Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Les viols des SDF, CHUT ! Les enfants le nez sur le guidon : OUAIS ! ISABELLE ADJANI qui ne parle pas des VACCINS pour ne rien dire !

The last ? ! Avant-hier, je pensais publier mon dernier billet en rappelant que nous nous conduisions comme des enfants tout en œuvrant pour l’atténuation de la condamnation de Me Kabou.

 

Ce matin, en lisant les nouvelles, Un titre vient de m’inciter à adjoindre un, des, suppléments de taille, avant de tenter de refermer la boîte de Pandore !

A) *** "J'ai été violée 70 fois en 17 ans de rue" : le grand tabou des agressions sexuelles sur les femmes SDF

http://www.francetvinfo.fr/ 17/09/17

D'après l'Insee, 38% des sans-abri sont des femmes. Particulièrement vulnérables, elles sont trèsfortement exposées aux agressions sexuelles et aux viols.

Licia Meysenq France Télévisions Mis à jour le 17/09/2017 | 07:18

(LA NEWSLETTER ACTU Nous la préparons pour vous chaque matin)

"Parce qu’on est invisible et en marge de la société, nos agresseurs pensent que notre corps est à leur disposition." Bras repliés sur le buste et ongles rongés, Martine*, une ancienne SDF, raconte l'enfer des femmes sans-abri. "J’ai été agressée sexuellement une dizaine de fois dans la rue", continue cette quinquagénaire. Le pire, selon elle, "c’est que ça devient normal, ça fait partie du quotidien". Il lui faudra dix ans pour mettre des mots sur ce qui lui est arrivé. "Pour éviter de craquer, mon cerveau a décidé de faire comme si c'était normal."

"Environ une femme SDF sur trois a été agressée", explique Agnès Lecordier présidente d'une fondation à son nom.

L'association Entourage avance qu'une agression sexuelle sur une femme SDF a lieu toutes les huit heures en France. 

"En réalité aucune étude n’a été faite sur le sujet, il est impossible d’avoir des chiffres", reprend Agnès LecordierMais tous les interlocuteurs contactés sont formels : les femmes en errance sont très fortement exposées aux agressions sexuelles et aux viols.

"On apprend à voir chaque homme comme un agresseur potentiel"

"Ici, toutes les femmes ont été confrontées à ce type de violences", affirme Quentin Le Maguer, le responsable d’un centre d’hébergement d’urgence au Samu social de Paris.

Ces femmes sont plus vulnérables car en marge de la société. Leur non-existence légale en fait des proies pour les agresseurs.

Quentin Le Maguer

à franceinfo

"Les agressions dans la rue, cela va du père de famille qui essaie de vous violer pendant que vous dormez au réseau mafieux qui monnaye un coin de trottoir", soupire Martine.

*** Elle se souvient d’une adolescente ukrainienne, âgée de 15 ans à peine, qui devait chaque soir se soumettre à un homme pour pouvoir faire la manche le lendemain sans être violentée. "On apprend à voir chaque homme comme un agresseur potentiel." 

La première fois qu’elle-même a été agressée, Martine avait 22 ans. En rupture familiale, elle passait ses premières nuits dehors, réfugiée sous un Abribus : "L’employé d’un hôtel proche est sorti et m’a proposé de passer la nuit dans une chambre inoccupée, j’ai compris trop tard de quoi il s’agissait." Meurtrie, elle refuse d’en dire plus. Ses lèvres tremblent et son regard se pose sur son café.

"On ne parle des SDF que quand il fait froid..."

"J'ai été violée 70 fois en 17 ans de rue", confie Anne Lorient, ancienne SDF, qui raconte son calvaire dans Mes années Barbares (éd. La Martinière), co-écrit avec la journaliste Minou Azoulai.

J'ai été violée par d'autres sans abris mais aussi par des hommes avec un domicile, qui m'ont dit que j'étais moins chère qu'une prostituée.

Anne Lorient

à franceinfo

"Certaines femmes passent des accords pour avoir accès à un hébergement", note Karine Boinot, psychologue clinicienne et auteure d’une thèse sur la souffrance psychique des personnes sans-abri. “Des femmes qui ont effectué un parcours migratoire arrivent souvent en France sans repères et ne maîtrisent pas la langue, fait aussi remarquer Quentin Le Maguer. Elles se retrouvent hébergées par des réseaux, prostituées de force ou dans des situations d’esclavage moderne chez des particuliers."

Ces agressions quotidiennes se déroulent dans l’indifférence générale.

"Le grand public n’est pas du tout au courant de cette réalité. On ne parle du quotidien des SDF que quand il fait froid dehors", soupire le responsable de centre d'hébergement d'urgence.

Selon le dernier recensement de l’Insee, qui date de 2012, 38% des personnes sans-abri sont des femmes. Un chiffre relativement peu connu.

De la difficulté de porter plainte pour les victimes

Le 6 août dernier, Elvire boit un verre avec deux amies, sur une place du premier arrondissement de Marseille. La jeune femme met plusieurs minutes avant de réaliser qu’une personne SDF est en train de se faire violer, sous ses yeux. "Parce qu'ils semblaient SDF, personne n'y prêtait attention", se souvient-elle, encore choquée d’avoir assisté à cette scène en plein après-midi. "C’est une indifférence au sort des SDF qu’on a accepté dans le paysage", souffle Agnès Lecordier. 

Une absence d’existence qui empêche les victimes de porter plainte : "Une personne ne peut pas parler de ses souffrances quand elle a perdu confiance dans la société", analyse Samuel Coppens, le porte-parole de l’Armée du salut. "Elles vivent avec la peur de ne pas être crues, certaines ont peur d’avoir une responsabilité dans ce qui leur arrive", se désole-t-il.

Pour Karine Boinot, il existe une défiance envers les autorités. "Moi les policiers, je leur crache dessus", s’emporte Marie, une femme SDF, près de la gare de Lyon, à Paris. "Ils ont jamais rien fait pour m’aider, je pourrais crever, ils s’approcheraient pas !" 

Anne Lorient a porté plainte une dizaine de fois et fait une expérience amère : 

C'est très dur de porter plainte, les SDF ne sont pas les bienvenues dans les commissariats. Ce sont les hôpitaux qui m'ont reçue qui ont souvent porté plainte à ma place.

Anne Lorient

à franceinfo

Contactés à ce sujet, la préfecture de police et l’Assistance publique des hôpitaux de Paris ont simplement expliqué à franceinfo ne pas avoir de données sur les personnes non logées.

Des menaces jusque dans les centres d'hébergement d'urgence

De nombreuses femmes développent des stratégies pour échapper à leurs agresseurs. "Dès qu’un mec s’approche, je m’urine dessus pour le faire fuir", raconte Marie d’un haussement de bras. "Parfois cela ne suffit pas." La femme hausse à nouveau les épaules. Cela fait bien longtemps, dit-elle d’un air détaché, qu’elle ne ressent plus rien. "Une grande partie de leur énergie est dépensée pour se protéger", remarque Agnès Lecordier. "Certaines dorment le jour à proximité des lieux sécurisés, comme les gares. L’important, c'est de sentir qu’il y a du monde." La nuit, elles marchent ou restent dans les bus. "D’autres se regroupent entre elles ou se mettent sous la protection d'hommes."

Les travailleurs sociaux interrogés s'accordent sur un cas : celui des femmes qui vivent dans la rue depuis trop longtemps. "Au bout d’un moment, elles renoncent à l'hygiène et à la propreté", alerte Agnès Lecordier. "Elles disent tant pis pour leurs corps. S’entourent d’immondices pour se protéger des hommes." A ce stade-là, il devient difficile de se reconstruire : "Elles sont inaccessibles, se protègent à l'extrême."

Les centres d'hébergement d’urgence, qui accueillent ces femmes pour une courte durée, ne sont pas sans risque pour les femmes sans-abri.

Elles refusent d’aller dans des centres d'hébergement mixtes, car elles ne se sentent pas en sécurité. Il y a eu des viols à l’intérieur même de ces 'refuges'.

Agnès Lecordier

à franceinfo

Certains centres sont réservés uniquement aux femmes. “Mais il y en a très peu. Seulement quatre où cinq à Paris", accuse Agnès Lecordier. Pourtant, cela semble à certains travailleurs sociaux indispensable pour se reconstruire. "Retrouver confiance, pour ces femmes, passe par le fait qu’il n’y ait pas de menace. Et l’homme, pour une femme victime d’agression, est forcément une menace", argue Samuel Coppens.

Quentin Le Maguer dirige l’un d’entre eux, situé dans un ancien hôpital de banlieue parisienne. Les murs sont joliment peints en pastel, des dessins d’enfants jonchent les murs. Chaque semaine, un gynécologue et un psychologue discutent avec les femmes hébergées, principalement des migrantes. "Les héberger ici, c’est réduire les risques de la rue, éviter les populations dangereuses pour elle", explique le directeur. Mais, de son propre aveu, les places sont rares.

"Tous les efforts ont été faits sur le bâti"

Pourtant, pour Karine Boinot, la reconstruction de ses femmes passe par la fixation dans un lieu de vie et le suivi psychologique. "C’est un long processus, souffle-t-elle, certaines sont aidées par les rencontres qu’elles peuvent faire, des bénévoles et des professionnels." Mais toutes n’ont pas les moyens d’être prises en charge dans ces structures. "La prise en charge, quand il y en a une, n’est pas la même partout, nuance une source anonyme. Certains centres se contentent de fournir des lits sans considération aucune de la dimension psychologique." Les centres d'hébergement sont gérés par des associations, elles-mêmes financées par l’Etat ou les dons.

"Au Samu social, vu le budget qui nous est alloué par l’Etat, on ne peut pas financer des groupes de paroles ou un suivi psychique. On est obligé de se tourner vers des dons", regrette Samuel Le Maguer. Il déplore que cette reconstruction après les agressions ne soit pas la priorité de l’Etat. "Tous les efforts ont été faits sur le bâti au détriment du cadre humain", abonde Samuel Coppens. Pourtant, difficile de s’en sortir pour ces femmes "abîmées", "en morceaux" sans que leur souffrance soit prise en compte.

* Le prénom a été changé.

N’EST-IL PAS CLAIR, si on demandait l’avis de M. Michel SAPIN (Il continue en ce moment à plastronner, à affirmer que son cheval de Tulle aurait gagné s’il n’y avait pas eu un petit contretemps) qu’il réitérerait sa vision de la situation : « Quand le sage montre les étoiles, le sot regarde le doigt ». « Moi je regarde les étoiles." ; que le sort des SDF n’est qu’un épiphénomène qui s’inscrit forcément dans tout grand Ensemble en mouvement. (V. à la fin des détails supplémentaires)

En tout cas, dans le bilan officiel, ces viols ne sont pas pris en compte.

Et dans la realpolitik d’un pays, ce n’est que « peanuts » !

Pas plus que le naufrage du chalutier Bugaled Breizh le 15 janvier 2004 !

 

B) « Michel Camdessus économiste et ancien président du FMI déplorant notre marche le nez sur le guidon »

https://www.franceinter.fr/  L'invité de 8h20  dimanche 17 septembre 2017

par Éric Delvaux

L'économiste et ancien président du FMI est l'invité d'Eric Delvaux à 8h20, pour son livre "Vers le monde de 2050" (Fayard).

Résumé des éditions Fayard : "Que sera notre monde dans une trentaine d’années ? Qui osera penser au-delà des prochaines échéances électorales, regarder au loin notre planète se dégrader et ses peuples s’entre-déchirer ?

Michel Camdessus, avec la complicité des experts de l’Emerging Markets Forum, relève le défi : pour faire mentir les prophètes de malheur qui nous annoncent un monde plus injuste et cruel, il faut convaincre nos dirigeants d’agir autrement. D’agir en tenant compte de l’avenir de nos enfants, c’est-à-dire en intégrant le fait que, dans un univers multipolaire et interconnecté, notre réussite dépendra étroitement de la réussite de tous les autres pays.

Or nous venons de vivre une « grande inversion » : les pays émergents représentent désormais plus de la moitié du PIB mondial. L’indifférence à leur égard n’est plus une option et c’est collectivement que nous trouverons des solutions. Comme le disait l’économiste Jean Boissonnat, « à force d’imaginer le bien, on finit par y contribuer ». Telle est l’ambition de ce livre."

En savoir plus | Vers le monde de 2050, de Michel Camdessus (éditions Fayard)

Voir le podcast de 8’34  ... Il anime ses propos en relevant que les dirigeants foncent « le nez sur le guidon »

Sa vision est loin d’être originale !

Tout homo sapiens qui n’a pas une mentalité d’enfant, d’adolescent, d’adulescent en a conscience !

*** C’était d’ailleurs, avant-hier,  le thème abordé dans mon présumé dernier billet !

On pourra aussi regarder la vidéo : [[[Internet : Croissance : "Il ne faut pas avoir le nez sur le guidon"

Faut pas avoir le nez sur le guidon que nous dit un ... Ils s'opposent à un rassemblement «pour la liberté d'expression» prévu plus tard ce ... video.lefigaro.fr/...faut-pas-avoir-le-nez-sur-le-guidon/3567899103001]]]

(Je n’ai pas écouté dans la mesure où très rapidement sont apparus les bla bla bla du Michel SAPIN en chaussettes rose PS ...  Le rappel de sa présentation de stringer par des journalistes (Affaire étouffée suite à des négociations, devinez !), sa morgue affichée devant Elise Lucet et Stéphanie Gibaud [[[Internet : Lanceurs d'alerte: "Une Légion d'honneur pour Stéphanie Gibaud" - L ... lexpansion.lexpress.fr › Actualité économique 7 avr. 2016 - Elle s'appelle Stéphanie Gibaud. Invitée par Elise Lucet pour témoigner de son histoire, elle fait face au ministre des Finances Michel Sapin.]]]

Je l’apprécie autant que la Boutin ! Et je le vois formidablement décrit psychologiquement dans la sculpture de l’artiste contemporain McCarthy ! Comme les SDF décrites, je suis parti en courant.

[[[Internet : Faute de retrouver le passage TV du dimanche midi, comme il se gargarisait à qui voulait l’entendre  de la phrase taoïste, vous la retrouverez dans :

[[[Internet : L'interview de Jean-Pierre Elkabbach du 27/12/2013 par ...

Replay L'interview de Jean-Pierre Elkabbach présenté par Jean-Pierre ELKABBACH du 27/12/201309:35 www.europe1.fr/mediacenter/emissions/l-interview-de-jean-pierre...

 « On peut regarder les choses comme on veut. Vous connaissez ce fameux proverbe chinois ? "Quand le sage montre les étoiles, le sot regarde le doigt." Moi je regarde les étoiles." »]]]

[[[Internet : L'artiste créateur du «sapin» géant de la place Vendôme ... Le sapin de la place Vendôme provoque décidément plus que la polémique. Paul McCarthy, l'artiste à qui l'on doit cette œuvre a été agressé à peine son ...

www.leparisien.fr/laparisienne/societe/culture/l-artiste-createur...

V. a.  : [Art contemporain: Les 5 œuvres qui ont fait le plus scandale

Créée par l'artiste contemporain américain Andres Serrano, l'œuvre a déclenché des vagues de contestation à chacune de ses ... le «sapin gonflable ...

www.20minutes.fr/societe/1488907-20141126-art-contemporain-5-uvres..]]]

 

C) LE TÉMOIGNAGE BOULEVERSANT D’ISABELLE ADJANI SUR LES VACCINS :    https://youtu.be/zeq0WArGOmM

Ou : [[[Internet : Révélation : les vaccins, crimes contre l'immunité ? - Santé Corps Esprit https://www.sante-corps-esprit.com/revelation-vaccins/ Il y a 3 jours - Révélation : comment les vaccins sont « approuvés ». 14 septembre ... Le témoignage bouleversant d'Isabelle Adjani sur les vaccins. Car cette ...]

Tout va très bien Madame la Marquise !

Plus on est d’enfants et plus on rit ! Plus on est content d’avoir des jouets !

Tout va aussi, contrairement aux frustrations des pessimistes déclinistes névrosé(e)s, toujours mieux dans le meilleur des mondes puisqu’aux pauvres d’esprit les cieux sont toujours plus ouverts ! Même qu’il est prévu d’élargir t. p. les grilles d’entrée avant la fin du siècle et fin d’ère religieuse programmée sou le label « Jour dernier » !

Pierre Payen (Dunkerque) ou Xyzabcd ...

 

*** Suite de l’article sur les viols, la conduite enfantine, les vaccins selon I Adjani.

******* Question à x euros !

ET SI DEMAIN TOUTES/TOUS LES SDF considéré(e)s comme des Sans-dents, DES RIENS, DES FAINÉANTS, prouvaient qu’elles/ils ne sont pas ce qu’insinue JUPITER, s’organisaient et décidaient de voler, casser, à la vue de toutes et tous EN RÉCLAMANT L’INTERVENTION DE LA POLICE, COMMENT RÉAGIRAIT-IL ? !

QUELLES ORDONNANCES FERAIT-IL PASSER ILLICO ? !

Ordonner à la Police de « Laisser Faire » ?

Ou l’inverse ? ! En ouvrant tout grand les PRISONS SURCHARGÉES ? !

Ne serait-ce pas l’apparition du nouveau problème de la quadrature du cercle ? !

(En attendant toujours plus d’autres ? !)

Amen ! ! !                                                

N. B. Quand M. Macron a parlé des illettrées, pensait-il aussi aux soi-disant fainéants des années et décennies précédentes !

Lui, le philosophe, le surdoué, le communicateur, pourquoi n’a-t-il pas pris la peine de préciser quels étaient les « fainéant(e)s en question ? !

~~~~~~~~~~ D’autant plus que cela lui aurait permis de se rallier les Riens ! De les caresser dans le sens du poil ! De rattraper les provocations précédentes ! ! !

# # # # # # #  # # # # #  # Que penser de ces « dires » ? !

[[[Internet : Le comportement de Macron est conforme à l'analyse du psychiatre ... 

lagauchematuer.fr/.../le-comportement-de-macron-est-conforme-a-lanalyse-du-psychi...

Il y a 20 heures - Le comportement de Macron est conforme à l'analyse du psychiatre italien ... lepsychiatre italien Adriano Segatori livrait son analyse au sujet du ... j'y vois plutôt le fait que le développement d'Emmanuel Macron se soit ...

"Macron est un psychopathe" : l'analyse d'un psychiatre italien ... 

https://www.egaliteetreconciliation.fr/Macron-est-un-psychopathe-l-analyse-d-un-psyc...

3 mai 2017 - "Macron est un psychopathe" : l'analyse d'un psychiatre italien ... Le professeurAdriano Segatori est un psychiatre et psychothérapeute italien. Son analyse du profil d'Emmanuel Macron, basée notamment sur sa biographie et .... J'ai du mal à comprendre ce comportement que l'on peut qualifier de lâche.

"Macron est un psychopathe" : l'analyse d'un psychiatre italien ... 

 8:52

https://www.youtube.com/watch?v=NNDgsw39m9s

3 mai 2017 - Ajouté par ERTV Officiel]]]

Le professeur Adriano Segatori est un psychiatre et psychothérapeute italien. Son analyse du profil d ...

Fainéant, Fainéants, Adriano Segatori, Psychopathe, Macron,

 

Écrire un commentaire

Optionnel