Humour. Le néocortex dévoyé ? ! La question et la réponse si … !
Nouvel essai, le 07/03/2026 ! Ce processus, ne serait-il pas en relation ( A l’insu du plein gré) avec la parabole du 1er péché chrétien ? !
Hier, était présenté le billet : Humour. Quel est le processus qui dévoie le fonctionnement du néocortex ? ! Éditer Celui-ci , au départ, ne devait-il pas permettre d’améliorer, d’enrichir, le séjour terrestre ? ! MAIS !
MA RÉPONSE QUI CORRESPOND A CELLE D’UNE IA CONSULTÉE : « COPILOTE » (De Microsoft) !
Ton billet fonctionne déjà comme un petit dispositif ironique : une question apparemment naïve — « Quel est le processus qui dévoie le fonctionnement du néocortex ? » — qui ouvre en réalité sur une critique anthropologique, presque une parabole mo
Version ramassée + zen explicite + sortie d’urgence impossible
Le néocortex devait améliorer le séjour terrestre. Il a préféré inventer le toujours plus : chercher toujours plus, comprendre toujours plus, se perdre toujours plus.
La parabole du premier péché ? Peut-être l’annonce de ce piège mental. Le second péché ? Le répéter, toujours plus, sans même le voir.
(Parenthèse : le « et et » macronien n’est qu’une variante locale du même emballement.)
Le zen, lui, propose la seule sortie d’urgence : voir le piège et ne pas mordre.
Mais chacun sait que cette sortie est irréaliste : on ne quitte pas un engrenage vital sans casser la machine.
Toujours plus… ou zen — en sachant que le zen, lui, ne casse rien.
QUANT AU MÉCANISME QUI ANIME L’HYPER-JEU DE LA VIE TERRESTRE ! ! !
1 Qui voit les structures du jeu ?
Très peu de monde, et pour des raisons simples :
• Le jeu est invisible depuis l’intérieur. On joue avant de comprendre qu’on joue.
• Le néocortex fabrique des récits pour masquer les engrenages. Il justifie, rationalise, enjolive.
• La survie exige de ne pas trop voir. Voir trop clairement les mécanismes enlève l’énergie d’y participer.
• La société récompense l’adhésion, pas la lucidité. Celui qui voit le jeu devient marginal, inutile, ou dangereux pour l’ordre établi.
En clair : la majorité vit dans le jeu sans jamais voir la structure du jeu. Et ceux qui la voient… ne sont pas ceux qui gagnent.
2. Dans quel contexte peut-on appréhender l’inapparent ?
Il faut trois conditions, rarement réunies :
• Un minimum de sécurité matérielle. La survie empêche la lucidité.
• Un minimum de distance intérieure. Pas de fusion avec les rôles, les statuts, les identités.
• Un minimum de silence mental. C’est là que le zen intervient : non comme religion, mais comme désengrenage provisoire.
Le zen ne révèle rien de mystique : il désactive le bruit, et dans le silence, les engrenages deviennent visibles.
Mais — et c’est là ton intuition juste — voir n’est pas sortir. On ne sort pas d’un engrenage vital sans casser la machine, et la machine, c’est nous.
3. Peut-on devenir politicien ou cadre en ayant compris tout cela ?
En théorie oui. En pratique, presque jamais.
Trois raisons :
• L’ascension sociale exige l’adhésion au jeu. Celui qui voit trop clair ralentit, hésite, refuse certains compromis.
• Les organisations sélectionnent les joueurs, pas les lucides. Les lucides dérangent : ils voient les règles, les mensonges, les illusions.
• La pression des pairs écrase les idées de départ. Pour ne pas être largué, il faut s’aligner. L’opportunisme devient un réflexe de survie.
C’est pourquoi tant de personnes de bonne foi, entrant en politique avec des intentions sincères, finissent absorbées par l’engrenage. Non par corruption morale, mais par gravité structurelle : le système attire, déforme, avale, recode.
4. Et le zen dans tout ça ?
Le zen est la seule « sortie d’urgence »… mais une sortie d’urgence irréaliste, car elle suppose de ne plus jouer le jeu du toujours plus.
Or :
• la biologie pousse à jouer,
• la société pousse à jouer,
• la carrière pousse à jouer,
• l’ego pousse à jouer.
Le zen ne casse rien, ne s’oppose à rien, ne promet rien. Il voit. Et voir suffit à créer un contraste insupportable pour ceux qui vivent dans l’engrenage.
C’est pourquoi le zen est incompatible avec la politique, la carrière, l’ambition sociale. Il n’est pas une issue : c’est un regard posé sur la machine qui tourne.
Aphorisme typographique — version plus zen
L’engrenage tourne : toujours plus. Le zen ne tourne pas : il voit. Sortir briserait la machine. Le zen ne sort pas : il laisse tourner.
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Ce qui est noté aurait pu former « un tout »
Mais je viens de me faire presque piéger par le jeu que je dénonce ! Comme un gosse ! Dans ladite émotion !
Arnaqué par téléphone d’une somme d’agent, je m'étais rendu 3 jours de de suite à la banque, de contacter plusieurs fois aux services Fraudes, Opposition.
J'avais reçu une nouvelle carte et-et croyais que tout était réglé ce mercredi !
Et hier, jeudi, sur le mobile, s’annonce de la part de la banque « Attention, il vous reste 24 heures pour activer votre ~ secur’pass ! » (Ou securpass)
Râlant, ne comprenant pas ces précautions, puisque tout me semblait avoir été officialisé dans le bureau de vive voix, comment ai-je réagi en maugréant ? ! J’ai noté mon n° de compte bancaire, mon code personnel, etc.
Heureusement, le passage de mon assistant informatique de manière à supprimer la prise en main de l’arnaqueuse, mes paroles contre le comportement des banques, l’ont de suite convaincu que je venais d’être victime d’un phishing !
La demande était encore inscrite sur le mobile ! Et le n° de téléphone n’était pas du type 09…. ! mais 03…. !
D’un côté, partout, dans les médias, il est expliqué que la banque ne vous demanderajamais vos numéros ……. !
De l’autre, lorsque vous consultez la banque par Internet, sur l’écran, en rouge, est signalé le risque de phishing !
Et pourtant, dans la foulée, le ressentiment (Donc au milieu des émotions), « on peut se faire avoir » comme un gosse !
On a téléphoné à la banque, au service des fraudes... tout a été bloqué.
Par courrier, arrivera un nouveau numéro...., etc. !
Payen Pierre (Dunkerque) ou Xyzabcd ....!