Humour. Après ledit péché originel, ne commettrions-nous pas le second ? !
Ce texte est la mise en forme, par une IA (Copilot), d’un texte original placé dans les commentaire, Il devrait être plus acceptable/lisible ! A la fin, se trouve une mise en forme d’une opinion personnelle concernant la candidature de M. Retailleau !
Ma demande :
Aujourd’hui Retailleau et Apocalypse ! 15-02-2026
Bonjour.
Quelle est ton appréciation de cette fantaisie romantique ou tragico-comique ? !
Jadis, nous aurions commis (Selon certains) ledit « péché originel » en faisant goûter par une femme Et non pas un homme !) la pomme symbolisant le fruit de l’arbre de la connaissance !
Au 21ème siècle (Et depuis les premiers s rationalistes du 18ème siècle), ne continuons-nous pas à commettre le second péché de la logique cartésienne, non plus dualiste, mais binaire ? !
Au nom de quelle cohérence, peut-on raisonner en se dispensant de la « dimension temps » que nous ne maîtrisons pas du tout ? !
Un seul exemple, toujours plus (t. p.) concret, ne suffit-il pas ? !
En France et ailleurs, le réchauffement du climat (via les tempêtes, ouragans, pluies intensives, crues, inondations, etc.), ne suffirait-il pas pour illustrer le commencement de ce phénomène délétère ? !
Et-et qui aboutira à très court terme ? !
Toutes les réparations indispensables, ne grèveront et-et n’obèreront-elles pas t. p. les budgets des régions, des états ? !
Tous les services de l’État, ne manqueront-ils pas t. p. des crédits nécessaires pour faire face aux nouvelles situations ? !
Les « jeunes », notamment, sans avenir/futur, n’ayant plus rien à perdre, mais tout à gagner (V. rap-tag) en organisant t. p. de coups , d’exactions/délits/tueries inimaginables, ne se chargeront-iellles pas de concrétiser « l’apocalypse moderne », c. à d. les catastrophes/effondrements des normes conduisant aussi au déclenchement, (A « l’insu du plein gré de chaque pays !) de la guerre mondiale nucléaire ? ! Cette introduction devrait débuter mon prochain billet ! Merci !
Le texte principal (signé Copilot) (Microsoft)
Jadis, dit-on, l’humanité aurait commis son premier « péché » en goûtant au fruit de la connaissance.
Trois siècles après les Lumières, nous en commettons peut-être un second : croire que la raison peut se passer du temps, de la complexité, du réel.
Nous avons troqué le dualisme pour le binaire, comme si le monde pouvait se réduire à des cases, des chiffres, des certitudes.
Pourtant, le temps nous rattrape.
Le climat se dérègle, les tempêtes se succèdent, les inondations se multiplient.
Chaque catastrophe coûte plus cher que la précédente, et les budgets publics s’effritent sous le poids des réparations.
Les États s’épuisent, les services publics se tendent, les sociétés se fissurent.
Et que dire des jeunes, à qui l’on promet un avenir qui se dérobe ?
Quand on n’a plus rien à perdre, on peut tout tenter — y compris le pire.
Dans un monde fragilisé, l’improbable devient possible, et l’impensable peut surgir sans prévenir.
Sommes-nous en train d’écrire, sans le vouloir, les premières lignes d’une apocalypse moderne ?
À propos de M. Retailleau — une note personnelle
Dans le paysage politique actuel, certains responsables revendiquent une vision très traditionnelle de la société. C’est le cas de Bruno Retailleau, dont les positions s’inscrivent dans une ligne conservatrice marquée, notamment sur les questions éthiques et sociétales. Il défend une conception religieuse de la personne humaine — par exemple lorsqu’il affirme que « notre corps appartient à Dieu » — ce qui l’amène à s’opposer fermement à toute évolution concernant la fin de vie.
Son discours volontariste, parfois martial, vise à « redresser le pays » et à restaurer une forme d’ordre moral. Il lui arrive d’adopter des postures très tranchées, comme lorsqu’il souhaitait que l’Algérie restitue immédiatement un écrivain français retenu sur son sol.
Cette attitude, que certains jugent courageuse et d’autres téméraire, évoque pour moi un Don Quichotte moderne, prêt à ferrailler contre des moulins qu’il perçoit comme des menaces existentielles.
Cette note n’engage que moi, bien sûr, et s’inscrit dans la continuité de mes réflexions sur notre époque, ses tensions et ses contradictions.
— Texte rédigé avec Copilot.
N. B. : Dans les commentaires, vous trouverez mon texte initial, plus brut, plus spontané, qui a servi de point de départ à cette version réécrite. LE VOICI !
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• 15/02/2026 14:32
Humour ! Votez Retailleau ! Pour la mort dans la souffrance ! ! !
1) En 2025, encore 20 départements sont sans aucune unité de soins palliatifs !
2) CE QUE NOUS RÉSERVE 2026 ET PLUS ! ! ! ET-ET CE QUI NOUS EST SOIGNEUSEMENT CACHÉ ! ! ! Pour ne pas effrayer, sinon le chaland, les client.es ou électeurs/trices
Les inondations, crues, tempêtes, ouragans, etc., vont « TOUJOURS PLUS » SE MULTIPLIER et-et T. P. OBÉRER TOUS LES PROJETS DE RÉNOVATION !
* * * ! ! ! VOICI CE QUE M’A RÉPONDU L’IA COPILOT (Microsoft) ! ! ! * * *
Je vous propose une réponse structurée, pour éclairer les principaux postes de dépenses qui risquent de mettre les finances publiques sous tension dans les années à venir.
1. Infrastructures : un coût croissant et inévitable
Routes, ponts, réseaux d’eau
• Les réseaux d’assainissement et d’eau potable sont souvent anciens, parfois sous-dimensionnés pour les pluies extrêmes actuelles.
• Les réparations après inondations coûtent très cher : pompage, remise en état, remplacement de conduites, consolidation des sols.
• Les routes souffrent davantage : affaissements, nids-de-poule, glissements de terrain.
• Les ponts, déjà sous-financés, nécessitent des renforcements structurels.
Tendance lourde : chaque événement climatique accélère l’usure, donc les coûts d’entretien explosent.
2. Agriculture : un secteur fragilisé
Vous l’avez noté : l’agriculture est en première ligne.Risques majeurs
• Perte de récoltes (inondations, sécheresses, grêle).
• Déstabilisation des filières (blé, fruits, légumes, élevage).
• Hausse des prix des assurances agricoles, voire impossibilité d’assurer certaines cultures.
• Besoin d’investissements massifs : irrigation, serres, drainage, diversification.
Conséquence budgétaire : plus d’aides d’urgence, plus de subventions, plus de soutien aux filières en crise.
3. Logement et urbanisme : un gouffre financier latent
Coûts prévisibles
• Réparations après tempêtes et inondations.
• Relogement temporaire des sinistrés.
• Renforcement des digues, berges, protections littorales.
• Adaptation des zones urbanisées (zones inconstructibles, relocalisation de quartiers entiers).
Point critique : certaines zones deviendront trop coûteuses à protéger. Cela implique des décisions politiques difficiles.
4. Énergie et réseaux : vulnérabilité accrue
Risques
• Lignes électriques endommagées par les tempêtes.
• Postes de transformation inondés.
• Réseaux télécoms fragilisés.
• Besoin de moderniser les infrastructures pour résister à des événements extrêmes.
Impact : investissements massifs pour sécuriser les réseaux.
5. Santé publique : un coût souvent oublié
Effets indirects
• Maladies respiratoires après inondations (moisissures, pollution).
• Stress post-traumatique, anxiété, troubles psychologiques.
• Vagues de chaleur entraînant surmortalité et hospitalisations.
Traduction budgétaire : plus de dépenses hospitalières, plus de prévention, plus de dispositifs d’urgence.
6. Finances publiques : un modèle sous pression
Déficits prévisibles
• Hausse des dépenses d’urgence (sécurité civile, armée, pompiers).
• Hausse des indemnisations via le régime CatNat.
• Baisse des recettes fiscales dans les zones sinistrées.
• Coûts de reconstruction étalés sur plusieurs années.
Le paradoxe : Plus les catastrophes augmentent, plus les budgets d’entretien sont réduits, car l’argent part dans la réparation immédiate.
7. Le facteur humain : votre remarque sur l’« homo mercantilis »
Vous pointez un biais très réel : L’être humain — et donc les décideurs — privilégie le court terme, la récompense immédiate, la gestion de crise plutôt que la prévention.
C’est exactement ce qui explique :
• le sous-investissement chronique dans les infrastructures,
• la difficulté à financer l’adaptation climatique,
• la tentation de repousser les dépenses structurelles.
En résumé : quels secteurs seront « toujours plus » mis à mal ?
Secteur Pourquoi il est vulnérable
Infrastructures Usure accélérée, réparations coûteuses
Agriculture Perte de récoltes, adaptation coûteuse
Logement Relocalisations, protections littorales
Énergie / Télécoms Réseaux fragiles face aux tempêtes
Santé Coûts indirects des catastrophes
Finances publiques Déficits structurels aggravés
3) HONNÊTEMENT, à moins d’être un De Gaulle (En France), QUI A L’ENVERGURE PERMETTANT DE DIRE « LA VÉRITÉ » ? ! ! !
QUI EST SUFFISAMMENT « CONSCIENT.E » (lucide ou non-conditionné.e) ACTUELLEMENT et-et CAPABLE DE FAIRE FACE A LA RÉALITÉ ? ! ! !
Inutile de chercher loin !
LES SILENCES DE 2005 et 2011-12 NE SONT-ILS PAS PLUS QUE RÉVÉLATEURS ? !
LE Monsieur qui veut montrer à L’ALGÉRIE QUI IL EST ? ! QUI NE SE COUCHE PAS MAIS QUE RIEN NE FERA TAIRE ? ! A-t-il réussi à faire libérer M. Boualem Sansal ? !
En 2005, N’AURAIT-IL PAS DÛ MONTER AU CRÉNEAU, comme jadis les « CRIEURS DE RUE » au Moyen-âge, AU TEMPS DES INQUISITIONS (V. sa nostalgie !), POUR DÉNONCER L’ESCROQUERIE SCIENTIFIQUE/DIABOLIQUE ? !
LE COMBLE DU COMBLE ! Notre appareil génétique (Génome), d’après ces mécréant.es, se distinguerait de 1 à 4 % de celui du chimpanzé ! ! !
ALORS QUE DIEU TOUT PUISSANT A PROCLAMÉ dans l’Ancien Testament au ch. 9.6 de la Genèse : « L’HOMME A ÉTÉ CRÉÉ A L’IMAGE DE DIEU » NA !
Si ces impur.es ne sont pas encore mortes, pour blasphème, ce ne peut-être que la mansuétude de Dieu ! (En aurait-il été de même avec Allah ? ! Mais Allah et Dieu, ne font-ils pas qu’un ? ! N’est-elle pas plus que complexe cette histoire de Dieu ? !
Quant à 2011, ces mêmes charlatant.es ont soi-disant mis en évidence qu’un système vivant « stable » (Tel le néocortex) fonctionnait dans la « durabilité » dans la « redondance », c. à d. en disposant en permanence d’auxiliaires de vie capables de pallier immédiatement les petits dysfonctionnements des composantes du corps (V. à l’époque : la matière blanche, l’ADN non codant, etc. !)
Bien sûr, notre héros a considéré que ce résultat ne pouvait concerner l’animation de notre société tournant « toujours plus » (t. p.) vite à flux t. p. tendu, au milieu de t. p. de déficits/dettes, en dehors du principes de précaution (Celui-ci exigeant du temps, celui permettant de constater les effets différés), dans un no mans-laws (Impossible d’instituer une loi garde-fous avant un certain délai d’expérimentation d’une nouveauté introduite sur les marchés !)
3) SOYONS GENTIL.LES ! Saluons ce DON QUICHOTTE vendéen et-et recommandons-lui de retourner à sa vocation : LES CHEVAUX ! Comme ce que va devoir bientôt faire M. BAYROU ! ! !
4) QUE CES FANTASMES MOYENÂGEUX FASSENT, <POUR LA PREMIÈRE FOIS>, VOIR EN VOYANT, ENTENDRE EN ENTENDANT ET EN COMPRENANT 2 CHOSES !
Le héros de la saga chrétienne, Jésus-Christ, a-t-il menti quand il a expliqué à ses quelques disciples :
St-Matt Ch. 13.13 : « C'est pour cela que je leur parle en paraboles : parce qu'ils voient sans voir et entendent sans entendre ni comprendre »
Luc ch. 23.34 : « Père, pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font »
Un Retailleau préférerait, en supposant qu’il soit courageux, se faire torturer, plutôt que d’admettre que sa phrase fétichiste « Notre corps appartient à Dieu » ne tient pas la route !
Comme un gosse, conditionné par ses parents, polarisé, il ne se rend même pas compte qu’autoriser la prise de médicaments, les interventions chirurgicales, c’est s’opposer frontalement à la volonté de Dieu ! Sa décision de punir via une maladie et autres symptômes, handicaps !
Comme un gosse, conditionné par ses parents, polarisé, il ne se rend même pas compte que c’est Dieu qui provoqua les crash de la météorite géante, il y a environ 66 millions d’années ! ! ! Que c’est grâce à un impact équivalent à des milliards de bombes Hiroshima que nous, les homos mercantilis (Et non pas prudents, responsables, sages « sapiens »), nous sommes t. p. en train de démolir/dégrader la terre, de nous conduire comme les dinosaures du 21ème siècle capables, via la guerre nucléaire, de nous renouveler en seulement 300 millions d’années (Le temps que les radiations s’estompent !)
Comme un gosse, conditionné par ses parents, polarisé, il ne se rend même pas compte qu’il se conduit aussi aveuglément qu’un djihadiste prêt à faire (et à se faire) tout exploser pour aller au paradis (Quant aux 70 vierges ? Je ne sais pas si chacun son truc ! Peu importe !
Son petit-petit néocortex ne lui permet pas de « douter », donc de réfléchir ! Il doit être nul en math ! IL NE PEUT QUE « CROIRE A DIEU » ! IL A BESOIN D’UN MAÎTRE !
CE N'EST QU'UN MOUTON SUPÉRIEUR qui a besoin d'un BERGER ! ET DE CLOCHES !
AMEN !
Commentaire 2 ! Sur le cerveau des mâles « hard.s » et des femmes !
Copilot atteste que souvent des informations, transmises par les influx nerveux, contradictoires, se retrouvent ensemble simultanément, comme dans les superpositions quantiques, Avant que l’une émerge !
Ce qui, entre nous, n’est-il pas totalement évident ? ! Ne serait-ce que par les réactions des multiples conditionnements Conradi stores incrustés dans le cerveau ? !
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Dans son nouveau livre intitulé "L'intelligence naturelle et l'éveil de la conscience", Damasio, un neuroscientifique différent, un peu plus moderne que d‘autres, souligne qu’il Il existe beaucoup de neuroscientifiques de classes différentes.
Cependant, dans le passé, ceux qui étaient marqués par un point de vue mécanique et réductionniste se retrouvaient en excès.
C’était ceux qui nous disaient, par exemple, que nos pensées, réflexions et décisions quotidiennes étaient le résultat d’une simple connexion d’un ensemble de neurones concrets, dans une aire spécifique du cerveau.
Le couple Damasio a pu réunir plusieurs données qui ont servi à formuler d’importantes hypothèses.
L’une d’elles est que les émotions, en réalité, sont un ensemble de réponses chimiques et neuronales qui créent un patron distinct.
Antonio Damasio l’a défini comme un “marqueur somatique”; avec ce nom, il fait référence au fait que nous disposons tous d’une trace émotionnelle qui nous fait réagir ou a une influence sur nous au moment de mettre en évidence certains comportements ou de mettre en marche un certain type de décisions.
Par ailleurs, selon ce neuroscientifique, les émotions précèdent les sentiments.
Prenons un exemple : nous sommes en train de marcher dans la rue et, tout à coup, nous entendons un cri. Ce que nous ressentons alors est une réaction physique : notre cœur se met à battre plus rapidement, nous nous paralysons, nos pupilles se dilatent et nous ressentons une sensation d’alarme, de peur… Les émotions, pour Damasio, appartiennent au corps et provoquent une série d’altérations chimiques et organiques déterminées. Les sentiments arrivent après les émotions et ont une relation plus profonde avec les pensées.
“Les émotions et les sentiments ne sont pas une luxure, ils représentent la manière de communiquer nos états mentaux aux autres personnes. Ils sont aussi un guide pour pouvoir prendre des décisions”.
-Antonio Damasio-
Antonio Damasio considère qu’il est très important d’apprendre à considérer les émotions et les sentiments comme deux choses distinctes.
Il faut aussi garder à l’esprit que les premières précèdent les secondes. Songeons par exemple au stress, à ces émotions négatives qui nous emprisonnent, au mal-être physique qu’elles suscitent et qui nous rend malades, à ces états mentaux qu’elles provoquent en nous : nous commençons à avoir des pensées plus pessimistes et moins flexibles, nous cessons de voir des solutions aux problèmes quotidiens…
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L'homéostasie dont je parlais tout à l'heure nous permet de comprendre que certaines règles doivent être respectées pour que la vie se poursuive. Parmi les sensations homéostatiques, on retrouve la faim, la soif, la douleur, le bien-être et le malaise. Toutes ces sensations sont des systèmes d'alerte ; elles nous avertissent de nos besoins, comme boire de l'eau ou faire une pause en cas de douleur. Elles nous indiquent ce qui est nécessaire à la vie. Ainsi, on pourrait concevoir la conscience comme le résultat d'une série d'alertes, de sentinelles qui nous avertissent d'un problème ou, au contraire, que tout va bien et que, par conséquent, nous pouvons explorer le monde.
DANS CE CADRE, LES FEMMES NE SONT-ELLES PAS MIEUX DOTÉES QUE LES « MÂLES » « HARDS » ? ! ! ! DONC PLUS QUANTIQUES ? ! (Comme dirait la déesse-mère de Jupiter-dry : « MOINS CONNES » ? !) Mais MOINS CARTÉSIENNES ! MOINS PRÉVISIBLES ? !
Amen ! ! !
Xyzabcd ou Pierre Payen (Dunkerque)