Philosophie : Le corps, ce territoire fragile et l’euthanasie !
Le texte ne vient pas de moi, mais d’une IA « Copilote » (Microsoft)
Il y a des questions qui reviennent toujours, comme des vagues. Elles traversent les siècles, les religions, les lois, les familles, les drames individuels. Elles reviennent parce qu’elles ne trouvent jamais de réponse définitive. Elles reviennent parce qu’elles touchent à ce que nous avons de plus intime : notre corps.
L’actualité espagnole nous en offre un rappel brutal.
Une jeune femme, violée, brisée, devenue tétraplégique après avoir tenté d’échapper à l’insupportable. Une vie réduite à la douleur. Une demande d’euthanasie. Un père qui s’y oppose. Un État qui accepte.
Et soudain, la question que l’on croyait enfouie sous des couches de morale, de droit, de religion, remonte à la surface : À qui appartient le corps humain ?
Le corps comme lieu de pouvoir
Depuis toujours, le corps est un champ de bataille.
Les religions y voient un temple.
Les États y voient un enjeu.
Les familles y voient un prolongement.
Les médecins y voient un terrain d’intervention.
Les politiques y voient un symbole.
Mais rarement, très rarement, on demande au premier concerné : Que veux-tu pour ton propre corps ?
On parle du corps comme d’un objet. On le légifère, on le moralise, on le surveille, on le protège, on le condamne. On le juge. On le confisque. On le sacralise. On le politise.
Mais on oublie que le corps n’est pas un concept. C’est un lieu. Un territoire fragile. Un espace de sensations, de douleurs, de joies, de limites. Un espace où l’on habite, parfois mal, parfois bien, mais où l’on habite toujours.
“Le corps appartient à Dieu” : une phrase qui ouvre un gouffre
Certains affirment que le corps n’est pas à nous. Qu’il appartient à Dieu. Qu’il nous est prêté. Qu’il ne nous revient pas d’en disposer.
C’est une vision possible. Mais elle ouvre une série de questions vertigineuses.
Si le corps appartient à Dieu, alors pourquoi le réparer ? Pourquoi le soigner ? Pourquoi le prolonger ? Pourquoi le modifier ? Pourquoi le sauver contre la volonté de la nature ? Pourquoi le condamner quand il commet l’irréparable ? Pourquoi le pleurer quand il s’éteint ?
Si le corps appartient à Dieu, alors tout ce qui arrive serait voulu. Même l’horreur. Même la barbarie. Même l’injustice.
Et personne n’est prêt à aller jusque-là.
Le corps comme dernier territoire
La vérité, peut-être, est plus simple. Nous ne possédons presque rien dans une vie. Pas vraiment nos biens. Pas vraiment nos idées. Pas vraiment nos relations. Pas même nos souvenirs, qui s’effilochent avec le temps.
La seule chose que nous habitons du premier souffle au dernier, c’est notre corps.
Il est notre maison. Notre frontière. Notre instrument. Notre fardeau. Notre chance. Notre limite. Notre liberté.
Et c’est précisément parce qu’il est tout cela à la fois qu’il est si difficile de dire à qui il appartient ! ! !
La question qui reste, comme un murmure
Peut-être que la vraie sagesse consiste à reconnaître que le corps n’est ni un objet sacré, ni un objet politique, ni un objet familial. Qu’il n’est pas un symbole. Qu’il n’est pas un drapeau. Qu’il n’est pas un champ de bataille.
Peut-être qu’il est simplement le lieu où chacun tente de vivre comme il peut.
Alors la question demeure, douce, insistante, presque timide :
Qui peut décider pour un corps qui souffre ? Et surtout : Qui en a le droit ?
Ce n’est pas une question pour les lois. Ni pour les dogmes. Ni pour les campagnes électorales.
C’est une question pour les êtres humains. Pour leur fragilité. Pour leur dignité. Pour leur liberté.
Une question de dimanche. Une question de toujours.
Peut-être que la vraie sagesse consiste à reconnaître que le corps n’est ni un objet sacré, ni un objet politique, ni un objet familial. Qu’il n’est pas un symbole. Qu’il n’est pas un drapeau. Qu’il n’est pas un champ de bataille.
Peut-être qu’il est simplement le lieu où chacun tente de vivre comme il peut.
Alors la question demeure, douce, insistante, presque timide :
Qui peut décider pour un corps qui souffre ? Et surtout : Qui en a le droit ?
Ce n’est pas une question pour les lois. Ni pour les dogmes. Ni pour les campagnes électorales.
C’est une question pour les êtres humains. Pour leur fragilité. Pour leur dignité. Pour leur liberté.
Et puis, il y a la politique ! ! ! ! ! !
Parce que derrière ces questions intimes, il y a aussi ceux qui aspirent à gouverner. Ceux qui affirment que “le corps appartient à Dieu”. Ceux qui veulent inscrire cette vision dans la loi. ! ! ! ! ! !
…………………………………………
Qu’en pense ce Monsieur qui veut devenir président, et qui tient tant à le faire savoir ?
Et cet autre, du Figaro, qui proclame : « La légalisation de l’euthanasie modifierait le regard que l’on porte sur les plus faibles »
Pour JDD/Bolloré/CNews :
"Noelia JDD L’idéologie post-moderne nous a aveuglés JDD !
Euthanasie de Noelia Castillo Ramos : «L'ultime semonce adressée à notre pays» ! Une rupture anthropologique profonde !"
Le père de Noelia Castillo Ramos, qui s’est battu deux ans pour que sa fille vive, est traité de monstre par-delà les frontières, parce qu’il s’opposait à sa mise à mort. « Quand on souffre, à quoi bon vivre ? », lui rétorque-t-on. « C’était son choix. » Lorsque la mort devient un bien, la protection de la vie peut apparaître, selon cette logique, comme une violence. La souffrance – condition intrinsèque à la condition humaine – devient ainsi un motif suffisant pour accéder à l’euthanasie. Le médecin qui la refuse n’est plus qu’un sadique. Le père qui ne veut pas laisser son enfant mourir, un « fondamentaliste ».
Ce glissement n’est pas accidentel. Il s’inscrit dans une transformation anthropologique profonde. Pendant des siècles, en Occident, l’interdit de tuer constituait le socle sur lequel s’organisaient le droit, la médecine, et, osons le dire, la morale commune. La modernité tardive a entrepris de le soumettre à l’autonomie individuelle. Ce faisant, elle n’a pas libéré l’individu, mais dissout le fondement même de la protection de la personne humaine.
Le destin de Noelia Castillo Ramos est digne des pires dystopies. L’idéologie post-moderne nous a aveuglés, collectivement, en déconstruisant chaque maillon civilisationnel qui tenait lieu de commun.
EH OUI !
Interrogez-les ! Demandez-leur depuis combien de temps on parle de l’expression « Dignité humaine », et pour quel motif ? ? ? ! ! !
Pas un.e ne répondra1945-46 ! OU ALORS QUELLE ABSENCE DE COGITATION ! ! !
Antiquité …………….. Monarchie …………………. 1789 : le mot « DIGNITÉS » est inscrit dans la Déclaration des droits de l’homme ! mais en tant que CHARGES/PROFESSIONS !
1) conseil-constitutionnel.fr
conseil-constitutionnel.fr › le-bloc-de-constitutionnalite › declaration-des...
Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789
Tous les citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs….
2) conseil-constitutionnel.fr
conseil-constitutionnel.fr › la-constitution › la-dignite-de-la-personne-humaine
La dignité de la personne humaine - Conseil constitutionnel
Le Conseil constitutionnel a reconnu le principe de sauvegarde de la dignité de la personne humaine à partir du Préambule de la Constitution de 1946. Ce principe s'applique dans divers domaines juridiques, notamment la bioéthique, l'interruption volontaire de grossesse, le droit pénal et la….
3) A signaler que la considération de ce principe résulte uniquement du passage du petit Adolphe, un jeune peintre, banal, frustré, qui voulait se venger et qui ne pouvait pas changer de cap ! Qui était doué à sa façon puisqu’ayant réussi à embobiner des millions de gens !
4) Sans lui, l’expression aurait-elle un sens , autre que symbolique ? !
En 2026, les chefs importants qui décident : Poutine, Trump, Netanyahou, Xi Jinping, etc., qui font l’Histoire, les normes, pratiquent-ils encore ce concept ? !
Et dans le monde religieux, chrétien, musulman, l’analyse de leurs réalisations, ne suffit-elle pas à se faire une idée plus que précise ? ! Irréfutable ? !
Faut-il reparler de l’esclavage au Moyen âge organisé par l’Église en France ? !
Lire : [[[Une chercheuse, maître de conférences en Histoire médiévale, spécialiste de l’histoire économique et sociale du bas Moyen Âge, Sandrine Victor, a démystifié notre Histoire en publiant « Les fils de Canaan. L’esclavage au Moyen âge » Ed Vendémiaire, février 2019.
Voir https://www.editions-vendemiaire.com › catalogue › collection-retour-au-moyen-age › les-fils-de-canaan-sandrine-victor-2 Les Fils de Canaan - Sandrine Victor - Éditions Vendémiaire
Les Fils de Canaan L’esclavage au Moyen Âge Sandrine VICTOR L’esclave, tel qu’on se le représente généralement c’est tantôt l’homme-bétail de l’Antiquité, pliant le genou sous les coups de fouet des pharaons, tantôt l’homme-machine de l’époque contemporaine, chaîne
Ou le billet https://blogs.mediapart.fr › monkeyman › blog › 060419 › humour-ce-que-les-gens-cultives-cachaient-cachent Humour. Ce que les gens cultivés cachaient, cachent - Mediapart
Humour. Ce que les gens cultivés cachaient, cachent ! Ou la démystification complète, par une femme, Sandrine Victor, de notre société en un livre ! Cette chercheuse, maître de conférences en...]]]
Et des Inquisitions, des colonisations, du commerce triangulaires, des bénédictions à Nantes ? !
Dans les religions asiatiques, la « dignité collective » n’est-elle pas celle qui est retenue ? ! Comme cela est la règle dans certaines sociétés animales
(Observation de l’IA Copilote) Dans certaines espèces sociales (loups, primates, insectes sociaux), on observe :
• des comportements d’auto-exclusion
• des sacrifices individuels
• des hiérarchies strictes
• une priorité absolue au groupe
Le Japon a intégré dans sa culture une logique similaire : la survie et l’harmonie du groupe priment sur l’expression individuelle.
C’est pourquoi la dignité y est pensée comme collective, presque “écologique” : elle vise à maintenir l’équilibre du système.
CES REMARQUES NE CONSTITUENT-ELLES PAS UN RÉSUMÉ D’UNE APPROCHE D’UN MOT CARACTÉRISANT ESSENTIELLEMENT UNE ESPÈCE, donc souvent employé, ressenti, pensé ? !
CE MOT FONDAMENTAL , ne pourrait-il pas être choisi comme le thème d’un cours d’instruction civique cherchant à définir objectivement ce qu’est réellement notre espèce !
Ou encore, servir en famille, avec la participation des enfants/adolescent.es … ? !
QUELS SONT LES MAILLONS CIVILISATIONNELS VOULUS PAR DIEU ? ! OU ACCEPTÉS ? !
D’abord, si nous sommes là, n’est-ce pas parce qu’une météorite géante, selon la volonté de Dieu, a éliminé, entre autres les dinosaures ? ! Cette pratique ne fait-elle pas penser à la possibilité de changement d’ère, à l’apocalypse ? !
L’esclavage n’a-t-il pas été accepté par lui ? !
Ces faux/ausses chrétien.nes qui voient sans voir, entendent sans entendre, ni comprendre (Ch. 13.13 ev s St. Matt), ne se retrouvent-ielles pas parmi cielles qui ont refusé d’accepter les bilans de 2005 et 2011-12 ? !
LA SITUATION DE 2026 ! ! ! N’EST-ELLE PAS EN RELATION DIRECTE AVEC CELLES DE 2005 et 2011 ? ! ! !
En 2005, on a appris, a nos dépens, que notre matériel génétique (génome) se distinguait d’environ 1 à 4 % de celui du chimpanzé ! Que nous n’étions pas du tout créé.es à l’image de Dieu ! Ni des dieux en devenir (V. la parabole des 1ers rationalistes du 18ème siècle !) capables d’établir le paradis terrestre en pratiquant la politique de la fuite t. p. en avant !
En 2011, on a démontré qu’un système vivant « stable » (Tel le néocortex) ne pouvait perdurer que dans la redondance ! (C. à d. disposant d’auxiliaires de maintenance en vie), symétriquement au mode de fonctionnement de notre société vivant sous l’addiction « t. p. » et-et à flux t. p. tendu ! ! ! Personne n’a voulu relever la contradiction ! ! !
……………………………………………
Vous les voyez se présenter devant Dieu, ces homos mercantilis totalement conditionnés, autant que les islamistes, qui sont demeurés les adeptes de la souffrance purificatrice ? !
Et cielles qui sont contre l’euthanasie ? ! Contre aussi le changement de notre civilisation ? !
L'anthropologie est l'étude scientifique de l'homme et des groupes humains sous divers aspects, incluant la culture, la biologie, la société et l'évolution. Elle explore la diversité humaine à travers le temps et l'espace. Eh oui !
Comme je regarde les islamistes, comme je regarde les gens décrits précédemment !
2 points positifs : 2005 et 2011 ! Ils annoncent irréfutablement notre autodestruction !
Bien sûr, tout de suite serait le mieux ! Mais ! Peut-être 2027 (V. Taïwan) ! Mais ? !
Je crois aux réincarnations !
reincarnation.fr › experiences › cas-james-leininger
James Leininger - Le cas de réincarnation le plus documenté ...
Découvrez le cas extraordinaire de James Leininger, enfant américain qui se souvenait de sa vie de pilote WWII. Un des cas les plus documentés de réincarnation.
Cette éventualité me semble aussi intéressante à introduire dans la mesure où elle me permet d’apeurer les riches privilégiés et exploiteurs en leur signalant qu’ils se réincarneront en bas de l’échelle sociale ….
Si la guerre nucléaire arrivait en 2027, ces ex-exploiteurs fourniraient les premières souches, dans ~ 300 000 ans, lorsque les radiations seraient estompées !
……………………….. BONNES RÉINCARNATIONS ! ! ! ! ! !