt l'autre mâle ", précise la primatologue. Les -femelles privilégiaient-elles juste les caïds, agressifs en général et pas seulement envers elles ? Non : il apparaît qu'aucun bonus n'est accordé aux mâles bagarreurs.

    L'équipe d'Elise Huchard va poursuivre ses investigations. Comprendre les variations -entre couples (plus ou moins violents), étudier la compétition entre femelles. Et étendre ses recherches à d'autres espèces de mammifères. Les primatologues sont notamment -associées à un projet sur la cœrcition sexuelle au Brésil. Leur objet d'étude : les humains.

    Nathaniel Herzberg

     

     

    N. B. 3 A croissance exponentielle, ennuis imminents

     

     

    Une légende des Indes raconte que le roi Belkib promit une récompense à qui lui proposerait une distraction inédite. Satisfait par le jeu d'échecs présenté par le sage Sissa, le souverain l'interrogea sur ce qu'il souhaitait en échange. Sissa dit au roi de poser un grain de riz sur la première case de l'échiquier, deux sur la deuxième, quatre sur la troisième, et ainsi de suite en doublant le nombre de grains à chaque case, et -réclama l'ensemble des grains déposés sur la 64e et dernière case du jeu. Le roi accorda cette récompense sans se douter que tous les royaumes de la Terre mettraient des siècles à produire la quantité de riz correspondant à la récompense demandée. L'ampleur phénoménale d'une quantité doublée 63 fois de suite avait complètement échappé au souverain. L'humanité est en train de vivre dans le réel les conséquences de la fable du roi -Belkib. Voyons pourquoi.

    De nombreux phénomènes physiques, chimiques ou biologiques mettent en jeu une grandeur dont la variation est proportionnelle à elle-même. En démographie ou en économie, le cœfficient de proportionnalité se nomme " taux de croissance " et s'exprime habituellement sous forme d'un pourcentage : un taux de croissance de 7 % par an signifie que la grandeur est multipliée par 1,07 chaque année. Quelle durée faut-il attendre pour qu'elle soit doublée ? Un petit calcul montre que, si le taux de croissance annuel n'est pas trop grand, disons inférieur à 10 %, la durée de doublement s'obtient grâce à une règle simple : exprimée en années, elle est à peu près égale au quotient de 70 par le taux de croissance. Ainsi la durée de doublement d'une grandeur ayant une croissance annuelle de 7 % est voisine de 70/7 =  10 ans.

    Propriété difficile à saisir

    S'intéresser au doublement d'une grandeur, et à la durée pour le faire, permet de mieux saisir les propriétés d'une croissance régulière. D'abord, comme dans la fable, une -série de doublements conduit à un accroissement gigantesque de la grandeur concernée en quelques durées de doublement. Ensuite, dans une suite de doublement, la dernière valeur est (quasiment) égale à la somme de toutes les valeurs précédentes. Appliquée à la consommation, cette propriété signifie qu'avec un taux de croissance de 7 % par an la consommation des dix dernières années (la durée de doublement) dépasse celle de toutes les décennies qui ont précédé ! Si cela vous semble difficile à croire, votre surprise est identique à celle du roi Belkib : le cerveau humain semble difficilement saisir les propriétés d'une croissance exponentielle.

    C'est même une de nos plus grandes lacunes car la croissance exponentielle de notre consommation des ressources naturelles est au cœur de nos difficultés actuelles. L'humanité est dans la situation d'une colonie de bactéries dont les besoins doublent régulièrement. Initialement insouciantes, elles s'imaginent que tout va pour le mieux sous prétexte qu'elles ne prélèvent qu'une fraction des ressources de leur boîte de culture. En réalité, dès que la colonie occupera la moitié de sa boîte, elle saturera son espace vital en une ultime durée de doublement bien qu'elle dispose encore de l'équivalent de tout ce qu'elle a consommé dans le passé.

    Le rythme d'une croissance exponentielle est tel qu'il n'est nullement nécessaire d'avoir une estimation précise du volume des ressources pour faire une estimation fiable de la durée au bout de laquelle elles -seront épuisées. Du coup, croire que la solution à tous les problèmes passe par une croissance renouvelée en permanence est un leurre qui oublie que la Terre est un système fini, que notre croissance exponentielle épuisera beaucoup plus vite que nous l'imaginons. Il existe des lois qui ne se -votent pas à l'Assemblée, contre lesquelles nul n'aura raison et dont l'ignorance peut conduire à de graves ennuis.

    Roland Lehoucq

    © Le Monde 12/07/17

     

     

    * * * ! ! ! Voir aussi : RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE La Terre sera inhabitable... plus tôt que vous ne le pensez http://www.leprogres.fr/

    Chaleur étouffante, famine, océans acides... Les 8 scénarios catastrophe échafaudés par les scientifiques ont de quoi faire peur. Car, si rien n'est fait, certaines parties de notre planète ne seront plus habitables dès la fin de ce siècle.

    • Le 11/07/2017
  • XYZ, ABCD Humour. On a l’impression d’être au 21ième siècle mais le Moyen-âge n’est-il pas en filigrane ? !

    On sait que les divers ensembles structurels se voulant « logiques » sont construits sur des postulats (Maintenant on dit : des axiomatiques) indémontrables servant de pierres angulaires ! Ce qui implique évidemment leurs limites, leurs localités, leur relativité.

    Lire la suite

  • Me TAUBIRA est l’exemple de la confusion entre les mots et les choses !

    Ou entre les idées et la réalité !

    Me Taubira (qui se prend pour une Diva) se fait démonter par http://www.pourquoidocteur.fr/ !

    Elle vient de se répandre dans les médias en revendiquant son humanisme et plus !

    -Alors qu’elle a cassé la France en 2002 en se présentant contre M. Jospin, en obligeant ensuite les Français(e)s à voter à contrecœur pour M. Chirac pour éviter l’arrivée de FN,

    -alors qu’elle continue à se conduire comme une « humaniste surréaliste »,

    -alors que n’ayant peur de rien, lors des discussions elle ne répond pas ou fournit une réponse n’ayant rien à voir avec la question posée,

    -alors  qu’elle nie qu’elle ment effrontément tout en  brandissant les preuves l’accablant à la main,

    -alors qu’elle vient de « s’éclater » en revendiquant son  humanisme lors d’une interview se Society, voila :

    LE BILAN PRÉSENTÉ DANS : http://www.pourquoidocteur.fr/ (Publié le 10.07.2015 à 08h00)

    Commissariats : l'insalubrité des locaux menace la santé des policiers

    Les syndicats s'inquiètent

    par Marion Guérin

     Alors que des policiers des Hauts-de-Seine ont contracté la tuberculose, les syndicats dénoncent l’extrême insalubrité des locaux qui font encourir aux agents des risques de maladies.

     « Insalubre ? Le mot est bien faible, Madame ! » Quand on interroge les policiers sur l’état de leur parc immobilier, les mines se font sombres. « Il y a certains commissariats dont on a du mal à concevoir que l’on puisse travailler à l’intérieur… », soupire Emmanuel Cravello, secrétaire régional du syndicat Alliance Police Nationale dans les Hauts-de-Seine.

    La tuberculose a fait une victime et deux cas suspects dans les locaux d’un commissariat à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Mais cela ne semble étonner personne. « Depuis le

    temps qu’on alerte les autorités… », s’agace Frédéric Jung, secrétaire départemental d'Unité SGP Police-FO dans le Val d'Oise. Et encore, le commissariat d’Asnières n’est pas le plus mal loti, avec ses locaux « un peu vétustes », de l’avis de la branche 92 du syndicat.

    Gale, légionellose, rats…

    De fait, il y a pire. A Paris et dans sa petite couronne, sur les quelques deux cents sites dédiés à la police, la grande majorité manifesterait des entorses parfois graves aux règles d’hygiène et de sécurité. « On a des soucis de potabilité de l’eau dans certains locaux, mais aussi de légionellose au niveau des douches, ou encore de rongeurs, décrit Emmanuel Cravello. Sur certains sites, avec la chaleur, la température peut atteindre 45 degrés, ou, au contraire, descendre très bas l'hiver. La problématique de l’amiante est assez récurrente, également ».

    Autant de réjouissances qui ne rassurent pas les policiers. A l’autonome 2012, une épidémie de gale s’est déclarée dans des locaux à Vannes (Morbihan). Huit cas ont été recensés parmi les policiers et les gendarmes. Dans le Val d’Oise, à Deuil-la-Barre, deux policiers ont également été victimes de cette maladie en octobre dernier. Le commissariat a reçu le « 17 d’or », qui distingue les locaux les plus vétustes. « Nous demandons depuis des années qu’un grillage soit installé entre les planchers et les plafonds des préfabriqués, pour que les animaux (oiseaux, rats...) cessent de se loger entre les algecos », déplore Frédéric Jung. Le grillage n’est jamais arrivé ; oiseaux et rats continuent de s'y loger.

    « Certains doivent ramener leur papier toilette ! »Ces anomalies ont été régulièrement dénoncées aux autorités. Selon un rapport parlementaire mené par le sénateur Jean-Vincent Placé, 41 % du parc immobilier de la police se trouve dans un état insalubre. « Nous avons dû prioriser les locaux les plus lamentables et mettre de côté les autres, qui auraient pourtant besoin d’un coup de neuf », explique Emmanuel Cravello. Dans les Hauts-de-Seine, par exemple, plusieurs sites figurent sur les listes d’urgences – Saint-Cloud, Sèvres, Suresnes, Nanterre.

    Le matériel sanitaire fait lui aussi cruellement défaut, notamment celui prévu en cas d’épidémie. Il existe bien des protocoles pour éviter, par exemple, la contamination auprès de personnes interpellées par les policiers. Mais la plupart des sites ne disposent ni de masques, ni de gants. Le savon est une denrée rare, le gel hydro-alcoolique, une perle précieuse. « Certains policiers en sont venus à ramener leur propre papier toilette au travail… On en est là ! », s’alarme Emmanuel Cravello.

    Contraintes budgétaires obligent, les réclamations de matériel sombrent souvent dans les tréfonds de l'administration. « A chaque demande de matériel, il faut s’y prendre à plusieurs reprises, budgéter le tout… Du coup, c’est toujours lorsque le pire arrive que les choses bougent. A Asnières, ils ont effectivement fini par trouver un stock de masques. »


    Le commissariat de Béziers est l'un des rares à avoir obtenu gain de cause. Une enveloppe de
    120 000 euros lui a été allouée pour réaliser des travaux. © Unité police SGP-FO

    Opacité

    L’État, garant de la santé de ses fonctionnaires ? Les syndicats de policiers sont sceptiques, eux qui ont de plus en plus recours « au système D » pour assurer une hygiène sommaire et une sécurité minimale sur leur lieu de travail. Et le tout, en silence, puisqu’ils n’ont pas le droit de s’exprimer publiquement. A Asnières, le journal Le Point raconte les pressions subies par les fonctionnaires pour que l’affaire de la tuberculose ne s’ébruite pas. « C’est sûr qu’il y existe une opacité de l’administration sur ces sujets, souligne Emmanuel Cravello. Mais il y a des gouttes d’eau qui font déborder le vase. L’affaire d’Asnières en est une. »

    LIENS SUR LE MÊME THÈME Poitiers : un CRS sur deux est en arrêt maladie.  2 euros d'augmentation pour les CRS "épuisés" par Vigipirate. Tuberculose : un seul CRS de Limoges infecté et 25 dépistés

      *** Me Taubira est la protégée de M. Hollande. Sinon, elle aurait déjà été éjectée depuis longtemps !

    Quelles sont les causes ? !

    Comment mettre en relation la tendance  de cette DAME à consommer  du « Directeur de cabinet » : « 4 dircabs en 3 ans : "Je suis extrêmement exigeante" » et celle de notre PRÉSIDENT DU MONDE (depuis le 11 janvier 2014 à l’insu de son plein gré) à trinquer à la bonne santé des « Sans-dents » ? !

    http://www.lejdd.fr/   10 juillet 2015

    "Ce n’est sûrement pas facile de travailler avec moi, je l’assume parfaitement." L’autocritique vise surtout à faire taire les rumeurs d’intransigeance de la Garde des Sceaux à l’égard de ses collaborateurs. "Il se trouve que je suis extrêmement exigeante et que je travaille beaucoup, beaucoup, beaucoup, donc le rythme est toujours très soutenu." Les SMS à 3 heures du matin ? "Oui, mais ça ne réveille pas les SMS." Elle assure que tous ses collaborateurs sont partis "dans des conditions correctes et sans conflit". Dans le livre de la journaliste Caroline Vigoureux, ancienne du JDD.fr, Le mystère Taubira, plusieurs collaborateurs de la ministre témoignent de la réalité de la "tension" qui existe au sein de son cabinet ... . Voir sur Internet : Taubira : "Ce n'est sûrement pas facile de travailler avec moi"

     

     N. B. Peut-être a-t-elle contracté la même maladie que Me Boutin ? !

    On l’a vu devenir toujours plus bizarre.

    Comme Me Taubira, elle n’hésitait à brandir des fiches !

    Un jour, au Parlement, elle monta à la tribune en brandissant sa BIBLE et vitupérant !

    Si notre Diva aime lancer des SMS et mails la nuit, la « fofolle de Dieu » est devenue la tweeteuse plus rapide que Lucky Luke qui pourtant tirait plus vite que son ombre ! Mais à chaque fois c’est « l’ h é n a u r m e »  bêtise (V. la mastectomie d’Angelina Joly !)

    Je ne serais pas étonné si elle nous expliquait un jour que, comme Me Boutin, elle aimait vivre nue chez elle parce qu’elle se sentait mi-ange !

    Christine Boutin aime être nue | Atlantico.fr www.atlantico.fr/atlantico-light/christine-boutin-nue-186947.html

    21 sept. 2011 - Christine Boutin aime être nue. La candidate à la présidentielle confie à Paris Match son goût pour le "zéro vêtement". De même à la

    Christine Boutin : "J'aime être nue" www.ozap.com › News 21 sept. 2011 - s'amuse Christine Boutin interrogée par Frédéric Ferrer. ... sur BFM TV,

    Et maintenant ses écarts ne se comptent plus.

    Elle aussi aime les plateaux TV !

    Une fois pour insulter une malade désirant partir dans la dignité !

    Une autre pour se proclamer « Je suis la bombe atomique » ... pouvant anéantir l’UMP (En filigrane, en balançant et envoyant les chefs en prison ... si on ne me donne par l’argent exigé pour me retirer de l’élection présidentielle)

     Xyzabcd  ... Pierre Payen (Dunkerque)