Humour. Epstein/Trump (Le Parisien) et le « Toujours plus » (2ème péché)
Une présentation du Parisien ! Avant-hier et hier, 2 billets présentaient le problème Toujours plus (T. p.) ! le 1er posait la question, le second proposait la réponse d’une IA « Copilote » ! (V. ce qui suit)
Humour. Le néocortex dévoyé ? ! La question et la réponse si … !
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A) Aujourd’hui, ne peut-on pas souligner que le problème Iran-USA est en relation directe avec le « t. p. » ? !
Que ces gardiens de la révolution islamique n’ont plus rien à perdre et ne cherchent plus qu’à mourir en martyrs, un par un, via des carnages (Ils seraient ~ 600 000) ! ! ! ? ! Que cette séquence historique ne fait donc que commencer ? !
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Qui sont les gardiens de la révolution, bras armé de l'Iran? - watson
Ali Khamenei a été tué le 28 février. Il était le chef des gardiens de la révolution, classés comme organisation terroriste en Occident. Qui sont-ils?
Qui sont les gardiens de la révolution, «piliers de la survie du régime»?
Au total, l'armée des gardiens de la révolution serait composée de 200 000 hommes, selon une source diplomatique occidentale anonyme citée par RTBF. Ils ont des moyens terrestres, maritimes et aérospatiaux et sont surtout mieux entraînés et payés que l'armée iranienne. Leur budget militaire? Entre six et neuf milliards de dollars par année, soit 40% du budget militaire officiel. Des moyens financiers qui leur permettent dès lors de contrôler l'économie iranienne, poursuit le média belge.
Mais ce n'est pas tout. Les gardiens de la révolution sont également à la tête de sociétés dans les secteurs stratégiques du pays: les transports, le gaz, le pétrole, les technologies ou encore le secteur bancaire. Une situation qui leur offre une position de monopole.
Pour terminer, ils ont mis en place le réseau de renseignement «le plus étoffé et performant du régime iranien». Résultat? Ils peuvent repérer en peu de temps les chefs d'une contestation et démanteler rapidement le mouvement. Ils disposent en effet d'une milice paramilitaire recrutée principalement chez les jeunes – entre 600 000 et 900 000 personnes insérées dans toutes les strates de la société.]]]
B) Ce « T. p. » mercantilis, qu’on soit chrétien.ne ou pas, n’est-il pas le résultat d’une sorte d’enchaînement provoqué par l’arrivée d’un petit néocortex ? !
Exactement ce que pensait et écrivait Henri Laborit <1914-1995> (Biologiste génial, anticonformiste, écarté du Nobel de la biologie pour ce motif, prix Lasker, ayant réussi à poursuivre ses recherches dans son labo alimenté par la vente de ses produits/médicaments ..) dans son bouquin »Biologie et structure » (Galimard 1968, maintenant en livre poche) :
La vraie mutation, le début de l’ère nouvelle que certains nous chantent, apparaîtra le jour où le stade de l’homo faber que nous n’avons point encore dépassé, même complété par celui de sa symbiose avec l’homo mercantilis qui domine actuellement la planète, fera place au stade de l’homo sapiens que nous n’avons point encore atteint. Nous ne l’avons pas encore atteint parce que, jusqu’ici, trop occupés à consommer, nous n’avons point encore appris à penser !
(Rappel : En 2005, la découverte de la différence de 1 à 4% de notre génome avec celui du chimpanzé a été immédiatement enterré ! ! !)
C) Comment reprocher des comportements machistes à des « mercantilis » qui ne sont même pas « sapiens » ? !
Tous les dominants, ne sont-ils pas des « T. p. mercantilis » prêts, par essence, à t. p. commercialiser, négocier, consommer en se faisant plaisir au 1er degré? !
Pour eux, un corps est d’abord une marchandise, une denrée !
Jouer avec un beau corps féminin, pour eux, n’est que l’équivalent d’une consommation d’un apéritif ou d’un gâteau/dessert
6 mars 2028. International, États-Unis https://www.leparisien.fr/
Affaire Epstein : ce que contient la déposition d’une jeune femme accusant Donald Trump d’agression sexuelle quand elle était adolescente
Le ministère de la Justice a rendu public jeudi trois documents contenant des accusations contre l’actuel président des États-Unis, provenant d’une personne dont le nom a été gardé secret. Celle-ci accuse le milliardaire américain, qu’elle aurait rencontré par le biais de Jeffrey Epstein, de l’avoir agressée sexuellement alors qu’elle avait entre 13 et 15 ans.
Par Vincent Pialat
Le 6 mars 2026 à 08h12

Jeffrey Epstein et Donald Trump ont longtemps été proches dans les années 80 et 90. (Photo by HANDOUT / US Department of Justice / AFP)
Le document est daté du 7 août 2019.
À ce moment-là, Donald Trump est au beau milieu de son premier mandat de président des États-Unis.
Une femme, dont ni le nom ni l’âge ne sont communiqués, accuse devant le FBI Donald Trump de l’avoir agressée sexuellement des années plus tôt.
La déposition a fini par être rendue publique, ce jeudi par le ministère de la Justice.
Ces 10 pages d’accusation, contenues dans les dossiers Epstein, avaient initialement été gardées secrètes, déclenchant la colère des élus américains qui poussent pour une divulgation totale de tous les documents en possession des autorités américaines.
VidéoZorro ranch, la résidence d'Epstein passée sous les radars
Ce long témoignage, principalement raconté à la troisième personne par les policiers qui rendent compte des accusations, n’a jamais fait l’objet d’aucune poursuite.
Les policiers ont-ils eu des doutes sur les affirmations de l’accusatrice ?
Ou ont-ils reculé devant l’identité du mis en cause ?
Cette déposition, qui contient aussi des accusations d’agressions à l’encontre de Jeffrey Epstein, a en tout cas fait l’effet d’une bombe aux États-Unis.
Présentée par Epstein à Trump, dit-elle
L’accusatrice, dont le nom et le prénom sont systématiquement cachés par un petit rectangle noir, raconte avoir été emmenée par Jeffrey Epstein, alors qu’elle avait entre 13 et 15 ans, dans un immeuble de New York ou du New Jersey.
« J’ai été présentée à quelqu’un qui avait énormément d’argent : c’était Donald Trump », raconte cette personne. Les faits pourraient remonter au milieu des années 1990.
Selon sa déposition, elle se serait retrouvée dans un immense appartement, avec de nombreuses pièces, en compagnie d’un groupe d’hommes qui aurait quitté les lieux lorsque la personne qu’elle identifie comme Donald Trump aurait demandé à être seul avec elle.
Il aurait baissé son pantalon et lui aurait demandé de lui pratiquer une fellation.
« Laisse-moi t’apprendre comment les petites filles sont supposées se comporter », lui aurait dit cet adulte, qui, selon elle, n’aurait pas apprécié son apparence de « garçon manqué » (« boy-girl », dit-elle dans sa déposition).
« Il avait de l’argent, ça se voyait à plein nez »
La jeune femme assure lui avoir « mordu le pénis », parce qu’il la dégoûtait, recevant un coup à la tête en retour.
« Il avait de l’argent, ça se voyait à plein nez », a poursuivi cette femme devant les policiers, qui raconte également qu’une « femme blonde » serait venue lui parler, après la supposée agression, pour lui dire : « Laisse-moi te donner un conseil, petite fille, concernant tes seins : porte un soutien-gorge tous les soirs. »
Elle raconte aussi avoir eu l’impression que les personnes qu’elle désigne comme Trump et Epstein se connaissaient très bien, mais éprouvaient un peu de jalousie l’un envers l’autre.
Ils utilisaient entre eux, assure-t-elle, des mots qu’elle dit n’avoir pas tous compris à l’époque, comme « chair fraîche », « vierge » ou encore « pleine de fraîcheur ».
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Deux autres rencontres auraient eu lieu avec Donald Trump, mais elle a refusé de s’épancher davantage sur le sujet.
Elle affirme également, sans dire comment elle en aurait eu connaissance, que Trump, promoteur immobilier à l’époque, aurait obtenu des permis de construire illégaux, et qu’il se serait vanté au téléphone de blanchir de l’argent via les casinos qu’il possédait à Atlantic City.
« Accusations totalement infondées »
Dans d’autres dépositions, elle a enfin énormément détaillé les craintes qui l’ont longtemps accompagnée après avoir été menacée à de nombreuses reprises par téléphone, elle directement ou via sa mère.
Elle n’a jamais pu identifier qui l’appelait, ou la suivait par moments, mais a prétendu, dans deux autres documents rendus publics également hier, qu’elle imaginait que cela venait de l’entourage d’Epstein ou de Trump, car elle n’avait jamais connu de problème avec aucune autre personne.
Les démocrates enquêtent actuellement pour savoir si le ministère a délibérément dissimulé des documents contenant des allégations d’agression sexuelle contre Trump.
Le président des États-Unis a toujours nié toute malversation en lien avec les allégations concernant Epstein et n’a fait l’objet d’aucune inculpation.
Bien qu’il ait longtemps été en contact avec le financier, rien ne prouve qu’il ait participé au réseau de trafic sexuel d’Epstein.
La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a qualifié ces allégations d’« accusations totalement infondées, qui ne sont étayées par la moindre preuve crédible ».
A VOUS DE VOIR EN VOYANT OU PAS ! EN COMPRENANT OU PAS !
C. à d. EN SAISISSANT OU NON, comme un autre (…) , QU’ILS NE SAVENT PAS CE QU’ILS FONT !
Quant à moi, vantant la position zen, mon rêve est départ tout de suite, n’ayant plus rien à perdre, comme les gardiens de la révolution islamique, mais pour des motifs symétriques !

Comme Coluche, je me marre t. p., mais encore !
N. B. Une question posée aux féministes : Pourquoi avoir attendu l’affaire #MeToo alors que l’affaire DSK aurait pu être l’occasion de crever l’abcès ? !
Reste à souhaiter que ce blog enregistre le texte ! le billet d'hier est lisible sur le blog géré par Mediapart (Il y a à chaque fois duplicata !)