Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Humour. A quelques jours près, une déclaration de l’acteur Wilson Lambert aurait pu infléchir le verdict dans « L’Affaire KABOU »

Dommage ! À QUOI TIENT UNE DÉCISION !

  • Mais il est trop tard. Madame KABOU  vient d’être condamnée en Appel à 15 ans au lieu de 20 ans le 15/09/17 !

 

 

Hier, jeudi 14 septembre 2017, sur France5, dans l’émission « La grande librairie » de François Busnel consacrée à Dieu, au futur homme-dieu, où participaient aussi Marie Darrieussecq, Boris Cyrulnik, Eric-Emmanuel Schmitt, Yuval Noah Harari,         ******* l’acteur Lambert Wilson, fervent croyant,  révéla qu’il accompagna Marie Trintignant (agressée par Bertrand Cantat) jusqu’à la mort en 2003, offrit sa vie à Dieu en échange du sauvetage de Marie, sortit de l’épreuve très déçu, voire désappointé par l’attitude placide de Dieu, en déduisit qu’il ne fallait pas trop ou beaucoup lui demander.

Très bien. Ou OK.

À une semaine près, les avocats auraient eu beau jeu de démontrer que notre conduite est loin d’être rationnelle !  L’acte de Me Kabou aurait pu être relativisé ! Et sa condamnation amoindrie !

C’eût été  aussi un moyen d’atterrir enfin dans la réalité ! (Nonobstant le crash en 2005 ...V. après !))

A) SON TÉMOIGNAGE NE PEUT-IL PAS ÉCLAIRER UN PEU PLUS LE COMPORTEMENT DE MADAME KABOU ?

L’affaire et le « Procès Kabou » : « Je ne sais pas pourquoi je vais à Berck, on m'ordonne d'y aller »

[[[Internet : http://www.liberation.fr/   Par Julie Brafman, envoyée spéciale à Douai — 14 septembre 2017

Fabienne Kabou, 40 ans, jugée pour «assassinat» par la cour d’appel du Nord à Douai, s’est exprimée pour la première fois sur les faits. Le verdict est attendu vendredi.

  • Procès Kabou : «Je ne sais pas pourquoi je vais à Berck, on m'ordonne d'y aller»

Mercredi après-midi, l’huissière promène un agenda blanc sans couverture dans la salle d’audience. Elle le présente à la présidente, à l’avocate générale puis à l’accusée. Fabienne Kabou plisse les yeux, n’arrive pas bien à se relire. Puis déchiffre, hésitante : «Rencontre. Eric Z. Conduite. Bras de chemise.» C’est probablement un rêve, elle ne sait plus très bien. Il y a aussi ces lettres «TGNR». Cette fois, elle s’en souvient parfaitement : «C’est une abréviation pour les tégénaires, les araignées domestiques. Elles sont énormes, elles surgissent dans l’atelier. Elles me font peur». Elle ajoute : «Il y avait aussi de gros papillons de nuit qui éclosaient un peu partout et tournoyaient.» 

A lire aussi Fabienne Kabou, la mère infanticide de Berck de retour aux assises

Assis dans le public, son ancien compagnon, Michel Lafon, écarquille les yeux tandis que la cour se perd dans les inscriptions de Fabienne Kabou, un mélange de divagations oniriques et de messages codés : «dents Ada», «début offensive », «ne gronde plus», «work in progess, y mettre du tien». Le 19 novembre 2013, elle écrit : «Rien». Ce jour-là, Fabienne Kabou a déposé sa fille Adélaïde, 15 mois, sur la plage de Berck, à la marée montante.

«Injonctions»

De cette petite fille, les jurés ne savent pas grand-chose. La veille, une série de clichés a défilé sur l’écran, on y voyait un joli bébé de quelques mois en body blanc, les yeux fermés et un sourire béat sur les lèvres. La vie d’«Ada» est résumée en quelques minutes : «Le mois d’août arrive et j’accouche seule.» «Pour moi c’était nouveau, elle dormait tout le temps», «les premiers mois elle ne sortait pas de l’atelier», explique Fabienne Kabou. Personne ne songe à la questionner davantage sur le huis clos dans l’atelier, sur ce qu’elle a ressenti pendant son accouchement clandestin, sur le tempérament de la fillette ou le lien qui les unissent. Ada reste un fantôme. «Quand vous vient l’idée d’abandonner Adélaïde sur la plage ?», demande la présidente, impatiente d’en arriver au crime. Fabienne Kabou se tait pendant un long moment : «Je ne sais pas pourquoi je vais à Berck, on m’ordonne d’y aller. Aussi étrange, cocasse et drôle que ça puisse paraître».

A lire aussi Fabienne Kabou : son ancien compagnon raconte

Elle suit «les injonctions» mais «jusqu’au bout elle n’est pas d’accord». Une fois à Berck, elle monte dans un bus, réserve une chambre d’hôtel au bord de l’eau et prend une longue douche. Le soir venu, elle descend sur la plage avec Ada dans ses bras. Dans son agenda, elle notera simplement «9h06». «Il me fallait des preuves, j’essayais de confondre cet autre», dit-elle. Sur l’étendue de sable déserte et plongée dans l’obscurité, elle court jusqu’à ce qu’elle sente ses «pas alourdis par le sable mouillé». «Je serre ma fille contre moi. Je vois qu’elle dort, je lui donne le sein et je lui demande "pardon".» Debout dans le box en verre, Fabienne Kabou est emmitouflée dans une parka noire qui rappelle la doudoune qu’elle portait le jour du crime. On revoit soudain la femme de l’avis de la recherche, celle qui poussait son bébé gare du Nord. D’une voix sanglotante, elle achève : «Et là je m’enfuis.»

«Maudite lune»

Alors que les débats sont sur le point de se terminer, il reste cet éternel «pourquoi». «J’avais l’impression d’avoir une arme sur ma tempe. Il y a deux volontés dans ma tête», reprend Fabienne Kabou. Son avocat, Me Frank Berton l’interroge : «Avez-vous pensé à faire marche arrière ?» «C’est ce que je veux faire mais la lune se découvre. Elle est énorme.» La nuit «anxiogène » aurait pu la convaincre de rebrousser chemin. Mais il y a eu «cette maudite lune» comme un projecteur, le signe qu’il fallait suivre cette voix qui disait «tu fais ceci, tu fais cela». L’avocate générale, Pascale Girardon, pose une seule question : «Vous avez demandé "pardon" à Ada, de quoi au juste ?» Elle fait mouche lorsque l’accusée lui répond : «J’ai demandé pardon. Parce que je suis consciente que je vais probablement lui faire du mal.»

Fabienne Kabou vient de révéler un éclair de lucidité au moment du crime, la capacité, même fugace, de faire la différence entre le bien et le mal. C’est dans cette faille que l’accusation va s’engouffrer. Tandis que la défense va batailler dans l’autre sens, celui de la maladie mentale. Au début comme à la fin de ce procès, il y a d’un côté, Fabienne Kabou ancrée dans la réalité avec ses mensonges, ses éclairs de conscience et ses réflexes maternels. Et de l’autre, celle qui vit dans un monde avec des papillons qui volent, des murs qui tonnent et des tégénaires qui menacent. Vendredi, les jurés auront la tâche difficile de prononcer une peine qui puisse réconcilier Fabienne Kabou avec elle-même.

Julie Brafman envoyée spéciale à Douai]]]

*** N’est-il pas plus que significatif qu’une personnalité comme l’acteur Wilson Lambert puisse « croire » en 2003 qu’il suffise  d’offrir sa vie à Dieu pour que la vie de Marie Trintignant puisse être sauvegardée ?

L’acte de Me kabou est-il si différent ? ! D’une autre nature ? ! D’une autre DIMENSION ? !

Me Kabou a été maraboutisée. M. Lambert a été idéologisé. (Dans un autre contexte, Culture,  n’aurait-il pas pu être islamisé ?)

Me Marie Darrieussecq (Écrivaine française ayant exercé précédemment comme psychanalyste), M. Boris Cyrulnik (Neuro-psychiatre), M. Eric-Emmanuel Schmitt  (Dramaturge, nouvelliste, romancier et réalisateur franco-belge ...), M. Yuval Noah Harari (Professeur d’histoire israélien, auteur du best-seller international Sapiens : Une brève histoire de l'humanité et de sa suite Homo Deus : Une brève histoire de l'avenir. Il enseigne au département d’histoire de l’Université hébraïque de Jérusalem...) ont dialogué sur Dieu,  les religions, l’athéisme, comme si elle/ils vivaient au 19ième siècle ! En tant que personnes « fractales » !

SANS QU’ELLE/ILS L’AIENT EXPRIMÉ, SINON PAR « LEUR SILENCE », PAR SIMPLE DÉDUCTION, TOUTES ET TOUS N’ONT-ELLE/ILS PAS ENTERRÉ :

1) et l’hypothèse 2080 présentée en l’année 2000 par les scientifiques Laurent Nottale, Jean Chaline, Pierre Grou

[[[Internet Consulter Internet à partir de : L'Hypothèse 2080 dans « Les arbres de l'évolution » (L. Nottale, J ... blogs.mediapart.fr/.../lhypothese-2080-dans-les-arbres-de-l-evolution-l-n...‎

Ou/et ; Les arbres de l'évolution - Des commentaires - Le Monde descommentaires.blog.lemonde.fr/.../les-arbres-de-levolution...]]] ? !

2) Et le Bilan de 2005 concernant la différence de 0,6 % entre notre génome et celui du chimpanzé, prouvant que nous ne sommes pas créés à l’image de Dieu ni des dieux en devenir ? !

3) Et le Bilan de 2011 concernant le fonctionnement dans la durabilité du néocortex  dans la « redondance » (C. à d. les 20¨% de matière grise « noble » entourée d’environ 80 % de matière blanche jugée avant 2008 comme presque « inutile », de 90 % d’ADN non-codant appelé avant « poubelle » ...) symétriquement à celui de la Société « Toujours plus » (T. p.) tournant t. p. à flux t. p. tendu au milieu de t. p. de déficits, de dettes, d’imprudences capitalistes, etc. ? !

N’ont-elle/ils pas décrété que « Tout allait très bien Madame la Marquise » ! Que tout irait bientôt pour le mieux dans le meilleur des mondes ? !

Le mot « Darwin » a bien été  prononcé mais en dehors du prochain « changement d’ère » !

B) TOUJOURS DANS LE REGISTRE DE L’HUMOUR, CETTE DESCRIPTION DE 2017 NE POURRAIT-ELLE PAS S’INTITULER : L’HISTOIRE RÉCONFORTANTE DE LA VIE RACONTÉE PAR DES ENFANTS ET/OU DES NUL(LE)S ? !

 1) La Vie n’est-elle pas constituée d’une série ininterrompue de « mises en scène »  dans une sorte de « Théâtre » toujours en mouvement et renouvèlement perpétuel ? 

Ou comme une réitération permanente de « jeux de rôle » dans une sorte d’« Hyper-jeu » animé comme un Manège tournant de manière ininterrompue (Sauf en cas, sinon  de révolution, de changement de matériel) ? !

Les participant(e)s ou client(e)s ne sont-ils/elles pas  motivé(e)s, encouragé(e)s à jouer (Dans l’ancien temps, il y avait dans les manèges des petites queues à attraper au passage !) par l’offre de récompenses ou « carottes » (Par analogie avec les manières de faire avancer un âne !)

On anticipe déjà des critiques pointées du genre : Qu’est-ce que ce « mec » qui le prend de haut et pour des « cons », des débiles ou demeuré(e)s ; qui nous rabaisse au statut immature des gamins ou Sans-dents du Tulliste de 2012 ou Riens de 2017 !

Ci-joint un texte de 2014 d’une société bancaire :

[[[Internet : En route vers la Liberté Financière !  Prenez votre Vie en main ! A méditer

http://demainlalibertefinanciere.weboblog.com/   Avril 2014

L’âne et la carotte – La motivation

Jean aimait beaucoup aider son père au champ. Son père, une faucille à la main, coupait le fourrage et lui s’occupait du transport vers la grange. Le seul moyen de locomotion pour amener ce foin fraichement coupé était l’âne de son père. Sur la recommandation de son père, Jean fixa solidement le bâton au bout duquel pendait la  carotte providentielle. Pour faire avancer l’âne, il lui suffisait de donner quelques coups secs sur son dos pour qu’il avance L’âne poursuivait inlassablement sa lente course vers la carotte.

Pendant le trajet qui le séparait du champ de son père, vers la grange, Jean avait le temps de méditer sur le sens de la vie. Jean voyait l’âne qui courait inutilement heure après heure, jour après jour, semaine après semaine vers  une carotte qu’il n’attraperait jamais.  Le jeune homme se disait que l’âne était vraiment idiot, et bien bête à courir ainsi vers quelque chose qu’il n’aura jamais.

Le soir même, revenant du champ avec son père, et toujours l’âne à ses côtés transportant le dernier ballot de fourrage de la journée, Jean fit cette réflexion à son père : Dit papa ! Tu ne trouves pas que l’âne est vraiment bête de toujours vouloir attraper la carotte sans jamais l’atteindre ? Jamais pour tout l’or du monde je ne voudrais prendre sa place.

Le père s’arrêta et regarda son fils avec bonté, et lui tint un discours qui lui servira toute sa vie. Tu vois fiston, nous ne sommes pas tellement différents de lui. Nous travaillons aussi dur que lui, depuis très tôt le matin dans le champ, jusque tard le soir. Nous travaillons dur pour subvenir à nos besoins quotidiens.
Puis nous rentrons à la maison, pour manger, boire, et nous coucher. Mais le lendemain une nouvelle journée s’annonce et le cycle de la vie recommence. Nos dos endoloris et nos mains calleuses nous rappellent combien nous sommes distancés de la carotte. Chaque jour qui passe nous pensons enfin atteindre cette carotte, mais avec le temps on se rend compte que le cadeau de la vie est bien éloigné de nous.

Notre système économique ressemble fort à cette carotte, on fait miroiter aux salariés une vie meilleure, mais ceux-ci doivent travailler dur pour atteindre un certain statut social. Travailler 8 heures par jour pour un patron qui s’enrichit sur votre dos endolori. Et si par malheur la conjoncture économique est mauvaise, vous êtes licencié comme un moins que rien. Tout bien réfléchi, notre société n’est pas si différente de la situation décrite dans cette  histoire de l’âne et la carotte.

Combien de personnes courent inlassablement vers une hypothétique réussite qui comblera leurs désirs ! Combien de marchands de rêves nous incitent à consommer, et à acheter !
Combien d’opportunités nous font miroiter la richesse, le confort, sans que nous atteignions un tant soit peu ce but ?

Bien que cette histoire de l’âne et la carotte attire notre attention sur le côté négatif du système économique, elle comporte aussi une part de positif. En effet, l’âne, bien qu’il soit idiot de vouloir attraper ce qu’il n’aura jamais, poursuit néanmoins sont but inlassablement. Il nous enseigne la persévérance dans tout ce que nous entreprenons. Combien de  personnes échouent dans la vie, parce qu’elles abandonnent avant d’avoir réalisé à quel point elles étaient près du but !

Maintenant réalisez-vous pourquoi l’âne n’arrive pas à attraper la carotte ? Est-ce vraiment une question de capacité ? Non, s’il n’arrive pas à attraper la carotte, c’est à cause de la ruse de l’homme, qui a ajouté le bâton pour distancer cette carotte de lui. Avez-vous, déjà pensé, que si le bâton était plus court, l’âne pourrait atteindre plus facilement sa carotte ! 

Par analogie, pensez-vous avoir le pouvoir de raccourcir le chemin de votre réussite ?

Oui, vous avez ce pouvoir, il suffit de passer à l’action et se différencier de la masse qui court toujours vers la réussite sans jamais l’atteindre.

Le plus court chemin vers la réussite est le MLM, marketing de réseau.

« Je crois fermement que le marketing de réseau est un système si unique et si extraordinaire qu’il ouvrira de nouvelles possibilités dans tous les domaines de votre vie, comme il l’a déjà fait pour des milliers de personnes à travers le monde. »
(John Kalench)

L’avenir c’est le MLM.]]]

2) Si cette description ou appréhension du Référentiel de la vie était acceptée, l’existence de processus « réactifs »  adéquats ne devrait-elle pas être décelable ?

[[[Mon commentaire : Henri Laborit (Un biologiste philosophe pendant ses heures de loisir, 1914-1995, célèbre, écarté du Nobel pour anticonformiste, prix Lasker) a très bien expliqué ce scénario  dans ses ouvrages de vulgarisation, par ex dans « Biologie et structure » -édité actuellement en format poche-)

Pour lui : vie, manques, déséquilibres, vont de pair !

Sans aucun besoin, donc (Entre autres) d’air, de nourriture, d’eau, de chaleur, de récupération, de bien-être, etc., pas de respiration, d’alimentation, de vêtement, de sommeil, de plaisir, d’amour, etc. ! Pas non plus de mouvement, d’animation, de vie !

Le nirvana absolu est d’une autre dimension que l’état fœtal où l’embryon se construit en s’alimentant, etc.), n’est qu’un fruit d’une l’imagination enfantine.]]]

3) Dans tous les cas, Il se fait, comme par hasard (Ou l’inverse), comme si « C’était étudié pour » (V. l’humoriste Fernand Raynaud (1926-1973), qu’être « jeune », c’est avoir soif de vie, avoir envie de la manger, de la dévorer ! Aller toujours plus (t. p.) à sa découverte et exploration !

*** C’est aussi, en fantasme, vouloir tout et son contraire en même temps !

4) La logique biologique relève que faute de maturité, d’expériences, un(e) enfant ne pouvant pas devenir de suite, un(e) champion(ne), un(e) savant(e), il/elle ne peut que projeter, imaginer ce qu’il/elle pourrait devenir à l’âge adulte  si tout se déroulait « bien », c. à d. selon ses désirs !

Entre ces deux stades, des enchaînements de métamorphoses se produisent, interfèrent, se conjuguent, s’entrechoquent, selon une discontinuité de type quantique ou/et biologique (Et non pas une continuité cartésienne linéaire et binaire !)

La séquence de l’adolescence varie énormément selon les individus.

Souvent, c’est la période de la protestation, voire de la révolte, contre l’autorité parentale jugée démesurée, dépassée, obsolète, « Vieux jeu ! », ringarde.

*** C’est le moment privilégié de la confusion entre les mots et les choses, du jeu à « l’apprenti sorcier » prétentieux, présomptueux, ne doutant de rien ; de la passion échevelée et du « toujours plus » (t. p.) conduisant cette fois « droit » dans le mur de la réalité.

Freud (Début du 20ième siècle) n’avait-il pas décrit avec réalisme et symbolisme le passage de l’adolescence à l’étape suivante via la transgression, l’affranchissement, le dépassement des anciennes normes personnalisées par le Père, donc son meurtre virtuel ? !

Il avait aussi souligné notre propension à suivre le « principe de plaisir » au détriment du « principe de réalité » ! (Ces remarques de ~1920 sont-elles au 21ième siècle périmées ? !)

Sans prise de distance, de remises en cause, de discontinuité, de cassures ou/et  « prises de la tangente », y a-t-il possibilité d’évolution ? !

Sinon, n’est-ce pas la répétitivité, la marche en rond dans un labyrinthe aussi artificiel que cylindrique ? ! Celle de l’écureuil dans sa cage mobile ? ! La définition d’un terme t. p. moderne : « Fractal » ? !

5) CELA DIT, UN MANÈGE n’est-il pas construit pour tourner sur lui-même jusqu’à temps que le matériel, en se dégradant  tellement, se désagrège soudainement ? !

UN JEU ne persiste-il pas tant qu’il est crédible ? ! Et quand son intérêt s’effondre, n’est-il pas remplacé illico par un autre plus sophistiqué ? !

N’est-ce pas le propre du Monde vivant et non vivant ? !

(V. le « jeu » des particules, atomes, planètes, étoiles, galaxies, etc. !)

6) IL NE S’AGIT PAS DE DÉVELOPPER PLUS CES ALLÉGATIONS OPTIMISTES, JUVÉNILES, GAIES, PIMPANTES, ARDENTES ! ET POUR CAUSE !

De toutes les façons, depuis la nuit des temps, ne répète-t-on pas la formule, en l’actualisant : « Le Roi est mort, vive le Roi ! »

Et l’enfant n’établit-il pas rapidement : « Le jouet est mort, vive le jouet !», les parents prenant acte et rachetant un nouveau jouet (encore plus récent, moderne) pour ne pas le frustrer ? !

À signaler que les pyramides égyptiennes, châteaux, cathédrales, etc. sont des œuvres qui plaisent aux enfants (V. leurs constructions de sable à la plage) ! De même aux religieux qui veulent rattraper le ciel et se rapprocher de Dieu (V. les Tours de Babel) !

Les panoplies, costumes d’apparat, robes d’avocat, de curé, de pape ; les petites voitures Dinky toys ; les petits soldats en plomb ou plâtre (Ceux qui, en étant jetés sans prévenir par le père du Génie de Tulle, l’ont traumatisé à vie,  l’ont fait par compensation devenir l’homme des petites blagues incapable de décider, d’avancer sans reculer, de fanfaronner et de confier ses état d’âme pour exister ! Sa dernière : son épandage olympique sur les plateaux TV) ; les poupées Barbie ; ne captivent pas les enfants que nous sommes ? !

Comment se fait-il que notre grand ministre de l’intérieur, tendance « English », M. Cazeneuve, n’ait pas été fichu, contrairement à ce qu’il avait promis, et surtout en se servant de son Service spécial de sécurité spécialisé en informatique, de  retrouver le dit expéditeur de l’adolescente fessée à la mode victorienne débarquée comme par hasard sur son blog ou écran d’ordinateur ? ! ! !

Me Chirac n’a-t-elle pas une grande victime des ardeurs des poupées Barbie animées ? ! (Notamment lors de l’accident de la princesse Diana ? ! V. internet !)

ETC. ! ! ! Il n’y a que cela !

Les acteurs/trices, les politicien(ne)s, ne sont-ils pas des grands enfants ? !

Le jeu des traders, des capitalistes, n’est-il pas en relation directe avec le jeu de Monopoly apprécié par les enfants ? ! Et, par extension, avec les multiples jeux (Échecs, Dames, cartes, etc.)

*** (e) protagoniste de l’émission sur Dieu  n’a parlé du problème des dimensions de l’homo sapiens !

Comme si elle/ils ne connaissaient pas le problème des 6 allumettes ! ! ! (V. plus loin)

(Marie Darrieussecq, Boris Cyrulnik, Eric-Emmanuel Schmitt, Yuval Noah Harari, l’acteur Lambert Wilson, l’animateur François Busnel, « cultivé(e)s » le cerveau tapissé par  des données des siècles passés, ne sont pas connecté(e)s ! ! !

A priori, si on se basait sur cet exemple, ne devrait-il pas être probablement difficile de chercher à s’imprégner des vielles références d’antan tout en les remettant en cause ? ! Surtout quand on est un(e) « 0,6 % + » ! )

 [[[Internet : Dimensions, Dieu, Dés, Einstein, logique quantique, LOGIQUE ... 

xyzabcd.hautetfort.com/.../dimensions-dieu-des-einstein-logique-quantique-logique-b...

11 août 2017 - problème impossible. Le carré de côté √π a même aire que le cercle de rayon 1. 2) Le problème des 6 allumettes déposées sur un plan et la ..]]]

Ne sont-ils pas des enfants ? !

Jupiter 2017, ne vient-il pas de se distinguer en tant que cartésien, de gagner le jackpot en raisonnant selon la logique enseignée au collège ? !  (« Si », ..., « alors » ! Cqfd !)

(Son ex- maîtresse ne devrait-elle pas le gronder ? !)  

*** La France manque d’argent investi dans des actions ! Fastoche ! « Mais « bon dieu ..., mais bien sûr ... ! ! ! »  (V. le commissaire Bourrel des « 5 dernières minutes » des années 70 !)

Il suffit de taxer toutes les autres formes de placement ! Et nos Sans-dents, Riens, Fainéants, se précipiteront vers la Bourse ! ! ! Of course ! (Si les gens ne placent pas en Bourse, c’est parce que ce sont des fainéants ! Partisans du moindre effort ! Sinon ... !)

*** Demain, les « bas de laine » réapparaîtront dans une Société en pleine déliquescence et accélérera la dégradation générale !

Les banques ne pourront même plus profiter scandaleusement de cette source si importante de richesse !

Ce matin, 15/09/17, la ministre de la Santé, sur France-Inter, interrogée sur l’attitude de Me Anne Bert (Victime de la maladie de Charcot), sur sa décision de s’exiler, d’émigrer momentanément en Belgique, pour mourir dans la dignité, sous euthanasie, a répondu qu’elle comprenait personnellement sa décision ! Mais que la Société française n’était pas encore mûre ! Qu’il fallait donc attendre patiemment ! ! !

Comme l’adulescente  qu’elle est sans doute, si elle était déjà adolescente en 1975, n’aurait-elle pas crié : « À bas Simone Veil  et sa loi du 17 janvier relative à l'interruption volontaire de grossesse » ! Puis en 1981 : « À bas M. Badinter et sa loi contre la peine de mort » !

****** SON « RAISONNEMENT » N’EST-IL PAS DANS LE DROIT FIL DE  CELUI  DE M. MACRON : Il faut faire bouger la France qui déteste les réformes ! ALLER DE L’AVANT ! « MARCHER » ! LA BOUSCULER ! ! !

****** VOIR SES MESURES ! SON PASSAGE EN FORCE ! SES ORDONNANCES ! ! !

Ne serait-ce pas « du tout et son contraire » infantile en même temps ? !

Mais aussi, n’avons-nous pas les politiciens(ne)s que nous méritons ? !

  1. à d. des conditionné(e)s « humanistes » ou en abrégé : de « conds » voire « cons » ? !

Comment aurait réagit notre Monsieur victorien Cazeneuve, qui ne rigole pas, pas plus que M. Guéant,  devant ce  « trop n’importe quoi » ? !

POUR TERMINER dans la même veine !

Comment  les dessinateurs/trices ou les romancier(e)s qui présentent des extraterrestres en ballade sur la planète Terre décrivent-ils/elles les femmes ? ! En vêtements séducteurs ? Avec des plumes de paon ? !

Non ! Certainement pas ! Le mot « beauté » a changé de sens ! La sexualité animale ou homo sapiens, l’amour à deux, sélectif, y est remplacé par l’amour plus néocortical du « prochain », des autres (Et non pas des proches !) ... Les perspectives sont d’une autre dimension !

Tant que le changement d’ère ne sera pas intervenu, les homo sapiens ou les « 0,6%+ » déclareront  « X est mort, vive X ! » T. P. JEUNES, OPTIMISTES, FRACTAL(E)S !

Ou « l’ère religieuse est morte, vive l’ère nouvelle ! » sauf qu’il n’y aura plus que quelques survivant(e)s ! ! !

Que demander de plus ? ! Quoi de plus réjouissant que de mourir « pauvre d’esprit » ou « 0,6%+ » ? !

« Bienheureux les pauvres d’esprit, parce que le royaume des cieux est à eux » (Chap. 5.3 du Sermon de la montagne)

Il faut laisser le temps au temps !

Et l’apocalypse annoncée se traduit logiquement par « changement d’ère » !

Amen !

Pierre Payen (Dunkerque) ou Xyzabcd...

  1. B. Si nos artistes de la Grande Librairie veulent avancer, qu’ils/elles consultent :

[[[Internet : Si la vie était un « hyper-jeu » peu compréhensible, les ...

(C’est la recopie d’un texte de 2010 qu’on ne retrouvait plus facilement sur Internet, avec quelques modifications) (Le masculin neutre sera de rigueur !)

descommentaires.blog.lemonde.fr/2017/07/15/si-la-vie-est-un-hyper...]]]

 

Écrire un commentaire

Optionnel