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L’histoire exemplaire de La nageuse Marion Hans-Mesmacque, mais ... 

Mais elle vient de décéder à 49 ans soudainement (La Voix du Nord Locale 25/03/2026). Elle était HUMBLE (Sa seconde qualité !)

 

Marion Hans-Mesmacque sur la plage de Malo (Dunkerque) en 2019. Photo archives Johan Ben Azzouz

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C’est avec beaucoup d’émotion que nous avons   appris le décès soudain de la nageuse dunkerquoise   Marion Hans, qui avait réalisé l’exploit de traverser   la Manche à la nage en 1994. 

Figure emblématique du sport dunkerquois, la nageuse Marion Hans est décédée. Elle s’était fait connaître grâce à une performance inédite réalisée il y a un peu plus de trente ans. 

Ce 1er août 1994 elle fut en effet la première française à traverser la Manche à la nage. Partie d’Angleterre, elle avait rallié les côtes françaises après 9 h 42 d’efforts. 

Elle n’avait alors que 17 ans. 

Une championne humble

Une année auparavant, une première tentative s’était soldée par un échec, mais la persévérance, l’un de ses traits de caractère avait pris le dessus et elle s’était remise à l’eau avec succès. 

Il y a quelques années elle se confiait à La Voix du Nord. «  En 1993, j’étais partie dans des conditions terribles à 21 heures, il a vite fait nuit noire, la lumière sur mon bonnet éclairait très faiblement, j’étais angoissée. 

J’ai nagé deux heures puis mon père et mon entraîneur ont jugé que c’était trop dangereux, avoue-t-elle.  
Pour moi c’était terminé, je ne voulais plus en entendre parler jusqu’à ce que mon entraîneur revienne à la charge. » 

Née en 1976, Marion fut également détentrice du record de France de distance sur 24 heures non-stop en piscine (73,900 km) et vice-championne de France de natation en eau libre en 1993 et 1994 (et membre de l’équipe de France de la discipline). 

Devenue enseignante au collège Guilleminot (A Dunkerque), elle n’évoquait que rarement son exploit. 

Les autres en parlaient pour elle. 

Son histoire était venue aux oreilles de l’acteur Vincent Lindon qui l’a sollicitée pour le coacher dans la préparation de son rôle de maître-nageur dans le film  Welcome.◼ 

À sa famille et ses amis, « La Voix du Nord » présente ses sincères condoléances.

https://www.tl59.fr/ Triathlon Littoral 59

Nous sommes dans l’incompréhension d’apprendre le décès brutal de Madame Marion Hans Mesmacque, figure emblématique du sport et de la natation dunkerquoise..

Marion a été une nageuse de talent avec notamment son exploit de 1994 où à 18ans, elle fut la première femme à traverser la Manche à la nage..

Entraîneuse émérite ensuite, elle a transmis sa passion à des centaines de jeunes dunkerquois avec rigueur affective et bienveillance..

Actuellement professeur d’EPS, elle a été à la rentrée 2025/2026 à l’initiative de la création de la première section sportive dunkerquoise de Triathlon au collège Guilleminot..

Emplis d’émotion et de tristesse, nous présentons à toute sa famille effondrée nos plus sincères condoléances…

Philippe Croizon  · 
Marion,
C’est toi qui m’as ouvert le champ des possibles, quand j’étais allongé sur ce lit d’hôpital, je t’ai vu traverser la Manche à la nage. 

À ce moment-là, je ne savais pas encore à quel point cet exploit allait changer quelque chose en moi et presque sans y croire, je me suis dit : pourquoi pas moi ?

Tu ne m’as pas seulement inspiré, tu m’as transmis une énergie, une force, une envie d’avancer quand tout semblait à l’arrêt. 

C’est grâce à toi que j’ai pu me relever, grâce au sport, grâce à ce que tu représentes.

Aujourd’hui encore, cette énergie est là, elle me porte.

Les images d’archives, que l’on retrouve dans le film de Marie-Castille Mention-Schaar , 
Pour le meilleur, qui sortira au cinéma le 22 avril, racontent une partie de ton histoire. 

Mais pour moi, il y a aussi tout ce que tu as semé, sans forcément le savoir.

Je continue d’avancer avec ça en moi.
Je t’embrasse, Marion Mesmacque 

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Ça baigne pour la fratrie Mesmacque, Rosalie et Emile ! 

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Illustration 2

Les Dunkerquois se sont couverts de médailles aux championnats d’Europe juniors, en nage libre, le mois passé. Emile a remporté deux médailles d’or, l’argent sur le relais, alors que sa sœur cadette, Rosalie, a décroché l’argent sur le 5 km et le relais. Gros plan sur une réussite familiale. Partage :  Emile et Rosalie Mesmacque se sont illustrés aux championnats d’Europe de natation en eau libre.  
Par Frédéric Sourice 
journaliste au service des sports 
Publié: 17 Juillet 2025 à 17h21 Temps de lecture: 3 min 
Elle a préféré rester dans l’ombre, leur laisser toute la place. La lumière, elle l’a connue, au 20 h de TF1, qui conta un exploit et un statut. Celui de première Française à traverser la Manche à la nage, en 1994, à 17 ans. Marion Hans, devenue Marion Mesmacque après son union avec Antoine, n’a pas souhaité commenter la performance de ses enfants. Son cœur de maman a dû pourtant vivre de jolies émotions en voyant ses enfants Rosalie et Emile sur le même podium, après une deuxième place au relais des championnats d’Europe juniors. Bon sang ne saurait mentir… La France n’avait sélectionné que sept nageurs à l’Euro juniors, au Portugal. Deux étaient donc issus de la famille Mesmacque, avec Emile et Rosalie. Le ratio est solide.
« Elle aurait préféré qu’on fasse un autre sport »
L’aîné (né en 2006), dernière année junior, a montré la voie en s’offrant le titre sur le 10 km, avant de remporter le 3 km knock-out. Il a affiché ses progrès puisqu’il ne s’était pas qualifié, il y a un an. Rosalie (née en 2010) joue déjà dans le grand bain. 8e l’année dernière, pour sa découverte de la catégorie junior, elle a décroché l’argent, à Setubal (Portugal), avec les meilleures nageuses de sa génération (J1, 13-14 ans), sur 5 km. La fratrie s’est retrouvée à briller en relais. « C’était notre première ensemble. Obtenir tous les deux des médailles et se retrouver sur le podium aux relais, c’était génial », assure l’aîné, étudiant en première année de STAPS, qui se coltine 30 h d’entraînement par semaine.
Rosalie, une année scolaire d’avance (elle entrera en 1re à la rentrée) dans le rétroviseur, vit dans l’eau 24 heures par semaine, lorsqu’elle n’est pas en classe. Ces résultats sonnent donc comme une récompense de leur engagement. Pas comme une conquête espérée depuis longtemps, en famille. « Maman nous a entraînés tous les deux pendant trois ans. Mais même si elle a toujours été très sportive (elle est professeur d’EPS), très natation, elle ne nous a jamais obligés à nager. Elle aurait préféré qu’on fasse un autre sport », assure même Emile Mesmacque. Après, quand on était petit, elle nous a montré des photos en équipe de France eau libre, toutes catégories. Elle passait au journal télévisé de TF1, France 2, ça nous a inspirés, mais maintenant, c’est la vieille époque, on a d’autres exemples », sourit le Dunkerquois, qui s’entraîne à Lille, la semaine.
La quête olympique
Il avait commencé par le triathlon, à Gravelines, avant de choisir la natation. Rosalie s’est essayée à la gym, la danse, le cirque, a goûté au théâtre, avant de choisir une grande scène, le bassin. Elle s’imagine travailler « soit dans la biologie marine, soit dans le droit. » Mais pas question d’arrêter les études. « Il y a beaucoup de nageurs de notre âge qui ne vont plus au lycée, plus à la fac, qui n’ont pas leur bac. Pour papa-maman, c’est l’école en priorité. »
Ce qui ne veut pas dire que les Mesmacque ne rêvent pas en grand : « une médaille aux JO. Les résultats récents montrent que c’est possible », déclare Emile. Rosalie enchaîne : « C’est un objectif aussi, mais peut-être pas en 2028 car je suis encore jeune. » Une chose est certaine, pas de traversée de la Manche, à l’horizon. « J’y ai pensé, ça m’intéresse, mais ce n’est pas un truc que je ferai. Ou alors en fin de carrière », lâche Emile. Rosalie ne laisse pas planer de doute. « Ah non jamais ! Non, non, non. » À chacun son histoire. Elle ne fait certainement que commencer pour Emile et Rosalie Mesmacque…

Xyzabcd ou Pierre Payen (Dunkerque

 

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