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pape - Page 7

  • La question du mariage pour tous cache un problème fondamental !

     

    A propos du problème du mariage des homosexuels/elles … Quelle est l’attitude « positive »  (au 1er ou au 2ième degré) ? !

     Les personnes concernées (Le masculin neutre sera employé) penseront qu’il est plus que temps d’agir ! OUI !

    MAIS ! En prenant un peu de recul, pour l’historien, tout ne semble-t-il pas programmé ?  La prochaine Ère ne serait-elle pas  en gestation ? !

    **Parce qu’on a déjà pu observer que « Tout change parce que rien ne change » (V. J.-F. Kahn), ne serait-il pas plus « positif » d’inviter les gens à manifester en faveur des Boutin, Barjot et Cie, Eglises, de manière à essayer de bloquer toute évolution ? !

     

    1    2005 n’a-t-il pas prouvé que nous étions des êtres « fractals » (Répétitifs, incapables d’évoluer mentalement), s’inscrivant parfaitement dans lois de l’évolution de Darwin par mutation, c. à d. dans la discontinuité ? !

    Depuis 2005, ne sait-on pas que le génome de l’homo dit sapiens (Sage !) se différencie de celui du chimpanzé d’environ 1 % (En 2012, une étude comparative avec le bonobo a aboutit à une différence de 1,30 %) ? !

    *** Qui oserait affirmer qu’une sorte de « bonobo boosté » est un « homme créé à l’image de Dieu » (Genèse Ch. 9.6) ? !

     Et pourtant, les croyants et rationalistes (Pour qui « l’homme est un dieu en devenir », c. à d. la parabole chrétienne symétrisée ; le système binaire ou cartésien a remplacé de dualisme …) n’ont-ils pas « communié » dans l’Eglise de l’obscurantisme, le temps de condamner et d’enterrer dans un silence assourdissant ce bilan de « 1 % » insupportable ? !

     

                N’EST-IL PAS CLAIR QUE TOUT EST DORÉNAVANT JOUÉ ? !

     

    -Comme sur le Titanic, nous fonçons t. p. vite, mettons t. p. d’innovations sur le marché sans respecter vraiment le « principe de précaution » … et, de toutes les façons, même si on décidait de freiner (V. les écolos !), on ne peut pas changer la trajectoire et la vitesse d’un navire sur un simple ordre !

     

    On a démontré, il y a quelques années que la « matière blanche » (Environ 80 %) qui entourait la « matière grise » du cerveau et qui semblait subalterne, inutile était en fait indispensable, servait de régulateur. En 2012, un constat identique s’appliqua à propos des 90 % d’ADN « poubelle » parce que « non codant » !

    -Même si les pollutions et les affrontements religieux ne saccageaient pas l’ensemble, une société vivant t. p. à « flux tendu » est à la merci d’un blocage des réseaux de distribution, défie le fonctionnement de la Nature !

     

    Il faut savoir aussi :

    - qu’il suffit qu’une éruption solaire hors-norme se déclenche pour que tous les circuits et logiciels électroniques informatiques grillent … ;

    - que les USA viennent d’expérimenter avec succès la bombe EMP !(V. sur Internet : « La menace de la Bombe EMP » Qu'est-ce que la bombe EMP ou E-bombe ? il s'agit d'un engin destiné à saturer l'environnement d'ondes électromagnétiques de toutes longueurs d'ondes pour détruire de façon définitive les composants électroniques de tout ordinateur ou système électronique, supports de communications, lignes électriques ou téléphoniques dans sa zone d'action …)

     

    2) Notre civilisation, au 21ième siècle, est toujours religieuse et s’oppose à la stricte RÉALITÉ !

    N’est-il pas évident que tous les « croyants » ne peuvent « croire » que ce qui les a conditionné …, notamment les diverses instillations … pendant la prime enfance … ? !

    (Il est vrai aussi que cet état mental permet de justifier le mode de fonctionnement de la planète !)

    Ne faut-il pas s’attendre à ce que, la crise s’amplifiant « toujours plus » (t. p.), les intégrismes de tous les bords s’enflamment et dévastent tout.

     

    Sans parler de l’islamisme, une Boutin, par exemple, si on se rappelle de sa tête à la TV quand elle a débarqué sur le plateau pour insulter et condamner Me Chantal Sébire, si on tient compte de son apparition en tant que « bombe atomique » sur pattes, si on se souvient de son espèce de racket de 800 000 euros alors qu’elle a contribué à faire perdre l’UMP …, ne pourrait-elle pas initier une nouvelle guerre religieuse au nom de son Dieu ? !

    3)    AU CAS OÙ des catholiques (Donc dépendant du Pape et des Eglises …) auraient subitement un instant de lucidité,  l’article du vendredi 11 janvier 2013 par Raoul Marc Jennar Altermonde-sans-frontières : « Pas de charia judéo-chrétienne ! » est plus qu’éclairant, que démystifiant !

    La Bible indique à de multiples reprises que le mariage est l’union d’un homme et d’une femme. Il en va de même du Coran. Mais qui accepterait, en France, que le Coran s’impose à tous ? Alors qu’il se trouve des gens qui entendent imposer la Bible à tous.

    En vertu de quel principe juridique, un texte religieux – celui-là ou tout autre – ferait-il autorité pour toute une société ? La Bible légitime l’esclavage (Exode, 21), elle punit de mort celui qui travaille le jour du sabbat (Exode, 35,2), elle prescrit la peine de mort (Mt, 5, 21-22 ; Paul, Rm, 13, 4), elle impose la soumission de la femme (Épitre, 5, 22-24),elle justifie la torture dans les termes et les circonstances mêmes par lesquels certains la justifient aujourd’hui (J. 11, 50), elle qualifie l’homosexualité d’abomination (Lévitique, 18, 22). Sans parler des multiples supplices, plus horribles les uns que les autres, mentionnés dans ce texte pour punir ceux qui ont déplu à dieu.

    Le débat sur le mariage pour tous dissimule à peine la volonté des Églises d’imposer leurs conceptions à l’ensemble de la société. La menace religieuse n’est pas éteinte. Que du contraire ; elle persiste.

    Pour s’en tenir à l’Europe, le délit de blasphème continue d’exister dans la législation d’un grand nombre d’États : Allemagne, Autriche, Danemark, Espagne, France (pour l’Alsace–Moselle où s’applique les articles 166 et 167 du Code pénal allemand), Finlande, Grèce, Irlande, Italie, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Suède, Suisse. Le catholicisme est la religion d’État de Malte. Dans plusieurs pays de l’UE, les Droits des femmes (égalité avec l’homme, contraception, avortement) sont soumis à de nombreuses restrictions ou interdits du fait des Églises. À Varsovie, le 27 juillet 2000, la Cour suprême a décrété que le Droit canon est supérieur au Droit civil polonais.

    Il importe de garder à l’esprit l’essentiel.

    Les religions du Livre ont engendré toutes les trois des pratiques qui nient la dignité qui est en chaque être humain.

    À commencer par l’inégalité entre l’homme et la femme.

    Et les châtiments corporels, en particulier la flagellation, l’amputation et la lapidation, furent des pratiques communes à ceux qui se réclamaient de la tradition judéo-chrétienne comme de la tradition islamique.

    N’oublions pas que c’est l’Église catholique qui, la première au XIIème siècle, a érigé la torture en institution légale.

    Et qu’au nom d’un dieu unique, les croyants se sont livrés tout au long des siècles aux pires crimes de masse.

    Jusqu’il y a peu encore : plus de 200.000 morts entre 1991 et 1999, dans l’ex-Yougoslavie, dans des conditions d’une atrocité extrême. Au nom du Christ ou d’Allah. Même s’il y eut d’autres motivations dans ce conflit, l’antagonisme religieux était toujours présent, agressivement soutenu par les différentes Églises.

    Il est une réalité historique incontestable qui se vérifie encore aujourd’hui : les religions du Livre ne s’imposent à tous que par la contrainte, jamais par la libre adhésion.

    Lorsque l’adhésion à une religion est libre, elle ne concerne qu’une partie du peuple. Pas sa totalité. Il y a toujours des esprits libres, des infidèles. Pour s’imposer à tout un peuple, une religion a besoin de la contrainte.

    La domination religieuse est consubstantielle de la domination politique. Le monothéisme porte en lui l’absolutisme.

    Des siècles de guerres motivées par l’intolérance religieuse en attestent.

    Aujourd’hui, l’alliance séculaire du trône et de l’autel ne se perpétue que dans la collaboration entre l’Église et la dictature.

    Là où règne la liberté individuelle – qui n’est pas réductible localement en vertu d’un prétendu relativisme culturel ou juridique (les femmes d’Égypte et de Tunisie le clament à suffisance aujourd’hui) – là où il n’y a pas de religion d’État, les Églises perdent leur pouvoir absolu.

    On en a eu la démonstration lors de la fin de la dictature en Espagne et au Portugal. Et ce qu’on observe en Iran ne fait que confirmer ce constat.

    Nous sommes en France. Un pays qui a, certes, encore du chemin à parcourir pour mériter d’être qualifié de démocratie. Mais, heureusement, le pluralisme, la liberté d’opinion et la liberté d’expression sont des réalités. De plus, la Constitution affirme la laïcité de la République. Et la loi de 1905 consacre la séparation des Églises et de l’État.

    Il est dès lors totalement exclu que les Églises, quelles qu’elles soient, dictent leurs dogmes à l’ensemble de la collectivité nationale. Ni la Torah, ni le Nouveau Testament, ni le Coran. Ces textes n’intéressent que ceux qui y adhèrent. Et eux seuls.

    Et qu’on ne vienne pas invoquer la tradition judéo-chrétienne qui devrait s’imposer quasi naturellement à tous les Européens et aux Français en particulier au motif que pendant des siècles les peuples d’Europe ont eu à subir la dictature souvent sanglante de ceux qui se réclamaient de la Bible ! Car l’omniprésence arrogante des clochers catholiques ne peut faire oublier que la civilisation européenne, c’est aussi, et au moins autant sinon davantage, l’héritage des philosophes de l’Antiquité gréco-romaine et celui des penseurs du Siècle des Lumières.

    Le mariage pour tous est l’aboutissement du principe d’égalité entre tous les humains. Il consacre une avancée des libertés individuelles. Il ne s’impose à personne. Il crée de nouveaux droits qui ne s’appliquent qu’à ceux qui veulent en user. Que ceux qui ont besoin pour vivre des contraintes d’un dogme se les appliquent à eux-mêmes et à eux seuls. Et ne privent pas de droits légitimes ceux qui ne pensent pas comme eux. L’obscurantisme religieux n’est pas une règle de droit applicable à tous.

    jennar.fr

    4)     En cerise sur le gâteau…

    En 2013, on a découvert le gène de l’immortalité ! On entrevoit déjà l’immortalité !

    Jusqu’alors, on s’était contenté de fantasmer … !

    Qu’on réfléchisse -un peu plus sérieusement que d’habitude- sur ce que serait un « paradis » éternel ! Sur la notion de plaisir et bonheur éternels ! Sur la remise en question de la complexification du monde vivant via des mutations et la discontinuité alors que notre génome n’est que ce qu’il est (1 % de différence avec le chimpanzé ! ! !) Etc. ! ! !

    A titre personnel, donc sans autre intérêt que …, je suis contre le mariage, pour des contrats limités dans le temps …

     De même je distingue l’amour du prochain (néocortical) de l’amour à deux (Sécrétion du cerveau des émotions) …

    Xyzabcd ...

     

  • Tout le monde a toujours menti mais maintenant cela se sait ! Le pape, les politiciens, tous !

     

    Le Pape, la Fondation Abbé Pierre, sont eux aussi en CRISE !

    Comme tous les politiciens,ils veulent montrerqu’ils existent ! ET ILS MENTENT « TOUJOURS PLUS » ! ! !

    (Voir la seconde partie ! Le Christ et le christianisme ne sont que des copiés-collés ! ! ! ! ! ! )

    La réplique qui fait fureur cette année : La proposition de l’intervention d’un médiateur neutre !

    Faute d’accepter l’évolution de la société, plutôt que de déplacer la date de Noël, il n’a rien trouvé de mieux que de déplacer la date de la naissance de son héros : LE CHRIST ! ! !

    Selon le Pape, Jésus n'est pas né il y a 2012 ans !

     

    Le pape Benoît XVI vient de publier le troisième tome de son œuvre consacrée à la vie de Jésus (Flammarion). Selon Le Figaro, il nous livre dans cet ouvrage une information fracassante : Le Christ ne serait pas né il y a 2012 ans !

    En fait, le pape conteste l'année de naissance du Christ estimée pour la première fois (au VIe siècle) par le moine Dionysius Exiguus. Il considère que le moine s'est "à l'évidence trompé de quelques années dans ses calculs" car "la date historique de la naissance de Jésus est à fixer quelques années auparavant". L'erreur porterait sur "6 ou 7 années". Autrement dit, nous ne serions pas en 2012, mais bien en 2018 ou 2019. Il y a une bonne et une mauvaise nouvelle à cette révélation. La bonne c'est qu'on a échappé à la fin du monde, la mauvaise c'est qu'on vient de se prendre un de ces coups de vieux !

    NB, mardi 20 novembre 2012 (18h42)

                                                                                                  

    ***A NOTER : "Le christianisme existait déjà avant la venue du Sauveur" (St Augustin).

    *******LE CULTE DE MITHRA
    ANALOGIES AVEC LECHRISTIANISME.

    Il est né d'une vierge le 25 décembre.
    Après sa naissance, Mithra est adoré par des bergers.
    Il était considéré comme un grand professeur et un maître itinérant.
    Mithra recevait les noms de La Lumière, La Vérité et Le Bon Berger.
    Il était considéré comme "la Voie, la Vérité et la Lumière."
    Il était encore considéré comme "le Rédempteur," "le Sauveur," "le Messie."
    Il était identifié à la fois au Lion et à l'Agneau.
    Le transitus (voyage de Mithra avec le taureau sur les épaules) rappelle le Via Crucis du récit évangélique.
    Son jour sacré était le dimanche, le "jour du Seigneur"
    Il avait sa fête principale à la date qui allait ensuite devenir Pâques, correspondant à sa résurrection.
    Il avait 12 compagnons ou disciples.
    Il effectuait des miracles.
    Il a été enterré dans un tombeau.
    Après trois jours, il s'est relevé.
    Sa résurrection était célébrée chaque année.
    Sa religion comportait une eucharistie ou "dîner du Seigneur".
    Les paroles de la Cène sont empruntées à celle des sectateurs de Mithra.
    Le mithraïsme était une religion de salut : le sacrifice de Mithra avait comme fin la rédemption du genre humain.
    Les attributs du pater — niveau le plus important d'initiation au mithraïsme — étaient le bonnet phrygien, le bâton et l'anneau, très similaires à la mitre, la crosse et l'anneau des évêques chrétiens.

    Une seconde présentation trouvée sur Internet

    Mithra

    clip_image001L'histoire de Mithra, le "Dieu-Soleil" de Perse, précède le mythe chrétien d'au moins 600 ans. Mithra a les caractéristiques suivantes en commun avec le Christ: Mithra est né dans une grotte d'une vierge un 25 décembre. Il était considéré comme un grand sage et un maître qui voyageait beaucoup. Il était appelé "le bon berger". Il était considéré comme "la voie, la vérité et la lumière". Il était encore appelé "le rédempteur", "le sauveur", "le Messie". Il était associé au taureau. Son jour sacré était le dimanche, le "jour du Seigneur," des centaines d'années avant l'émergence du mythe du Christ. Il était particulièrement célébré autour de la période de l'année qui deviendra les fêtes de Pâques. Il avait 12 compagnons ou disciples. Il accomplissait des miracles. Il fut enterré dans un tombeau. Après trois jours il se leva. Sa résurrection était célébrée chaque année. Les paroles de la Cène sont empruntées à celle des sectateurs de Mithra.

    Voir sur Internet « Mes mythes fondateurs du Christianisme »

    *** "Le christianisme existait déjà avant la venue du Sauveur" (St Augustin) !


    Lire la suite sur Internet puisque l'auteur interdit, me semble-t-il, la copie de ses documents ...

     

    Un complément !

    Alors que le pape prouve qu’il respire,

    La Fondation Abbé Pierre a choisi une STRATÈGIE « NEW LOOK » ! (L’expression ne doit plus être branchée mais peu importe)

    Les responsables ne procèdent pas en dépit du bon sens mais au « feeling » et en ayant consulté des spécialistes (Tel l’homme à la Rolex à 50 ans sinon … !)

    Elle a très bien compris que le « pape » était totalement grillé, que les églises étaient « toujours plus » vides, etc.

    LA SEULE SOLUTION CONCRÈTE (RENTABLE) QUI LEUR EST APPARUE :

    Essayer de se raccrocher par tous les moyens à la masse, au Peuple, par ex. aux footballeurs ! Et d’après le choix décidé : aux excités, aux machos, voire aux délinquants (Toujours plus nombreux !)

    Actuellement, ~ 75 000 viols enregistrés en France par année parmi 190 000 tentatives (Dont 1/3 dans le milieu des proches), le décès d’une femme tous les 2 ou 3 jours suite à des violences conjugales !

    Des millions de gens, d’après les sondages, se reconnaissent ou voudraient ressembler à M. CANTONA !Le célèbre animal homo sapiens encore capable d’escalader une grille de protection d’un stade de football pour aller agresser un spectateur !

    ***Eh oui, qui a déjà réussi à faire mieux ? ! PERSONNE !

    En bref, en 2012, parce que le pape n’est plus du tout coté, LA FONDATION DE l’ABBÉ PIERRE A DÛ le remplacer par son contraire : CANTONA ! ! !

    AMEN !  Comme dirait Ségolène ou Flanby ou le Zorro de Neuilly, Alléluia ! Nous sommes tous Frères !

     

     

  • Sarkozy-Boutin, 06/05/12, Une descente aux enfers pour Laurette ! Sinon, une fin à la Cendrillon !

     

    A quoi tient une vie ? ! Encore au 21ième siècle, à une SORCIERE ! ! !

    Voir son visage hideux sur l’écran TV …évoquant celui du bourreau se délectant dans son boulot (Au nom de Dieu, of course) !

    Mais M. Sarkozy semble beaucoup apprécier la Cheffe de l’Inquisition BOUTIN ! ! !

    Il a passé des accords avec elle ! ! ! Il est pieds et poings liés ! ! !

    Si M. Sarkozy est élu, il enverra illico LA MÈRE (quoique ayant une apparence de Père) BOUTIN sur un plateau TV …

    Elle se « sublimera » une seconde fois ! (-V. à la fin la 1ère fois !)

    ELLE RÉCLAMERA SON DÉPART IMMÉDIAT ! AVEC L’APPUI DE GUÉANT ET HORTEFEUX ET AUTRES !

    ********* VOIR LA PÉTITION * (A la fin) *********

    « Laurette, 14 jours majeurs » Libération 04/05/12-

    Reportage Le 19 mai, cette ado congolaise atteindra ses 18 ans. Sans papiers, esclavagisée, ballottée de centre de rétention en foyer, elle risque désormais l’expulsion. Par ANNE DIATKINE

    «Je m’appelle Laurette, j’ai 17 ans. Je préfère garder mon vrai prénom et que tous les détails de ma vie soient véridiques, car mon problème, c’est une histoire d’identité. Je ne sais pas comment mettre la main sur mon extrait de naissance. Je n’arrive pas à prouver que je suis moi. Sans papiers d’identité, pas de titre de séjour possible.»

    Laurette fait partie des 340 mineurs qui ont été emprisonnés dans un centre de rétention administrative - la prison pour étrangers -, en 2011, pratique pour laquelle la France a été condamnée, le 19 janvier dernier par la Cour européenne des droits de l’homme, mais qu’elle n’a pas pour autant suspendue - depuis cette date, une vingtaine de familles, parmi lesquelles 47 enfants, ont été incarcérés.

    Laurette, qui veut parler à visage découvert, hésite cependant beaucoup, de peur d’être «reconnue». C’est un cercle vicieux : il ne faut pas qu’elle soit identifiée, car les seuls papiers qui lui restent en France risquent d’être détruits par la personne qui les a en sa possession, et il faut absolument que son identité soit incontestable pour qu’elle cesse d’être un «fantôme» et qu’elle puisse vivre légalement en France.

    Laurette est fine, jolie, timide, une voix douce. Elle énonce les dates dont elle se souvient précisément, comme autant d’ancrages pour escalader un mur. Son histoire est celle d’une Cendrillon moderne, à qui elle s’est d’ailleurs identifiée lorsqu’un professeur a lu le conte en classe, il y a peu.

    Vue de loin, la vie de Laurette n’est qu’un enchaînement de drames. D’un peu plus près, c’est l’histoire d’une jeune fille qui s’en sort toujours grâce à une ténacité sans limite.

    Laurette est née au Congo, à Kinshasa, ville dont elle ne se souvient pas. «Par exemple, je ne sais pas comment s’appelle l’aéroport de mon pays. Je ne connais pas le nom des monuments. Je sais juste que j’ai grandi à Bandal», quartier populaire. De même, les traces de sa mère se sont estompées. «J’avais 6 ans quand elle est morte. A la fin de sa vie, elle n’entendait pas, elle ne voyait plus.» Comme dans un conte, avant de mourir, sa mère émet un vœu : «Que ma fille ait une vie stable et ne soit jamais une enfant des rues.»

    Deux ans plus tard, son père envoie sa gamine en France accompagnée par une mystérieuse femme. Et la promesse qu’il viendra très vite les rejoindre. Laurette pleure dans l’avion et la femme se fâche. En réalité, c’est parce qu’il est gravement malade, qu’il tente de préparer ainsi l’avenir de sa fille. «Je ne savais pas où était la France. A Kinshasa, j’étais allée à l’école, mais ce n’était pas comme ici, tout le monde était dans la même classe.» Cette femme, que Laurette appelle «maman» jusqu’à ce qu’elle le lui interdise, a un mari français et un fils, Jean-Charles, né le même jour que la jeune fille, un 19 mai. «Mon père y avait vu un signe.»

    Déscolarisée définitivement

    Immergée dans un pays inconnu, avec des inconnus, Laurette est d’abord sidérée par la neige et le froid. Elle attend son père, jusqu’à ce qu’elle apprenne par inadvertance qu’il est mort. Le mari de la femme la regarde «bizarrement». Laurette : «Je sentais quelque chose de mal mais je n’avais pas de mots.» Elle use d’une ellipse pour dire qu’il abuse d’elle : «Il me disait que si j’en parlais, j’irais dans un foyer et que ce serait pire que tout. Tous les soirs, il y avait des attouchements, c’est bien plus tard que j’ai appris que c’était interdit.» Du CP jusqu’au CM2, Laurette est scolarisée avec «deux ans de retard». La belle-mère, face à l’institution scolaire, et chez Prada où elle est manutentionnaire, montre sa «face A», c’est-à-dire des «sourires éclatants» et un certain chic. A la maison, l’enfant sert d’esclave ménagère, c’est «sa face B».

    Quand Ridge naît, ainsi nommé en hommage au personnage homonyme de la série Amour, Gloire, et Beauté, Laurette, en charge du nourrisson, manque l’école de plus en plus souvent. Peu après la rentrée en sixième, la famille quitte Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) pour Argenteuil (Val-d’Oise), et la belle-mère en profite pour déscolariser définitivement l’adolescente de peur qu’elle ne s’épanche. «C’était bizarre, tout le monde allait à l’école sauf moi. Il y avait un "exotique" en bas de la rue, chez qui je faisais les courses, qui se posait des questions. Quand ma belle-mère rencontrait des copines de classe, elle leur disait que j’étais repartie en Afrique.»

    Le matin du 11 avril 2007, «c’était un mercredi», elle ouvre la porte de l’appartement et s’en va. Elle laisse ses deux frères devant la télé ainsi que l’argent pour les courses, ne prend pas ses papiers rangés dans une boîte à chaussures en haut de l’armoire, et marche. Elle quitte Argenteuil sans avoir prémédité quoi que ce soit. «Mon plus gros regret est que je n’ai même pas dit au revoir à mes frères que j’adorais. Ils étaient ma consolation, mon bonheur. Ils souffraient eux aussi quand je me faisais frapper.» Elle prend un bus jusqu’à Saint-Denis, marche encore, s’arrête devant le premier immeuble où la famille a vécu, dans l’espoir d’y croiser des voisins amis. Elle apprendra plus tard qu’ils ont déménagé. Elle entre dans le hall. Attend. Y dort, hébétée de sa propre liberté.

    S’en suit une «galère» de trois ans. Laurette rencontre Amalia, Jerlise, Arlette, toutes trois Congolaises, qui l’hébergent et la nourrissent à tour de rôle, tolérant ses disparitions et sa méfiance. «Ce qui m’étonne, c’est qu’elles ne m’ont jamais rien demandé en échange. Même pas de faire la vaisselle.»Jerlise tente de la convaincre de se rendre l’Aide sociale à l’enfance (ASE). «Mais je ne voulais pas en entendre parler. J’avais trop peur d’être ramenée chez ma belle-mère.»

    A proximité de la station de RER, la Plaine-Stade-de-France, un homme l’aborde : «Tu n’es plus avec ta famille ? Dans le temps, je te voyais avec ta mère…» Elle lui explique sa situation. «Il m’a dit : "J’arrange ça."» Et négocie un «rapport» contre un extrait de naissance, censé lui permettre de solliciter l’asile politique. «C’était la pire des choses. Mais à l’époque, j’ai pensé que je n’avais pas le choix.»

    C’est ainsi, qu’à 14 ans, Laurette devient Bibiche Massyala, 19 ans. Au guichet de l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides), «ils ont trouvé que je faisais plus jeune que mon âge, et que je n’avais pas l’air d’une fille qui vient d’arriver en France». La demande d’asile est refusée.Et désormais, Laurette a disparu.

    C’est donc de Bibiche que David, surveillant dans une école à Amiens (Somme), tombe amoureux. Et c’est Bibiche, qui s’installe avec lui, dans le nord de la France. «J’avais peur qu’il me quitte si je lui disais que j’étais Laurette.» Dès lors, débute une quête d’identité. La jeune fille prétexte un besoin de réfléchir pour quitter le domicile. Elle a rencontré Niclette, la trentaine, cinq enfants, qui lui propose de l’héberger provisoirement pour l’aider à régler ses problèmes. «C’est elle, la première, qui m’a expliqué que les attouchements étaient un viol, qu’on n’avait pas le droit en France d’exploiter les enfants, et qu’il fallait absolument que je puisse déposer plainte et demander de l’aide à l’ASE, pour récupérer mon identité.»

    Accompagnée de Niclette, donc, Laurette écume les écoles où elle a été élève afin de rassembler des certificats scolaires. A chaque fois, les directeurs d’école la reconnaissent. Laurette égrène le nom et le lieu des écoles. A Saint-Denis, l’école Marcel-Sembat et le collège Pierre-de-Geyter ; à Argenteuil, l’école Jean-Macé. Il y a aussi à Orléans, le directeur d’un hôtel, monsieur Ferry, qui a hébergé un temps la famille, et pourrait, c’est certain, la reconnaître.

    «Tu n’as rien à faire ici»

    L’ASE demande à Niclette de garder Laurette chez elle le temps qu’une décision de justice la concernant soit prise. «Le 14 septembre 2011, ce n’était pas un bon jour. Je dormais chez David, et la police est venue : j’avais un mois pour quitter le territoire. "Vous êtes bien mademoiselle Bibiche ? - Non, j’ai dit. - Pouvez-vous me suivre ?"» Au commissariat d’Amiens, Laurette sort ses trois certificats de scolarité, qui ne prouvent rien. Elle répète que Bibiche est une invention. Est embarquée au centre de rétention (CRA) de Mesnil-Amelot, à proximité de l’aéroport de Roissy. «On m’avait menottée, j’avais mal, je pleurais tout le temps. Une policière m’a dit : "Je ne connais pas ton histoire, mais sois tranquille. Au centre de rétention, il y a une association qui s’appelle la Cimade. Il faut tout de suite que tu ailles les voir." Et elle a mis un bout de papier dans ma poche où elle avait écrit ce nom. Ça m’a beaucoup touchée.» Au Mesnil-Amelot, Laurette découvre un tout nouveau centre high tech, aussi beau qu’une prison, avec sa vidéo surveillance dans les cellules et partout, ses badges magnétiques pour ouvrir les portes blindées, ses interminables sas de sécurité, ses grillages, ses espaces de promenade avec vue sur les avions, et ses 240 places, dont 40 destinées aux familles avec enfants et nourrissons.

    Laurette est conduite dans sa cellule. «Il faisait froid. On m’a donné une couverture. Pour sortir, pour demander quelque chose, il faut sonner. La porte est verrouillée. Dès qu’on sort, on voit très bien les avions. Toutes les secondes, on les entend, et c’est impossible de ne pas imaginer qu’on va être dedans, très vite. J’avais l’image de mes parents qui me souhaitaient une bonne vie avant de mourir. Je ne me souviens pas d’eux mais leur parole me porte. Je sais bien qu’ils redoutaient que je devienne une enfant des rues. Et qu’ils voulaient une éducation pour moi. Je me répétais : Pourquoi je suis née ? Pourquoi on m’a mise au monde ? Est-ce qu’on m’a mise au monde pour être en prison en France ? Je ne vais quand même pas retourner à Kinshasa. Ça revenait en boucle dans ma tête.» Dans la cellule d’à côté, il y avait un couple avec quatre enfants dont un bébé. «J’ai vu des adultes se battre, hurler, se blesser. C’était horrible.»

    Le lendemain matin, Laurette refuse son petit déjeuner et se précipite, deux heures avant l’ouverture, devant le bureau de la Cimade afin d’y être reçue en premier. Le premier réflexe du bénévole, quand il la voit toute petite qui l’attend assise par terre dans le couloir, est de lui demander son âge. «Dix-sept ans ! Tu n’as rien à faire ici.» Suit un mélange d’allers-retours compliqué entre les salles d’audience et le CRA, et d’espoirs douchés. Un embrouillamini de péripéties certainement laborieuses à lire, mais surtout épouvantables à vivre. En l’espace d’une semaine, Laurette subit trois procès. Le 16 septembre, le juge du tribunal administratif de Melun décide de ne pas la libérer, faute de preuve qu’elle est mineure. De retour au Mesnil-Amelot, Laurette est saisie d’«une présence d’esprit». «Je n’en pouvais plus, j’ai décidé de porter plainte contre ma belle-mère. Je ne pouvais pas la laisser comme ça, alors que j’étais en prison. J’ai sonné, des policiers sont arrivés. Ils se sont moqués de moi. "Tu veux porter plainte contre nous ?"» Le samedi matin, ils la conduisent chez «leur chef». «Je lui ai tout raconté. Il a été gentil, il m’a dit : "Je te crois, je pense que tu es Laurette et que tu es mineure."» S’en suit un échange de coups de fil et de fax qui aboutissent à ce que le «chef» ordonne la conduite de la jeune fille à la Brigade des mineurs. Où de nouveau, elle est questionnée pendant quatre heures, avant d’être acceptée, en fin d’après-midi, dans un foyer d’urgence.Laurette est-elle sauvée ? «Il y avait une éducatrice super sympa, accueillante, qui m’avait mis un repas de côté, et qui me regardait comme si je revenais de la guerre. Je n’arrivais pas à parler tellement j’étais épuisée. Je n’ai pas eu le temps de toucher au dîner, son portable a sonné : "Il y a un problème. Ce n’est pas Laurette, mais Bibiche qui est en face de vous. Et elle est majeure."» Mystère sur l’interlocuteur mais Laurette lâche ses couverts. De nouveau, une fourgonnette, les menottes, et retour au CRA du Mesnil-Amelot. Le dimanche, c’est au tribunal de Meaux (Seine-et-Marne) qu’elle est convoquée. Son avocat, qu’elle a rencontré via la Cimade, la rassure. Après le procès, elle retourne en cellule, où elle attend pendant six heures les conclusions. «Là, un policier me dit : «Des gens de RESF [Reporters sans frontières, ndlr] veulent te voir. Tu peux refuser, tu n’es pas forcée d’accepter.» Il insistait pour que je refuse. Je ne savais pas ce qu’était RESF, mais je lui ai dit : «"Je suis seule au monde, si des gens veulent me voir, c’est bien." C’est là que j’ai fait la connaissance de Richard Moyon, qui m’a dit : «On pense que le procureur va faire appel. Est-ce que tu nous autorises à appeler toutes les personnes qui peuvent témoigner que tu es Laurette, 17 ans, à ton prochain procès ?»

    A l’audience de la cour d’appel de Paris, «il y avait vraiment beaucoup de monde». Quand la juge énonce : «Les certificats de scolarité sont bien beaux, mais aucun directeur n’est là pour la reconnaître», le chef d’établissement de l’école Jean-Macé à Argenteuil se lève : «C’est bien la même Laurette. Elle a grandi mais je la reconnais. A l’époque de l’inscription, elle avait deux petits frères.» Laurette sort libre. Et est renvoyée en foyer d’urgence.

    Majeure, donc expulsable

    Aujourd’hui sous tutelle de l’ASE, Laurette vit dans un hôtel à Paris, en attendant une place en foyer. Elle suit des cours de remise à niveau pour primo-arrivants. Elle aimerait être puéricultrice, mais son rêve le plus «fou» serait d’avoir le bac. Un rêve qui pourrait se concrétiser, relève Richard Moyon, qui a remarqué «une écriture étonnante pour une gamine qui a été déscolarisée». Mais le pourra-t-elle ? Dans quelques semaines, elle sera majeure, donc expulsable, puisque ses documents d’identité sont toujours chez sa belle-mère. Jointe au téléphone par Richard Moyon, cette femme a rétorqué : «C’est une usurpation d’identité. Laurette est à côté de moi.» Une nouvelle esclave domestique à qui aurait été attribuée l’identité de Laurette ? C’est possible. La justice des mineurs pourrait demander la perquisition de cet appartement. Les papiers de Laurette resteront-ils éternellement, rangés en haut de l’armoire, dans une boîte à chaussures?

    ******* Pour signer la pétition contre l’enfermement des familles : www.education sansfrontieres.org *******

    Tartuffe vs. Chantal Sébire 14.03.2008

    Tellement indignée que ce matin s’impose à moi la réouverture de ce blog. Comment ne pas réagir en effet aux propos de Mme Boutin sur la demande de Mme Sébire de mourir dans la dignité, alors qu’elle est atteinte de manière irréversible d’une maladie qui la fait souffrir atrocement ? Comment cette catholique bien pensante peut elle faire preuve d’autant d’inhumanité ? Comment peut elle parler d’amour alors qu’elle laisse seule et sans remède face à la souffrance cette femme qui n’en peut plus et qui ne fait qu’exprimer sa liberté la plus stricte, exprimée de façon consciente et soutenue dans sa démarche par sa famille ? La charité, l’amour d’autrui, ce sont des gestes incarnés, Mme Boutin, pas un dogme inscrit dans un livre et appliqué au mépris de l’être humain. Est-ce aimer quelqu’un que de lui enjoindre le martyr ?

    Par AFP

    La ministre du Logement, Christine Boutin, a affirmé jeudi sur RMC être «scandalisée qu'on puisse envisager de donner la mort à cette femme parce qu'elle souffre et qu'elle est difforme», au sujet du cas de Chantal Sébire, atteinte d'une maladie incurable, qui demande à la justice le droit de mourir. Réaction indignée vendredi du président de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), Jean-Luc Romero: «Christine Boutin a tenu hier (jeudi) et dans l'indifférence générale des propos scandaleux sur Chantal Sébire (...) alors qu'elle ne connaît absolument pas (son) dossier médical (...) Oser qualifier Chantal de personne "difforme" est indigne de la part d'un ministre de la République, comme oser prétendre que l'esthétique de Chantal la pousse à demander la mort est aussi scandaleux que mensonger.»

    En conclusion, Jean-Luc Romero «demande que le gouvernement se passe des services de celle qui montre aujourd'hui son vrai visage (...) et qui n'est en fait que la représentante d'une droite méprisante, insensible à la détresse des hommes et des femmes de ce pays et à leur douleur».

    N. B. La sous-papesse et fantasmatique cheffe de L’inquisition « Me Boutin » évoque aussi la Marguerite Duras « toujours plus » inspirée quand elle écrit dans Libération en 1985, un article titré : « Sublime, forcément sublime Christine V. » concernant un meurtre par noyade où pendant un moment, la mère est considérée par un jeune juge Jean-Michel Lambert coupable d’infanticide !

    (Voir sur Internet …Le « 16 octobre 1984 vers 21 h 15, le corps de Grégory Villemin, né le 24 août 1980, est découvert dans la Vologne »… ; le texte de Marguerite Duras publié le 17 juillet 1985 dans le journal Libération et traitant de l'affaire Grégory)

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