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sexe - Page 6

  • Le « manque » nous conduit ! On préfère parler du « plaisir » !

    En 2013, en consultant Internet, on découvre très peu d’articles sur cette sorte de personnage masqué qui nous conduit inéluctablement dans l’inconscience la plupart du temps absolue ..., nous fait sauter dans ce cas quelquefois au dessus des barrières de la raison, jusqu’au crime

    Pourtant !

    1)      N’est-il pas difficile de réfuter que, sans aucun « manque », besoin, il n’y aurait pas de respiration, d’alimentation, de sommeil, de recherche de chaleur, de réactions, d’actions, de mouvements, d’animation, de vie ? 

    Peut-on rejeter le constat que nos comportements divergent selon nos manques ?  

    La moindre cellule vivante ne suit-elle pas le « principe d’homéostasie », ne se contente-telle pas d’essayer de maintenir son état de déséquilibre relatif (v. des manques) au dessus du seuil létal ?

    Les animaux, à partir des reptiles, dotés d’un « cerveau primitif »  dit reptilien, ne sont-ils pas munis d’un instinct de survie, de conservation (dans l’instant) et de reproduction (pour le futur) ?

    Les mammifères, en plus d’un cerveau reptilien, possèdent un cerveau ou d’un réseau neuronal des émotions qui, entre autres activités, (v. Internet), tente de combler, les manques de plaisir du 1er degré ? ! 

    Ne sait-on pas trop que les homo dits sapiens (Sages ! ! !) bénéficient d’un néocortex qu’ils utilisent parfois ? ! ! ! Eventuellement, donc ( !),  ils analysent en imaginant, en anticipant, en comparant, etc., arrivent à  abstraire, symboliser, structurer, se posent « toujours plus » (t. p) de questions, méditent, ne s’arrêtent pas au désir de t. p consommer, jouir, se faire plaisir au 1er degré… !

    En réalité, cette sorte d’excroissance corticale n’est opérationnelle que si elle est entraînée ! Sinon, elle se laisse rapidement bousculée, voire réquisitionnée par le cerveau ou réseau des émotions qui s’occupe du pilotage automatique, des conditionnements, du surmoi, de la quête du plaisir ou bien-être basique, etc..!

    On a esquivé la mesure de sa puissance en procédant a des tests, par ex. les QI …mais les résultats ne concernent que certaines directions de l’intelligence, spécialités …, notamment binaires !

    2)      Ne peut-on pas souligner que, si nous l’avions réellement conceptualisée, l’analyse de l’Histoire des manques aurait contribué à la démystification nos comportements ?

    Le manque de sécurité, la peur de l’insécurité, encore plus de la mort, ne sont-ils pas à l’origine de l’esclavage, des religions, puis du système d’exploitation de l’homo sapiens par l’homo sapiens ? N‘est-ce pas le cerveau reptilien qui gère cette préoccupation ?

     

    En bref, les manques et les déséquilibres ne forment-ils pas à la source des « motivations » qui alimentent le « moteur » de la vie ? !

    Tout ce qui se vit dans le monde vivant n’est-il pas en relation avec des « manques » (Superficiels ou primordiaux) à satisfaire, surmonter ou désamorcer, circonvenir ou assouvir, surpasser, dépasser, etc. ? !

    Si Henri Laborit (Un biologiste célèbre écarté du Nobel parce que insuffisamment normalisé, prix Lasker, philosophe pendant ses heures de loisir, 1914-1995) avait présenté une ébauche du « mode de fonctionnement » du cerveau, plus personne, plus aucun(e) spécialiste en neurologie ne vulgarise simplement ce mode d’emploi qui permettrait pourtant à tout(e) un(e) chacun(e) de mieux s’y retrouver et agir sans se faire piéger ! Mais ces mises en évidences ne seraient-elles pas susceptibles de mettre à nu le ressort qui anime notre société ? !

    (V. par ex. les ouvrages de Laborit « Éloge de la fuite » (En filigrane : fuite des normes), « Biologie et structure »)

    Les violences, agressions, délinquances, révoltes, suicides, etc., ne relèvent-ils pas du même déclic compensatoire ?

    3)      Le moteur de l’épanouissement de la « Société de consommation » , maintenant appelée directement par son addiction : la pulsion « T. p. » n’est-il pas l’exploitation t. p. intelligente, habile (À court terme !), envahissante, des manques et déséquilibres passagers, frustrations, stress, ressentis par le fameux cerveau ou réseau des émotions ? !

    Les effets de  cette  incitation continue, t. p. intense et agaçante, ne ressemblent-ils à s’y méprendre à ceux des drogues qui se développent avant de s’amplifier comme des métastases cancéreuses ? ! Ne sont-ils pas en train de faire sauter toutes les barrières ou interdits ou anciennes normes encore en vigueur ? ! Et n’est-ce pas seulement le début ? ! Tout n’est-il pas en train de commencer à progresser géométriquement ou exponentiellement ? !

    Comme les Services publics (Santé, Justice, Police, Enseignement, Sécurité et Protection sociales, Dignité, etc.) seront t. p. sans crédits suffisants, t. p. débordés, saturés, voire dévalorisés par réaction à des provocations et des excès divers(es), des phénomènes t. p. incontrôlables ne surgiront-ils pas, secrétés instinctivement par des gens n’ayant plus rien à perdre mais tout à gagner (Les raptags) en organisant des « coups » (délits et crimes) uniquement dans le but de vivre « bien » quelques mois avant de recommencer, quitte à se faire tuer par un Police totalement inefficace ? !

    4)    Pourquoi des historien(ne)s, des psychologues, des psychanalystes, des sociologues, des ethnologues, (V. des éthologues puisque notre génome ressemble à celui du chimpanzé à  ~ 1 % près ; du bonobo, à ~ 1,3 % !) n’ont-ils/elles jamais entrepris de livrer le bilan de cette recherche ? ! Ne se seraient-ils/elles jamais penché(e)s sur ces RACINES ? ! ! !

     Les intellectuel(le)s de l’establishment comme les politiciens n’ont-ils/elles pas toujours eu d’autres soucis matériels en tête, surtout les hommes ou les mâles ? !

    *Mais n’obtenons-nous pas les politiciens, la dite élite, que nous méritons ? !

    5)    Les manques sexuels n’ont pas été abordés ici ! N’en parle-t-on pas partout en se gardant bien d’y réfléchir sérieusement ? !

    Si, effectivement, ils sont permanents quoique souvent niés, en fait refoulés parce que, eux aussi, non démystifiés, toujours encadrés par les religions, ils sont, dans une proportion non négligeable (Freud n’a-t-il pas bâti la psychanalyse sur ce terrain ? !) à l’origine du « mode de fonctionnement » inconscient de cette société, presque du même genre ou brutalité ou bestialité que chez les animaux ! Ainsi, en France, en 2013, encore environ 75 000 viols sont déclarés annuellement parmi ~ 190 000 tentatives (Dont 1/3 dans l’entourage proche) ; une femme meurt tous les 2 ou 3 jours suite à des violences conjugales. L’affaire DSK en 2011, la mort de Marie Trintignant en 2003 fournissent d’autres témoignages.

    ***Il vaut mieux ne pas s’aventurer dans le monde musulman où des milliards de femmes sont à la merci des mâles, de la charia, des fatwas, des lapidations, du fouet, etc. si on ne veut pas être égorgé en tant que mécréant ayant offensé Allah ! Mais comme les animaux s’habituent à tout, les femmes après avoir été obligées d’accepter le port de la burqa, du voile intégral ou niqab, l’emprisonnement portable, la soumission soi-disant divine, l’entretien de la maison, la nourriture spécifique et première du maître dans le salon en tant que serveuse avant d’aller manger dans la cuisine, etc., ont fini par intérioriser cette pratique !

    Xyzabcd … !

    Un ajout, probablement inutile, pour éviter des reproches, des imprécisions … : n’aurions-nous pas prouvé récemment que nous étions définitivement fractal(e)s en enterrant le bilan de 2005 : celui sur ce fameux génome ? !)

    L’animal, devant l’obstacle, ne se pose pas beaucoup de questions mais réagit instinctivement.

    Il se défend ou il fuit si c’est possible ou, faute de moyen, ne bouge plus, se fixe en « inhibition ».

    Et nous-mêmes ? ! Ne suivons-nous pas ce genre de schéma comportemental ? !

    Mais à la différence d’eux, le néocortex anticipant et imaginant aidant, n’avons-nous pas tendance, par précaution et prudence,  à vouloir parachever nos démarches en cherchant à les améliorer, voire en cas de tombée en dépendance mentale, à t. p. accumuler idéalement des effets potentiellement « positifs » … ? !

    D’un côté, nous n’ignorons pas la facilité de devenir « accroc » au tabac, à la « bonne bouffe », à l’alcool, au chocolat, etc. !

    De l’autre, en l’absence (ou manque !) de réflexions et de méditations extrascolaires, les principes de la géométrie euclidienne où la droite croît indéfiniment jusqu’à l’infini, de la règle de proportionnalité arithmétique où il suffit d’ajouter, voire de multiplier, pour obtenir un une production t. p. « positive », ne se conjuguent-ils pas aisément dans l’optimisme béat aussi enfantin que cartésien et binaire !

     

    (En passant, Cette linéarité rudimentaire s’imprègne dans nos souvenirs de manière agréable, ne s’oppose pas mais valorise le principe « t. p. », devrait trouver un écho dans l’espace de la psychanalyse, dans le domaine « mâle » en contradiction avec la notion de cycle … Jamais on n’aborde en maths élémentaires la notion de cycle, de phase, de périodicité, de caducité, de discontinuité, etc. On évite l’image du raisonnement en rond dans un labyrinthe artificiel formant une sorte de cercle non vivant et une  forme idéalisée stérile. Peut-être que la désaffection de cette discipline par les femmes, les filles qui, au départ, sont aussi douées en maths que les garçons, s’explique en partie sur ces visions divergentes, sur un machisme sous-jacent …

    Loin de nous, l’observation pratique des principes d’équilibre de la vie ! OK !

    Pourtant si un corps dit humain est en équilibre à la température interne de 37 °, survivrait-il à 50° ou 20° ? ! Son existence ou survie est-elle compatible avec l’idée « Toujours plus » et « Toujours moins » ? ! Et avec l’objectif de faire « Toujours plus » avec « Toujours moins » de crédits, de ressources, de place, etc. ? !

    Le suicide par overdose n’est-il pas programmable ? !

    C. q. f. d. ? ! (Oui / Non ? !)

  • L’amour selon le philosophe M. Comte-Sponville, M. Laborit. Mon commentaire !

     Ma participation vaut ce qu’elle vaut et il sera probablement très critiquée, considérée comme stupide !  Mais  peu importe !  Elle aura au moins activé le néocortex d’un homo sapiens ! Ce qui n’est pas aussi fréquent qu’on pourrait croire !                              

    Trouvé Mercredi 04 janvier 2012  (V. Ouest Frrance.fr)

    « Pour le philosophe, il y a trois types d'amour »

    André Comte-Sponville célèbre, dans un livre qui sort demain, un érotisme déculpabilisé.

    Entretien avec André Comte-Sponville, Philosophe, auteur de Le sexe ni la mort.

    Un énième livre sur l'amour... La philosophie a-t-elle du nouveau à nous dire sur le sujet ?

    L'amour est le sujet le plus intéressant qui soit pour presque tout le monde. Mais il a été peu traité par les philosophes. Ils ont souvent été réticents, voire décevants, sur la question. Sans doute parce que l'amour échappe à la raison et que philosopher, c'est faire appel à la raison.

    Dans l'histoire, l'amour, et donc la sexualité, ont aussi été victimes de sacrés tabous...

    Sur le sexe, nous sommes passés d'une erreur à une autre. Pendant vingt siècles, sous l'influence judéo-chrétienne, on a d'abord diabolisé le sexe. Puis, après 1968, une seconde erreur en a fait un loisir innocent, comme boire un verre d'eau ou de vin ! Pour les philosophes, la place de la réflexion était réduite.

     

    Certains s'y sont quand même frottés ?

    Oui et j'ai rassemblé ces quelques regards différents de la tradition philosophique occidentale. En proposant de relire Platon, Aristote, Montaigne, Spinoza, Schopenhauer, Nietzsche, Kant... j'essaye d'aller au-delà des discussions souvent banales que l'on entend sur l'amour et la sexualité.

    Quels grands concepts en tirez-vous ?

    Trois types d'amour différents. Le premier, Eros, qui est cette phase de la passion, de la jouissance, du manque dévorant de l'autre. Le deuxième, philia, est la joie d'aimer et d'être aimé dans la durée, la tendresse, l'amitié. Ce que Montaigne appelle joliment « l'amitié maritale ». Puis, le troisième type d'amour, agapè, ou l'amour de son prochain. Nos histoires d'amour évoluent entre ces trois pôles et y empruntent une partie de leurs forces ou de leurs faiblesses.

    Avec un couple marié sur deux qui divorce, cette évolution semble compliquée...

    Parce qu'il nous faudrait accepter une troisième voie dans nos relations amoureuses et cesser de s'illusionner sur la passion qui dure. À travers ces philosophes, je veux rendre justice à nos histoires d'amour réelles. Celles qui se bricolent au gré des années, dans la tendresse, la patience, la poésie des corps et l'érotisme, la joie de faire jouir et non seulement de jouir. Une formidable aventure qui nous fait passer, comme le dit Rougemont, de l'état amoureux à l'acte d'amour.

    Entretenir la relation amoureuse des âmes sans oublier le corps ?

    Le sexe, c'est souvent notre part d'ombre. C'est peut-être pour cela que le sujet a fait peur aux philosophes des Lumières. Il y a un côté animal dans la sexualité. Et c'est précisément parce que nous ne sommes pas des animaux que faire l'amour est voluptueux, car nous pouvons jouer avec la raison, la morale, la transgression. Ainsi, comme l'avance Nietzsche, « le mépris de la vie sexuelle... est un véritable crime contre la vie ».

    Recueilli par Valérie PARLAN.

     

    A)    Je n’ai pas lu le livre (Il ne sort que demain !) mais, puisque Me Parlan n’en parle pas, probablement que les rôles des trois composantes du cerveau ne sont pas placés en exergue.

    Seulement si ce registre a été occulté …, le commentaire qui suit voudrait souligner ou rappeler certaines choses.

    Il me semble que …

    Le dit amour varie entre les pulsions et les sentiments et la réflexion/méditation et est plus ou moins maîtrisé.

    1)Plus il emprunte au « cerveau reptilien » et plus il est animal (ou « sauvage » ! Ou naturel !)

    2) S’il est motivé principalement par le « cerveau des émotions » qui est, entre autres (V. Internet), chargé de la quête du ou des plaisirs, du bien-être basique ou primaire, il est relié à la « consommation », à la chair ou/et  à l’acte sexuel.

    A noter que le ressort de l’épanouissement de la « Société de consommation » est l’exploitation « toujours plus » (t. p.) habile et envahissante des manques et déséquilibres momentanés et des stress ressentis par le cerveau des émotions via la proposition de plaisirs compensatoires à consommer de suite, à prolonger ou à entretenir ensuite en renouvelant l’achat avant, dans l’idéal, de devenir « accro », c. à d. de tomber dans la dépendance ou l’addiction ! (V. par ex. les genèses des situations de surendettement !)

    ~~~ La Société de consommation, évidemment, n’a aucun intérêt (à court terme) à introduire dans les programmes scolaires, particulièrement dans le primaire, l’apprentissage (sommaire, pédagogique mais démystificateur) du mode de fonctionnement du cerveau ! Qui insiste sur les rôles fondamentaux des trois composantes principales du cerveau ? !

    Freud avait déjà signalé vers 1920 la tendance des homo sapiens à suivre le « principe de plaisir » au détriment du « principe de réalité » !

    Risquerait-il d’être désavoué au 21ème siècle ? !

    Au niveau le plus haut de la politique, la mise en scène du le sexe, parfois, n’a-t-elle pas des conséquences capitales ? !

    La dite Gauche, Droite, le PS, en France, ne viennent-ils pas d’être obligés d’improviser des nouveaux scénarios suite à l’affaire DSK ? !

    M. Bill Clinton, M. Berlusconi, etc., n’ont-ils pas trop pénétré dans cet Espace ? !

    M. Poutine aurait mis sa femme dans un hôpital psychiatrique d’après : « Le 15 décembre 2011 à 18:00    Source : 7s7.be » : (« Selon les rumeurs, l’homme d’État aurait eu une liaison avec au moins deux jeunes femmes ces quatre dernières années. On parle même d’un enfant illégitime né de son idylle avec Alina Kabaeva, une ancienne gymnaste de 28 ans, désormais membre de la Douma. Vladimir Poutine aurait également succombé aux charmes de Yana Lapikova, un modèle sexy de 25 ans »)

    3) Si le « néocortex » demeure le chef d’orchestre, alors, comme M. Comte-Sponville l’indique, le troisième type d'amour, agapè, ou l'amour de son prochain, se fait jour.

    Il n’est pas du tout de la même nature ou dimension !

    Dans la Saga chrétienne datant d’environ deux millénaires, la différence, voire l’opposition entre l’égoïsme du 1er degré (Une sorte de narcissisme, de protection et de privilèges accordés à quelques élu(e)s) et l’égoïsme du second degré (le bien-être personnel demandant celui des autres) était déjà consignée ! Il n’y a donc rien de nouveau ! De même l’amour à deux ou sélectif ne peut qu’entraîner des privilèges et donc des injustices, des rancœurs, désirs de vengeance, conflits, guerres !

    Mais l’amour néocortical n’est-il pas réservé exclusivement aux « hommes vrais », c. à. d. à ceux qui n’acceptent de vivre que dans la dignité … qui n’est pas de ce monde ? ! (Par ex. à ceux qui ont entamés une grève de la faim pour obtenir la fermeture immédiate des prisons « indignes » et qui sont décédés ? !)

    Aussi concrètement, des bilans sont incontestables !

    -Si les gens se « connaissaient mieux », en France, en 2011, une femme mourrait-elle tous les deux ou trois jours suite à des  violences conjugales ? !

    -Y aurait-il environ 75 000 viols répertoriés parmi approximativement 190 000 tentatives (Dont 1/3 dans le milieu familial) ? !

    -Me Marie Trintignant ne serait-elle pas encore parmi nous ? ! Et M. Bertrand Cantat au milieu de son groupe musical « Noir Désir » ? !

    N. B. Aucun média n’aborde ce problème ouvertement ! Je n’ai pu lire aucun article relatant les aventures new-yorkaises de DSK s’appesantissant sur la fonction des trois cerveaux ! Dans les conversations quotidiennes ou/et habituelles et ailleurs, même constat ! Tout se passe comme si tout le monde ignorait les mécanismes qui animent le cerveau ! ! !

    Mais M. Sarkozy fournit dans l’humour le plus total et surréaliste la conclusion rêvée !

    En 2007, quelques semaines avant le scrutin présidentiel (et le face-à-face avec Me Royal) il a déclaré lors d’un entretien avec M. Onfray (Un philosophe à la mode) « Je n'ai jamais rien entendu d'aussi absurde que la phrase de Socrate : Connais-toi toi-même ». Il continua en insistant sur l’influence primordiale des gènes ! (V. Internet)

    ~~~ Aucun(e) responsable politique, syndicaliste, révolutionnaire, marxiste, athée, matérialiste, rationaliste, journaliste, n’a profité de cette imputation au moins paradoxale pour créer un buzz et le déstabiliser ! ET IL A ÉTÉ ÉLU ! Et il le sera peut-être encore en 2012 !

    M. Henri Laborit définissait à sa façon « l’amour humain »

    C’est un extrait du livre « Éloge de la fuite » de Henri Laborit, d’abord chirurgien, puis chercheur en biologie, philosophe à ses temps perdus et visionnaire … (1914 - 1995) très connu ….  (Il s’agit de la fuite des normes sclérosées et sclérosantes !)

    « LE SEUL AMOUR QUI SOIT VRAIMENT HUMAIN,
    C’EST UN AMOUR IMAGINAIRE, c’est celui après lequel on court sa vie durant, qui trouve généralement son origine dans l’être aimé, mais qui n’en aura bientôt plus ni la taille, ni la
    forme palpable, ni la voix, pour devenir une véritable création, une image sans réalité.

    Alors, il ne faut surtout pas essayer de
    faire coïncider cette image avec l’être qui lui a donné naissance, qui lui n’est qu’un pauvre homme ou qu’une pauvre femme, qui a fort à faire avec son inconscient.

    C’est avec cet amour-là qu’il faut se gratifier, avec ce qu’on croit être et ce qui n’est pas, avec le désir et non avec la connaissance.

    Il faut se fermer les yeux, fuir le réel.

    Recréer le monde des dieux, de la poésie et de l’art ….

    Il commençait aussi le chapitre sur l’amour par : « Avec ce mot on explique tout, on pardonne tout, on valide tout parce que l’on ne cherche jamais à savoir ce qu’il contient … » … « C’est un mot qui ment à longueur de journée et ce mensonge est accepté, la larme à l’œil, sans discussion, par tous les hommes … »

    Il se proposait « d’essayer de découvrir ce qu’il peut y avoir derrière ce mot dangereux … » dans ce bouquin qui m’a beaucoup apporté !

    Xyzabc !