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nature

  • La fin de la vie des homo sapiens en ce 21ième siècle ! Scientifiquement et religieusement !

    Pourquoi ? Comment ? !

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  • XYZ, ABCD Humour. Numérisation, déshumanisation, pour faire quoi ? !

    1) Par souci de rentabilité ! De compétitivité !

    Oui mais !

    Que se passerait-il en cas de panne, de cyber-attaque planétaire ? !

    Et que penser de l’enterrement du bilan de 2011 concernant le mode de fonctionnement dans la durabilité du néocortex dans la « REDONDANCE » ? !

    (V. Internet, ..., les 80 % de matière blanche à première vue secondaire, voire inutile ; les 90%  d’ADN non-codant appelé « poubelle » !)

    (Ne sont-ce pas les mêmes intellectuel(le)s cartésien(ne)s qui ont enterré le Bilan de 2005 montrant que notre génome se différencie de celui du chimpanzé de 1% ? !)

    En bref, nous qui ne sommes que des chimpanzés « boostés », nous affirmons, décidons, décrétons  (Dans la logique cartésienne rudimentaire apprise à l’école, of course !) être capables de défier et dépasser les lois de la Nature ! ! !

    D’un autre angle de vue ou perception, sous un référentiel plus psychologique, cette prétention, présomption, n’évoquent-elles pas la mentalité de l’adolescent(e) ? ! Et l’irresponsabilité ? !

    L’observation de Freud sur la métamorphose de l’adolescent(e) en adulte (mental(e)) est-elle fausse ? !

    Ne passe-t-elle pas par le meurtre symbolique du Père dépositaire des anciennes normes devenues obsolètes, bloquant toute évolution ? !

    Notre civilisation religieuse ne connaîtrait-elle pas ses dernières décennies ? !

    Les islamistes ne sont-ils pas en train de préparer une fin d’ère, donc aussi une renaissance plus néocorticale, via quelques mutations génétiques ? !

    2) Pour être plus heureux/euse ! Et dans un « plus » d’amour !

    -Sauf qu’on démontre chaque jour que nous sommes des algorithmes vivants !

    -Que le dit « amour à deux ou/et quelques un(e)s » (Proches, famille, etc.) n’a rien à voir avec la « notion d’amour néocortical » qui s’oriente vers le « prochain » (Les autres ...), donc la solidarité, l’aide des plus faibles ou/et handicapé(e)s !

    Seul le  néocortex « activé ! » permet de comprendre que fort(e)s et faibles, que gagnant(e)s et perdant(e)s, vont de pair, c. à d. ne peuvent pas être dissocié(e)s, exister séparément !

    Comme il faut du « non-chaud » ou « froid » pour que le « chaud » ait un sens ; du « grand » pour que le « petit » soit une réalité ; comme il n’y a pas de riches sans non-riches ou pauvres ! (Qu’on exploite ou pas selon qu’on soit animal ou humain !)

    *** Ou bien, on se contente d’une vision animalière, fondée sur la loi de la jungle ou du plus fort, ou bien on s’élève au dessus des 1%+, en tenant compte de l’analyse du néocortex !

    Dans ce cas, voir les structures « humaines » du Jeu de la vie ! Le terme « humaine » allant de pair avec « dignité » dans l’expression « Dignité humaine » !

    3) Ne serait-ce pas inutile de s’appesantir plus !

    Tout n’est-il pas joué ? ! Et non pas pour le mieux et le pire mais le pire et le mieux (Comme dirait Jupiter 2017) ? !

    Si l’arrivée du FN au pouvoir aurait pu avoir l’avantage de précipiter cette fin d’ère, d’éviter  que celle-ci se déclenchât trop tard, alors que la Terre trop polluée fût définitivement rendue inhabitable, stérile, telle Mars 2, ne soyons tout de même pas trop pessimistes !

    Le règne de Jupiter, face à des « Riens » (La traduction 2017 des « Sans-dents » !), n’a peut-être pas fini de nous étonner ! D’émerveiller au second degré les écologistes non « humanistes » mais « terristes » !

    ******* M. Mélenchon ne pourrait-il pas aussi s’y employer !

    En désespoir de cause, si, nonobstant les conséquences du  changement climatique (Les catastrophes naturelles détruisant notamment les infrastructures, la faillite des États et les crises économiques, les nouvelles maladies, l’incapacité d’adaptation de l’agriculture toujours plus (t. p.) dévastée, les flux migratoires t. p. incontrôlables, les incivilités t. p. meurtrières, etc.), tout persistait à vivre, les futurs robots dotés d’un intelligence artificielle, bien plus rationalistes que nous, ne seraient-ils pas contraints de nous éliminer ? !

    Ces allégations vous semblent plus qu’imbéciles : OK ! No problem ! All right !

    Comment notre ancienne Société de consommation du 20ième  siècle s’appelle-t-elle dorénavant ? !

    Ne serait-ce pas plus rapidement, directement, vite, par son addiction « T. p. » ? !

    Quelle est la fin programmée d’un(e) drogué(e) ? !

    Ne serait-ce pas le suicide par overdose ? !

    En outre !

    Dans cette  ou notre optique, est-ce que les logiques quantique et biologique, les  seules qui s’appliquent efficacement dans le Monde de l’infiniment petit, donc dans le Monde du vivant, ont leur place légitime ? !

    Ets-ce que la théorie mathématique déterministe du chaos, la théorie mathématique des jeux, la distribution de Pareto (V. la loi 20/80), le problème de la quadrature du cercle, des dimensions mathématiques, des fractales, sont évoqué(e)s ? !

    Amen ! AAEEEGGGGExplosions Nouvelle ère !

    Pierre Payen (Dunkerque) ou Xyzabcd !

    N. B. 1) «Pénibilité», le mot de trop pour l’Elysée

    Billet   http://www.liberation.fr/

     

    Par Grégoire Biseau, Rédacteur en chef adjoint France — 11 juillet 2017 à 20:36

    Le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, lors d'un discours devant les syndicats du site l'usine du fabricant nucléaire en difficulté Areva, au Creusot, dans l'est de la France, le 2 mai 2016 Photo PHILIPPE DESMAZES. AFP

    • «Pénibilité», le mot de trop pour l’Elysée

    «Ce qui n’est pas nommé, n’existe pas», avait averti le psychanalyste Jacques Lacan. C’est ainsi que le compte pénibilité, cette mesure phare du quinquennat de François Hollande qui permet à des salariés exposés à des métiers «pénibles» de partir plus tôt à la retraite ou de bénéficier d’une formation, change de nom. Le Premier ministre veut l’appeler désormais «compte de prévention».

    Rien de grave, pourrait-on dire. Pas de quoi fouetter un chat ou pousser un cri dans un éditorial enflammé. Puisque derrière la disparition du mot, le dispositif demeure, même s’il est largement raboté après les coups de butoir du Medef. Mais alors pourquoi changer de nom ? En pleine campagne présidentielle, devant les représentants de la CPME, Emmanuel Macron avait déclaré : «Je n’aime pas le terme [de pénibilité] donc je le supprimerai. Car il induit que le travail est une douleur.»

    A l’époque, la phrase était passée comme une lettre à la Poste. Elle avait juste provoqué des sourires d’aise du patronat. Comme la promesse de la suppression d’une mesure qualifiée d’«usine à gaz». Macron était sincère. Pour lui, le travail est nécessairement, ontologiquement «libérateur». L’homme s’épanouit au travail. Un point, c’est tout.  (Moi : Fillon n’aurait-pas pu dire la même chose ? ! Et de prendre le travail de sa Penelope en exemple ? !)

    Il y avait dans ce diktat du candidat à la fois un inquiétant désir de puissance (Moi, président, j’ai le pouvoir de renommer ce qui ne me convient pas) et un étrange déni de réalité. Qui plus est pour un chef d’Etat qui revendique sur tous les tons que son action est guidée par le seul «principe de réalité».

    Oui, Monsieur le président de la République,

    aujourd’hui, le travail peut être associé à une «douleur».

    Oui, des dizaines de milliers de Français souffrent au travail.

    Et ils sont même en forte progression : le volume de maladies professionnelles a augmenté de 4 % en moyenne par an entre 2005 et 2012, principalement à cause de la croissance régulière des troubles musculosquelettiques, due à l’intensification du travail répétitif.

    Certes, cette frange de la population s’invite rarement sur les plateaux de télévision.

    Elle ne publie pas non plus de tribunes dans la presse.

    Elle a l’habitude de serrer les dents en silence. Une souffrance qui cache une profonde inégalité entre les Français.

    Selon une étude de décembre 2016 de la Dares, la quasi-totalité des salariés du régime général victimes de maladie professionnelle sont des ouvriers (73 %) ou des employés (23 %).

    L’espérance de vie d’un ouvrier est toujours de six ans inférieure à celle d’un cadre.

    Alors avant de vouloir changer la réalité, l’homme politique a au moins la responsabilité de nommer correctement les choses.

    Le mot «pénible» avait cet immense mérite : celui de rendre hommage à cette France qui se lève, souvent très tôt le matin, la boule au ventre, le dos en vrac ou les articulations douloureuses.

    Grégoire Biseau Rédacteur en chef adjoint France

     

       

     

       

    N. B. 2) Le babouin, agresseur sexuel

    Le Monde 12 juillet 2017

     

    Autant le dire d'emblée : cette chronique ne prête pas à sourire, pas davantage à s'émerveiller. Ce bref voyage aux sources de la violence sexuelle risque plutôt de désoler les amoureux des bêtes en général, des singes en particulier. Une équipe de primatologues français et anglais a mis en évidence, chez les babouins chacmas de Namibie, un phénomène qui, selon eux, " pourrait bien se trouver répandu à travers les sociétés de mammifères " : l'intimidation sexuelle. Pour les humains, l'affaire semblait inscrite au cœur des violences conjugales. Dans un article, publié dans la revue Current Biology, les scientifiques constatent que nos cousins les plus proches n'échappent pas à ce comportement exécrable.

    De quoi s'agit-il exactement ? Pas de viol, qui implique une contrainte immédiate. Ni de harcèlement, qui impose que l'acte sexuel survienne juste après les violences. L'intimidation suppose une " décorrélation temporelle ". En clair : le mâle fait subir à une femelle coups et morsures, dont il recevra les bénéfices plusieurs heures ou jours plus tard. " C'est ce qui explique qu'alors que les babouins sont un modèle majeur de l'écologie comportementale, nous soyons passés à côté ", souligne Elise Huchard, chercheuse au CNRS (Montpellier).

    Il y a douze ans, la primatologue avait longuement suivi un groupe de chacmas de -Namibie, et décrit leurs choix d'accouplement. L'espèce ne manque, il est vrai, pas d'atouts. Alors que les deux sexes multiplient les partenaires, un mâle dominant monopolise 70  % des naissances. S'il laisse, en temps normal, ses concurrents copuler à l'envi, le mâle alpha devient exclusif quand approche l'ovulation des femelles. Une -situation facile à repérer : les organes sexuels de dame chacma présentent alors d'impressionnantes et écarlates turgescences.

    Elise Huchard avait constaté l'existence de violences directes, pas d'intimidation. C'est la publication, en  2007, d'un article sur la contrainte sexuelle chez les chimpanzés, mettant en évidence la fameuse décorrélation temporelle, qui l'a incitée à reprendre, en  2013 et 2014, avec sa collègue Alice Baniel, une série d'observations. " La période était beaucoup plus agitée, les violences beaucoup plus nombreuses ", souligne-t-elle.

    Nombreuses et dirigées. Les mâles épargnent, en effet, les femelles allaitantes ou -enceintes et concentrent leurs morsures et leurs coups sur les femelles réceptives. Avec, pour ces dernières, un coût particulièrement élevé : 78 % de leurs blessures identifiées ont été infligées par un mâle. Et un -cycle menstruel sur deux s'accompagne de telles exactions. Pour les mâles, la récompense est manifeste : les agresseurs augmentent considérablement leur chance de -monopoliser la femelle agressée.

    Mais est-ce bien de l'intimidation ? Les scientifiques ont suivi le comportement des primates après les agressions. Dans les vingt minutes suivantes, aucune augmentation des accouplements n'est constatée. Exit, donc, le harcèlement. Les chercheurs ont également observé les femelles après la copulation et guetté les coups. " Nous voulions voir si le phénomène ne s'apparentait pas à une punition, par exemple par un dominant jaloux ", explique Elise Huchard. Là encore, ils n'ont rien vu de notable. " Le mâle attaquera plutôt l'autre mâle ", précise la primatologue. Les -femelles privilégiaient-elles juste les caïds, agressifs en général et pas seulement envers elles ? Non : il apparaît qu'aucun bonus n'est accordé aux mâles bagarreurs.

    L'équipe d'Elise Huchard va poursuivre ses investigations. Comprendre les variations -entre couples (plus ou moins violents), étudier la compétition entre femelles. Et étendre ses recherches à d'autres espèces de mammifères. Les primatologues sont notamment -associées à un projet sur la cœrcition sexuelle au Brésil. Leur objet d'étude : les humains.

    Nathaniel Herzberg

     

     

    N. B. 3 A croissance exponentielle, ennuis imminents

     

     

    Une légende des Indes raconte que le roi Belkib promit une récompense à qui lui proposerait une distraction inédite. Satisfait par le jeu d'échecs présenté par le sage Sissa, le souverain l'interrogea sur ce qu'il souhaitait en échange. Sissa dit au roi de poser un grain de riz sur la première case de l'échiquier, deux sur la deuxième, quatre sur la troisième, et ainsi de suite en doublant le nombre de grains à chaque case, et -réclama l'ensemble des grains déposés sur la 64e et dernière case du jeu. Le roi accorda cette récompense sans se douter que tous les royaumes de la Terre mettraient des siècles à produire la quantité de riz correspondant à la récompense demandée. L'ampleur phénoménale d'une quantité doublée 63 fois de suite avait complètement échappé au souverain. L'humanité est en train de vivre dans le réel les conséquences de la fable du roi -Belkib. Voyons pourquoi.

    De nombreux phénomènes physiques, chimiques ou biologiques mettent en jeu une grandeur dont la variation est proportionnelle à elle-même. En démographie ou en économie, le cœfficient de proportionnalité se nomme " taux de croissance " et s'exprime habituellement sous forme d'un pourcentage : un taux de croissance de 7 % par an signifie que la grandeur est multipliée par 1,07 chaque année. Quelle durée faut-il attendre pour qu'elle soit doublée ? Un petit calcul montre que, si le taux de croissance annuel n'est pas trop grand, disons inférieur à 10 %, la durée de doublement s'obtient grâce à une règle simple : exprimée en années, elle est à peu près égale au quotient de 70 par le taux de croissance. Ainsi la durée de doublement d'une grandeur ayant une croissance annuelle de 7 % est voisine de 70/7 =  10 ans.

    Propriété difficile à saisir

    S'intéresser au doublement d'une grandeur, et à la durée pour le faire, permet de mieux saisir les propriétés d'une croissance régulière. D'abord, comme dans la fable, une -série de doublements conduit à un accroissement gigantesque de la grandeur concernée en quelques durées de doublement. Ensuite, dans une suite de doublement, la dernière valeur est (quasiment) égale à la somme de toutes les valeurs précédentes. Appliquée à la consommation, cette propriété signifie qu'avec un taux de croissance de 7 % par an la consommation des dix dernières années (la durée de doublement) dépasse celle de toutes les décennies qui ont précédé ! Si cela vous semble difficile à croire, votre surprise est identique à celle du roi Belkib : le cerveau humain semble difficilement saisir les propriétés d'une croissance exponentielle.

    C'est même une de nos plus grandes lacunes car la croissance exponentielle de notre consommation des ressources naturelles est au cœur de nos difficultés actuelles. L'humanité est dans la situation d'une colonie de bactéries dont les besoins doublent régulièrement. Initialement insouciantes, elles s'imaginent que tout va pour le mieux sous prétexte qu'elles ne prélèvent qu'une fraction des ressources de leur boîte de culture. En réalité, dès que la colonie occupera la moitié de sa boîte, elle saturera son espace vital en une ultime durée de doublement bien qu'elle dispose encore de l'équivalent de tout ce qu'elle a consommé dans le passé.

    Le rythme d'une croissance exponentielle est tel qu'il n'est nullement nécessaire d'avoir une estimation précise du volume des ressources pour faire une estimation fiable de la durée au bout de laquelle elles -seront épuisées. Du coup, croire que la solution à tous les problèmes passe par une croissance renouvelée en permanence est un leurre qui oublie que la Terre est un système fini, que notre croissance exponentielle épuisera beaucoup plus vite que nous l'imaginons. Il existe des lois qui ne se -votent pas à l'Assemblée, contre lesquelles nul n'aura raison et dont l'ignorance peut conduire à de graves ennuis.

    Roland Lehoucq

    © Le Monde 12/07/17

     

     

    * * * ! ! ! Voir aussi : RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE La Terre sera inhabitable... plus tôt que vous ne le pensez http://www.leprogres.fr/

    Chaleur étouffante, famine, océans acides... Les 8 scénarios catastrophe échafaudés par les scientifiques ont de quoi faire peur. Car, si rien n'est fait, certaines parties de notre planète ne seront plus habitables dès la fin de ce siècle.

    • Le 11/07/2017
  • La fin de l’ère religieuse avant la fin du 21ième siècle ! ! ! Et une ère nouvelle plus néocorticale (intelligente) !

     

    OU : La fin de l’ère religieuse n’est-elle pas indispensable avant la fin du 21ième siècle ? !

    Ne précède-t-elle pas une ère nouvelle plus néocorticale (intelligente) ? !

     (Le masculin neutre sera employé)

    Serait-ce utile de reprendre en détail la structure du développement des homo dits sapiens (sages !) jusqu’à la ou leur phase actuelle ? !

    Ils ont  tenté de donner un sens à la vie, armés d’un petit « plus » les valorisant par comparaison avec les autres mammifères : le « néocortex » ! Il permet de prendre du recul, de se poser des questions, de douter, de remettre en cause les habitudes, etc., c. à d. de comparer, d’analyser, d’abstraire, de « réfléchir » au sens large du terme !

    Le plus souvent, n’hésitant pas à se battre, à tuer les ennemis, puisqu’ils réagissent en fonction du manque, mal-être, des frustrations, du stress, ils empruntent le chemin de la facilité, se jettent sur la solution « analogique » en relation directe avec la banque de données « positives » constituées par l’accumulation des « bons » souvenirs (de « bien-être », de « sécurité », etc.) enregistrés au fil du vécu. Ce processus est géré par le cerveau ou « réseau des émotions » (appelé limbique ou mammalien chez les mammifères non néocorticaux)

    Tous les animaux, à partir de l’ère des reptiles, disposent d’une partie du cerveau s’occupant uniquement d’activer des réactions de maintenance en vie ou de survie (L’instinct de conservation, de procréation) ! Ne nous défendons nous pas automatiquement et ne renforçons-nous pas la réaction en ripostant aveuglément si nous ne nous maîtrisons pas ? ! Il est dénommé  « cerveau reptilien

    En bref, celui-ci s’est situé aussi à la source de la perpétuation de l’esclavage tant qu’il fut rentable. Les progrès matérialistes, conséquemment à l’éveil des facultés du néocortex, au bout d’un certain nombre de siècles, en dévaluèrent l’usage !

    L’exploitation des « homo sapiens » par les « homo sapiens » ne diminua point ! Ce sont les dominants qui incitèrent, au Moyen-âge, l’Eglise à introduire et  privilégier la « peur de l’enfer éternel », vu  le profit immédiat qu’ils pouvaient en tirer ! Ils se décrétèrent supérieurs, représentants de Dieu !

    Elle prit plus tard, dans un monde plus industriel, des variantes ...

    La prégnance du « réseau des émotions » ne fut pas dérangée mais au contraire confortée !

    Le ressort de la dite « Société de consommation » fut l’exploitation « toujours plus » (t. p.) habile des manques multiples (v. avant)  via la proposition de plaisirs basiques, commerciaux, s’estompant rapidement et incitant au renouvellement de l’achat ! (V. les entrées en dépendance, par ex. la tombée en surendettement)

    Depuis, cette société a été débaptisée ! Elle est qualifiée illico par son addiction « T. p. » ! ! ! (Normal, dans ce monde fou !)

    Et ne  fonce-t-elle pas dorénavant t. p. vite vers l’overdose ? !

    « Les jeux ne sont-ils pas faits ? ! » ! « Rien ne va plus ! » L’ère nouvelle ne se profile-t-elle pas  irrémédiablement ? !

    Si André Malraux avait écrit la phrase « Le 21ième siècle sera spirituel ou ne sera pas » et si « spirituel » signifiait « néocortical », avait-il tort ? ! N’était-il pas visionnaire ? !  

    Même en supposant une discussion sur la « mort » avec un gosse d’école primaire de 10 ans, celui-ci ne serait-il pas capable de s’interroger sur la situation folle qui résulterait de l’immortalité ? ! Objectivement, ne serions-nous pas environ 100 milliards d’habitants dans ce cas ? ! (V. un article de Jacques Attali dans l’Express du 03/09/12 ou sur le site Slave.fr)

    En déduction, ne serait-il pas d’autant plus grave que les dits philosophes, intellectuels, au 21ième siècle, n’aient pas encore réussi à démystifier le phénomène de la « mort » ? ! Ou, plus gentiment, cela ne pourrait-il pas apparaître plus qu’étrange ? !

    Eh bien, non ! « Élémentaire mon cher Watson ! »  La justification irréfutable a surgi en 2005 ! Et elle est exactement de l’ordre de cette affirmation ou  jugement !

    N’est-ce pas eux qui ont enterré dans un silence assourdissant la conclusion d’une évaluation comparative du génome de l’homo dit sapiens et du chimpanzé ! ! ! + ! ! !

    Leur néocortex, insuffisamment élargi (ou trop étroit !), faute d’entraînement,  n’a pu se décoller  de la parabole chrétienne « L’homme a été créé à l’image de Dieu » ou de son prolongement rationaliste (À une symétrie près, l’homme devient un dieu en devenir ! Le D y perd son statut de Majuscule et le dualisme (bien/mal) se convertit en système cartésien (vrai/faux) puis binaire (1/0)) et accepter qu’elle soit totalement invalidée, réduite à « 0 » !

    Le fantasme longuement élaboré, renforcé, consolidé par les progrès technologiques ébouriffants, les promouvant « porte-paroles » de « l’Espèce de dimension extrême » ou « chefs-d’œuvre de l’Univers », une fois installé, est « devenu » une sorte de dieu imaginaire indestructible !

    D’où l’évidence concomitante complémentaire : Que peut-on exiger de créatures dont le génome se distingue d’environ 1 % de celui du chimpanzé ? ! De « bonobos boostés » ? !

    Pour plus de précisions, quelques questions que nous pourrions esquisser si ... !

    La première pourrait concerner les motifs de la naissance et s’étendre à l’Univers. Elle ne gène ni les plantes ni les animaux qui, non doté(e)s de néocortex,  ne se suicident pas !

     « Le gros problème » des homo dits sapiens n’est-il pas contenu dans l’hypertrophie de leur « ego » ? ! S’ils ont évolué matériellement sans cesse, n’ont-ils pas répété pendant des millénaires des dites normes au point d’en être absolument imprégnés et conditionnés ? !

    Comment expliquer la diversité et la richesse de l’environnement et la lutte de chaque cellule pour la survie (V. le principe d’homéostasie) sans pénétrer dans une organisation   plus complexe liée à la mécanique quantique, la théorie mathématique des jeux, la théorie mathématique du chaos, la distribution de Pareto, etc. ? !

    Choisit-on d’être intelligent ou l’inverse ? ! Petit ou grand ? ! Blanc ou Noir ? ! Fille ou garçon d’une riche ou pauvre famille ? ! De vivre dans tel siècle et continent ? ! D’être X ou Y ou Z ? ! Etc. ? !

    Et plus amusant encore, le sens d’un mot ne suppose-t-il pas la présence intrinsèque de sa négation, voire symétrique ? !

    Si tout le monde était « intelligent », « semblable » (~ égal), quel serait l’intérêt de ces signes ou lettres orthographiques aidant précisément à identifier les dissemblances, les altérités, les antinomies, etc. ? ! Et encore plus de vivre ? !

    Tout ne repose-t-il pas sur le mouvement et la discontinuité, la variété ou/et les différences ? ! N’est-il pas clair que dans le monde animal règne la loi des rapports de force, les hiérarchisations physiques ? ! Et les chaînes alimentaires et les écosystèmes avec ses agents de dégradation  ne régissent-ils pas l’ensemble ? ! Que se passerait-il sans eux ? !

    En face de cette réalité « vraie », quel est le poids du rationalisme rudimentaire inculqué à l’école primaire selon lequel : 1 + 1 = 2 ? ! ! ! (V. a. la logique bizarre de la « Mécanique quantique », la seule qui correspond au traitement du monde de l’infiniment petit, donc du monde du vivant !)

    « L’incommensurabilité » de ce  gouffre, a priori si limpide, n’est-elle pas pourtant refusée par nos surdoués, nos têtes dites pensantes ? ! ! ! Et avec quel succès ! ! ! N’est-il pas t. p. visible, gigantesque, délétère ? !

    Les catastrophes non pas naturelles mais relevant de nos calculs et volonté d’aller t. p. vite et loin et haut (et a flux t. p. tendu ! V. avant) refroidissent-elles les acteurs responsables ? !

    Mais un drogué peut-il s’arrêter ? ! ! !

    Toute  religion n’engendre-t-elle pas ses « fous de Dieu » ... ? !

    Inutile d’insister sur l’islam et les islamistes qui ne pourront accéder à leur paradis qu’en ayant recours à la bombe atomique (V. par ex. sur (Slate.fr23/12/13) : « Comment Obama a trahi les Saoudiens et relancé la prolifération nucléaire au Moyen-Orient »  L’accord avec l’Iran va relancer la course aux armements dans le Golfe. Et les Saoudiens vont chercher à avoir leur bombe. Imaginez deux puissances nucléaires de part et d’autre du détroit d’Ormuz – avec les tensions religieuses exacerbées, des temps de vol des missiles qui se comptent en minutes et des protocoles de contrôle un peu bancals. ...)

    La religion musulmane, qui n’est plus du tout celle D’AVICENE, a été à peine évoquée ! Pas besoin de faire un dessin ! Ni même de grossir le trait ! Le sens du mot « Islam » (ou Soumission) ne s’est-il pas transformé en la clé de la porte à ne pas ouvrir si on ne veut pas être victime d’une fatwa en tant que mécréant blasphémant et ne pas être égorgé ? !

    Coincés dans leur régression, dans leur néocortex recroquevillé et la sexualisation unilatérale via la mise en servitude des femmes infériorisées, t. p. à la remorque des avancées technologiques du monde moderne, ils ne posséderont d’autres éventualités que l’emploi de la bombe atomique en provoquant instantanément l’escalade fatale ! Le contexte étant déjà explosif puisque les Occidentaux, continuent inlassablement à  t. p. détériorer l’habitabilité de la planète et le tissu social,  le feu d’artifice ne sera-t-il pas global ? !

    Sur ce, n’auront-ils pas enfin démontré que le résultat de « 1 % » n’était pas erroné ! Que les homo sapiens ne peuvent comprendre que trop tard (v. les guerres qui ont constamment émaillé leur trajectoire) ? ! (Ils détiendront alors les preuves, comme les blagues de Flanby   t. p. à contretemps, sauf qu’ils ne seront plus là ! !)

    Quant aux catholiques, n’exhibent-t-ils au moins une « fofolle de Dieu » très particulière. Et n’a-t-elle pas été la présidente du Parti  des Démocrates chrétiens récoltant plusieurs millions d’électeurs? ! ! ! Les plateaux TV et la mode récente des tweets  l’enchantent t. p. !

    (Un jour, ne se déguise-t-elle pas en cheffe de l’Inquisition et n’insulte-t-elle pas, lors des actualités, une dame victime d’une maladie envahissante qui vient de demander au président l’autorisation de mourir dans la dignité ... (Telle une folle et bourrelle !) ? ! Où ne débarque-t-elle pas sur un plateau et ne se proclame-t-elle pas « bombe atomique » sur pattes capable d’anéantir le Parti UMP s’il ne se plie pas à  ses désirs ? ! Encore plus original, ne s’épand-elle pas devant un animateur TV et ne lui livre-t-elle pas qu’elle aime se mouvoir nue chez elle, se sentant plus à l’aise, plus proche de la position de l’ange (V. sur Internet ses déclarations à M. Frédéric Ferrer) ? ! Ses tweets ne sont-ils pas t. p. « dingues », voire pathologiques : par ex., ne critique-t-elle pas la mastectomie d’Angelina Jolie ? ! Etc. ! ! ! Heureusement, jusque maintenant, ses dégâts ne rivalisent pas avec ceux de l’autre Dieu !)  

    Si on se tournait vers les dates historiques, que pourrait-on souligner ? !

    Mai 1968 n’a pas été retenu comme le début de la fin de la Société classique, morale, figée !

    L’année 2005 n’a pas été authentifiée comme celle de la preuve scientifique de notre caractéristique « fractale », caduque ... Plus tard, elle incarnera la date de «  l’arrêt de mort » de l’espèce des homo sapiens !

    L’année 2007, en tant que sorte de corollaire inattendu, a confirmé qu’un gladiateur  pouvait au 21ième siècle tuer une seconde fois Socrate comme dans les arènes romaines et avec les applaudissements du public ! Le candidat à l’élection présidentielle, M. Sarkozy, put déclarer lors d’un entretien avec M. M. Onfray (un philosophe à la mode) « Je n'ai jamais rien entendu d'aussi absurde que la phrase de Socrate : Connais-toi toi-même » (V. Internet) sans qu’aucun journaliste, politicien, intellectuel, personnalité,  ne créé un buzz ! Ce fut le silence complet ! Et le dit héros fut élu ! (La traduction de cette phrase n’est-elle pas : C’est DIEU qui guide les humains, il suffit donc de suivre son instinct et ses intuitions ? !)

    Le printemps puis l’année 2011 n’a pas été plus reconnue que 2005 ! Nonobstant (pour reprendre une expression, me semble-t-il, de Jacques Brel), l’affaire DSK du 14 mai suscité un tollé mondial et la vérification que les femmes « victimes » des comportements machistes n’ont pas du tout envie de crever l’abcès, de démonter les mécanismes mentaux des mâles ! Comme en 2005, si c’était l’occasion rêvée de se dépasser mentalement, seule la spécificité « fractale » a été raffermie !

    2005-11-12, la période de la découverte des rôles fondamentaux (alors que négligés) ..., - de la « matière ou substance  blanche » soi-disant inutile entourant la « matière grise » dans le cerveau dans la proportion (60 ou 80 % / 40 ou 20 %) ; - de l’ADN non codant (dit poubelle) par rapport à l’autre dans la proportion (90 % / 10 %,), n’a pas déclenché une remise en question du mode de fonctionnement de la Société t. p à flux t. p. tendu !

    (Si la matière blanche et l’ADN non-codant servent à transmettre des informations supplémentaires indispensables, à pallier des défections ou failles momentanées -selon la loi des grands nombres-, composent des « régulateurs » assurant la pérennité de la « Machine »,   nous avons donc implicitement décidé à partir de 2012 de nous affranchir et de défier t. p. les « règles naturelles », étant plus qu’intelligents ! Of course ! ! !)

    *** Les « écolos » ou écologistes « humanistes » ne sont-ils pas les premières victimes de ce manque de perspective, de l’erreur de référentiel ou d’axiomatique ? !

    Un peu d’humour provenant de la nouvelle ère très prochaine !

    La blague aussi gentille qu’expressive consistera à insinuer : « Tu ne serais pas un  peu humaniste sur les bords ...? » ou « Va donc, humaniste ... ! » ou « Espèce d’humaniste ... ! »

    1) On apprendra partout, dès l’école élémentaire, le rôle « ambivalent »  des conditionnements et celui des trois composantes principales du cerveau !

    2) Les postulats de l’ancienne « Société T. p. » seront décortiqués !

    3) Pédagogiquement, il sera placé en exergue que les enfants ont légitimement besoin d’inventer des histoires les arrangeant ; que Freud avait observé que les adolescents se métamorphosent en adultes en tuant symboliquement leur père, c. à d. en s’affranchissant des vieilles normes obsolètes ...

    Une conclusion plus générale

    Déjà Lao-Tseu suggérait approximativement que « L’homme qui ne sait pas parle, l’homme qui sait ne parle pas ou ne parle plus »

    « Il faut laisser le temps au temps », etc. 

    Personnellement, tout petitement, à mon échelle ..., je me suis amusé à publier des centaines de  remarques ou commentaires, selon mon inspiration, sur des blogs  ... Les bouquins de H. Laborit m’ont beaucoup renseigné à partir de ~ 1967 (« L’agressivité détournée », « L’homme imaginant », « Eloge de la fuite » (du conformisme), « Biologie et structure », « La nouvelle grille », etc.). En l’année 2000, un ouvrage « Les arbres de l’évolution » de     L. Nottale, J. Chaline, P. Grou (V. Internet) a harmonisé mes impressions. À 69 ans, j’attends, toujours curieux, l’entrée dans le « CYCLE » suivant demain ou après-demain ?  !

    L’âge aidant, la notion de « plaisir » qui dope le réseau des émotions, en prenant conscience que les « motivations » sont générées par les « manques » change.  Si on est réaliste, si on adore les femmes, on consomme modérément, ne tombe pas accro puisque ayant analysé et intégré et assimilé le film complètement ! Pour citer de nouveau Laborit (écarté du Nobel pour anticonformisme ... mais il a obtenu le prix Lasker ...), dans « Éloge de la fuite », son ressenti me sembleformidable :« Le seul amour qui soit vraiment humain, c’est un amour imaginaire » ...

    Mais « Peu importe » !

    Mon pari : Le sort de Sisyphe ne peut être le nôtre. Quelles que soient nos exactions et bêtises, puisque le dite liberté n’existe pas, n’est qu’un artifice du jeu, nous échapperons à l’enfer du « Jeu de la vie » ! Et l’après-Jeu de la vie ne peut être aussi stupide, absurde, horrible, que le terrestre !

    Le  « Théâtre de la vie »

    Par analogie, un spectacle ou « jeu théâtral » ne se révèle-t-il pas en tant que « chef-d'œuvre » par la richesse, la diversité, la multiplicité de tous les « bons » et « mauvais » rôles ? Et ce qui se déroule dans les coulisses et après et à l’extérieur a-t-il un rapport avec le jeu de scène ? Attribue-t-on nécessairement le rôle le plus facile à l'acteur le plus doué ? !

     (Des redondances, des négligences de syntaxe et orthographiques, émaillent ce texte mais « Serait-ce grave docteur ? ! » ... Non, tout est programmé, la boucle se referme inéluctablement !)

    En attendant, les homo sapiens jouent leurs minuscules ou/et dérisoires partitions comme les fourmis œuvrent à leur niveau.

    Pierre Payen (Dunkerque)

    Un supplément

    L’écologie est axée sur la protection de la « Nature », de la « Planète ». Certains relient la Terre et Gaïa.

    Sans être du tout spécialiste de cette approche existentielle, il me semble que le « pékin » ou le monsieur lambda peut être amené à séparer au moins deux sortes d’écologistes : les humanistes et les non humanistes.

    Les premiers font confiance en « l’homme »

    En fonction de quoi ? Ne confondent-ils pas les hommes et les homo sapiens ? ! Leurs comportements  sont-ils t. p. sages ? !

    Au fil des décennies, enregistrent-ils des avancées dans la protection de la Nature ou l’univers, des « progrès » ? !

    Ne continuent-ils pas uniquement leur « combat » parce qu’au fond d’eux-mêmes, « conditionnés » par les paraboles chrétiennes, ils « croient » ? ! Tout au moins que rien n’est impossible à l’homme puisqu’il a été créé à l’image de Dieu ? !

    Les seconds, pour qui le point de non retour est dépassé, ne devraient-ils pas se réjouir de l’arrivée prochaine de l’ère nouvelle ? ! 

    En effet, aucun doute n’est plus envisageable ! La conjugaison de la recherche de t. p. de croissance pour une population t. p. grande  (via des techniques « low cost » accroissant d’abord en multipliant les pollutions tous azimuts) débouchera inévitablement sur un crash environnemental et social mortifère ? !

    Leur seul souci ne devrait-il pas se concentrer sur l’étude d’au moins deux scénarios : est-il préférable ou non que le crash se produise le plus tôt possible? !

    Faut-il inciter à consommer et polluer plus, c. à d. sans la moindre attention pour précipiter l’implosion ou tenter de freiner t. p. le rythme des dégradations mais en accumulant t. p. longtemps les produits toxiques, donc en augmentant t. p. considérablement la longueur de la durée de la régénération et remise en état de l’ensemble, tenu compte que le tempo ne suit pas la linéarité mais a un caractère exponentiel ? !

    ET POURTANT, tous les écolos, humanistes ou non, ne semblent-ils pas, aux yeux du grand public, s’évertuer à jouer a priori la même partie ? !

    Xyzabcd ...

    Mais comme je compte m’arrêter là, mon nom est Pierre Payen (Dunkerque) ...

      N’y a-t-il pas  plus rien à dire mais seulement à attendre ? !