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diable - Page 4

  • La Bible n’aurait-elle pas besoin d’être réactualisée ? ! Ci-joint l’une ... « Pour les NULS » !

    Autre titre : Humour. La nouvelle Bible pour les Nuls ou les Homo dits sapiens (Au masculin puisque les femmes sont victimes ...)

    Ou, sous une forme plus humaine, freudienne (pour embêter M. M. Onfray), quelques repères fondamentaux négligés mais, au second degré, peu importants !

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  • LA VIE, L’AVENIR, LES HOMO SAPIENS, LES HOMMES !

     

    (Le masculin neutre sera de rigueur)


    N. B. La théorie des 3 cerveaux introduite par MacLean vers les années 1970, explicitée largement par Henri Laborit, reprise dans le roman de Koestler « Le Cheval dans la locomotive », a été remise en cause, les localisations étant très  excessives … mais les rôles de ces 3 composantes ou « vecteurs de base » demeurent inchangé(e)s. DSK, Bertrand Cantat, n’ont-ils pas été victimes d’un manque de maîtrises de leurs pulsions ?  Les 75 000 viols déclarés chaque année en France actuellement (Parmi les 190 000 tentatives dont 12/3 dans le milieu proche), le décès d’une femme tous les 3 jours suite à des violences conjugales, ne relèvent-ils pas de la même cause ?


    1) La 1ère remarque est un constat : le refus du cycle !

    Sans doute parce que ce concept est trop abstrait et invisible : le rythme des respirations, de l’alimentation, du sommeil, des heures, jours, saisons, années, étant  absolument imperceptibles, les homo sapiens, même les plus plus plus (admis par Mensa), n’ont pu l’assimiler ou se gardent de réfléchir dessus ! Sinon, la priorité ne serait-elle pas l’aménagement au mieux de chaque phase, notamment de la vieillesse et de la mort ou entrée dans l’après-vie ? ! Un tabou n’aurait-il pas un effet identique ? ? ? !

    *Les dites catastrophes naturelles, que signifient-elles ? !

    **Les écosystèmes avec leurs agents de dégradation ne sont-ils pas les seuls capables de gérer la perpétuation de la vie dans un milieu fermé ? !

    Sinon, par ex., nous serions actuellement approximativement 100 milliards d’individus (V. le blog de Jacques Attali sur slate.fr ou l’Express du 03/09/12) ! !

    Donc qui dit naissance ne dit-il pas aussi mort ? !

    1ière Conséquence : Si la vie ne peut être qu’un CYCLE, cette évidence est niée !

    ***À noter que partout la discontinuité se manifeste, que ce qui semble continu ne l’est pas : voir les molécules, les atomes, les électrons, éléments de base en mouvement ...

    Ces phénomènes microscopiques, invisibles, demeurent cachés !

    2) La seconde concerne notre compréhension : la notion de symétrie !

     Le sens d’un mot exige la présence de sa négation (La lumière n’a de sens qu’accompagnée par l’obscurité). Le « + » implique le « - » ; le bon, le mauvais ; le bien, le mal ; le bonheur, le malheur ; Dieu, le Diable ! Un « principe de symétrie » en découle …

    3) La vie est placée sous le signe du manque, du déséquilibre !

    *Sans eux, c. à d. « sans besoin », il n’y aurait ni respiration, ni alimentation, ni sommeil, ni action, ni réaction, ni mouvement, ni animation, ni vie !

    Le supposé « paradis terrestre » sans manque … ne peut se concevoir … !

    4) Notre cerveau des émotions, plus rapide que le néocortex, est primordial.

    Notre génome se différenciant d’environ 1 % de celui du chimpanzé,  l’homo sapiens a tendance à suivre le « principe de plaisir » au détriment du « principe de réalité » (Cette considération de Freud datant des années 1920 n’est en rien obsolète !)

    Comme il n’analyse pas mais procède (Par analogie) en puisant dans  ses souvenirs agréables et ressentiments désagréables, ses aventures ne se terminent pas forcément positivement !

    Voir l’épanouissement de la « Société de consommation » dont le ressort est l’exploitation toujours plus (t. p.) habile des manques, frustrations, stress, via la proposition de plaisirs compensatoires passant par des achats incitant au renouvellement de l’acte jusqu’à, dans l’idéal, la tombée en dépendance ! (Probablement que l’addiction « T. p » qui est le titre du best-seller de François de Closets en 1982 est à l’origine du changement d’appellation ! Ne pas oublier non plus que la fin d’un drogué survient couramment par overdose, une forme de suicide programmé … !)

    Quant au cerveau primitif ou dit reptilien qui active par réflexe l’instinct de survie et celui de la reproduction, il équipe tous les animaux dès le règne des reptiles.

    À savoir que la moindre cellule vivante suit le « principe d’homéostasie », essaie de maintenir son état de déséquilibre partiel en dehors des seuils létaux.

    Le  cerveau de l’homo sapiens est constitué par une sorte d’empilement des trois composantes décrites précédemment, le néocortex figurant sa spécificité !

    5) De toutes les façons, le néocortex, même s’il était entraîné, ne serait pas sans limite !

     Toutes les personnes qui ont étudié un peu les mathématiques ont démontré qu’un élément vivant dans un espace E de dimension « n » ne peut rester que muet devant un espace F incluant E et de dimension « n+1 » !

    Sachant qu’on ne peut guère revendiquer personnaliser la dimension extrême (V. avant, les 1 % !), si on vit en dimension 5 (Les 3 D, le temps, l’état vivant ou non), impossible de deviner la structure d’un Monde de dimension 6 ou plus … qui forcément existe !

    Les rationalistes « cartésiens » ou binaires ne conçoivent pas la logique de la mécanique quantique qui gère le Monde de l’infiniment petit, donc le Monde du vivant, basés sur le « principe du tiers inclus » et non pas « exclu » !

    6) Depuis 2005, l’homo sapiens a prouvé objectivement qu’il était « fractal », c. à d. caractérisé par la répétitivité en l’absence d’évolution.

    Alors que ce résultat (1 %) aurait dû lui permettre de casser ses chaînes (D’essence religieuse), de grandir en rangeant définitivement l’histoire du Père Noël et semblables dans un tiroir, d’atterrir et de prendre conscience de ce qu’il était véritablement et non pas créé à l’image de Dieu (V. Genèse Ch. 9.6), de se dépasser mentalement et d’envisager l’avenir plus concrètement, toutes les notabilités, de toutes les tendances, ont communié implicitement et décidé à l’unanimité de l’enterrer dans un silence assourdissant ! Inconcevable de rabaisser ce Dieu tout puissant à l’image des dits hommes, voire des bonobos boostés ! Et pour les rationalistes persistant à se prétendre des dieux en devenir, étant les instigateurs sans relâche de la politique de la fuite t. p. en avant, se faire hara-kiri n’était pas supportable !

    7) Arrivé à ce point de blocage, la cohérence des rationalistes se perdant dans une quasi de néo religion et impasse …, l’axiome de base se réduisant à la parabole chrétienne symétrisée, le dualisme se déclinant en le système binaire, il devient clair qu’une autre porte doit être ouverte pour pouvoir avancer, ne pas se mordre la queue en permanence.

    Elle se situe au niveau (C) des manques vitaux !

    Ce sont les « motivations » qui alimentent le « moteur » de la vie dans l’intention de tenter d’annuler ou de désamorcer les manques « essentiels », d’aboutir au bien-être !

    *Aux notions de manque, d’obstacle, d’insatisfaction, de mal-être, d’échec, correspondent celles de « gain », de « victoire », de « réussite », etc. ! c. à d. celles qu’on rencontre dans les « Jeux » !

    8) Il se fait, qu’on l’admette ou non,  que l’application de la « théorie mathématique des jeux » et la distribution de Pareto rendent service !

    Elle est efficace !

    En plus, une loi découverte fin 19ième siècle de manière pragmatique par un économiste, M. Vilfredo Pareto, qui s’était rendu compte que dans beaucoup de  pays occidentaux, une proportion voisine de  20 % de riches cohabitaient avec les 80 autres % ; utilisée maintenant dans le commerce en tant que règle 20/80 et dans les domaines les plus variés (V. Internet) ; vérifiée dans les processus de la physique des fluides et des flux, mathématisée depuis sous le nom de « Distribution de Pareto » ; affine la manipulation de ces opérateurs modernes et apporte une interprétation originale et féconde en intégrant même les spéculations chrétiennes !

    A) Quels sont les ingrédients d’un jeu qui fonctionne bien ?

    -Les quelques gagnants ne résident-ils pas pacifiquement avec la masse des perdants parce que liés par « l’espoir » de « s’en tirer par le haut » ?

    -Si celui-ci vient à trop s’amenuiser, le jeu ne s’effondre-t-il pas de lui-même et un nouveau ne prend-il pas la relève ?

    Succinctement, ne distingue-t-on pas plusieurs types de profil ?

    -Ont soif de s’élancer les concurrents croyant en leur chance.

    -Les résignés et soumis ou les « pas de veine ou bol » se contentent de respirer (ou presque).

    -Les désabusés sont parfois amers.

    Dans tous les cas, quels que soient la situation et le talent ou la force des acteurs en compétition, le grand manège ne peut que tourner correctement et perdurer que selon certaines modalités, qu’en respectant certains quotas ! Peu importe la qualité ou l’intelligence globale des participants ! Le rapport (20% / 80%) configure largement notre fameux et mystérieux scénario !

    *Plus synthétiquement, ceux qui ont saisi le système posé par l’éventuel créateur du jeu ne se démarquent-ils pas de ceux qui se précipitent dans l’attente enfantine d’obtenir des récompenses ? !

    ** Pourtant, ces derniers ne constituent-ils pas les éléments indispensables du jeu ? ! N’assurent-ils pas la bonne marche de l’ensemble ? Ne serait-il pas aussi utopique et absurde de vouloir les supprimer que de s’attaquer à la disparition des ombres provoquées par le Soleil ! (En passant, par associations d’idées, on s’est aperçu récemment que les 80 % de la matière blanche -entourant la matière grise du cerveau- jadis estimés comme secondaires ou inutiles, que les 90 % d’ADN « poubelle » ou « non-codant », servent de «régulateurs », évitent les ruptures ou cassures lorsque des défections matérielles se produisent, garantissent la pérennité de la machine » … ! L’évocation de notre société « à flux t. p. tendu » serait décapante mais est hors-sujet !)

    Il apparaît normal que les jeunes êtres adhérent à ces jeux : c’est la période de la découverte, de l’apprentissage, etc.

    N’est-il pas plus bizarre qu’en prenant de l’âge on ne soit pas amené à relativiser, à démystifier cet engouement, voire à imaginer plutôt une suite dans l’après- vie ? !

    En prenant du recul, dans cette axiomatique, peu importerait : tout ce ne serait qu’un jeu ! Et avec une « happy end » dans l’Après-vie ! Mais l’enfer terrestre de la vie (Ou du « jeu de la vie ») dans certaines régions ou/et contextes particuliers serait-il contestable ? !

    C’est ce qu’on peut subodorer mais qui ne nous est pas permis de connaître, les dimensions de notre structure mentale étant trop petites. Nous ne pouvons être les chefs-d’œuvre de l’Univers mais seulement des éléments de l’espèce la plus complexe en 2013 !

    S’il n’était pas cruel d’insister, en se référant à l’expression « La dignité humaine », qui serions-nous ? ! Des hommes ou des homo sapiens ? !

    Fréquemment, les activations prédominantes du cerveau reptilien et du cerveau des émotions qui recherche le plaisir ne bousculent-elles pas les déterminations néocorticales qui se transforment illico en velléités sans poids (comme la domestique d’antan devant son maître ou Seigneur et saigneur) ? ! D’où la question : Où se trouve alors la « liberté » ou le « libre arbitre » ? !

    B) Par analogie, un spectacle théâtral ne se révèle-t-il pas en tant que « chef-d’œuvre » par la richesse, la diversité, la multiplicité de tous les « bons » et « mauvais » rôles ?

    Et ce qui se déroule dans les coulisses a-t-il une incidence sur le jeu de scène ? Attribue-t-on nécessairement le rôle le plus facile à l’actrice ou l’acteur la/le plus doué(e) ?

    C) On peut signaler encore que deux sous- jeux : le « Qui gagne perd » et le « Qui perd gagne » sont installés mais plus qu’incompris !

    Il est déjà souligné dans le recueil de contes et légendes écrit au fil des années par des paysans bergers très intuitifs, voire géniaux (nommé Bible) …! Ils étaient surdoués mais ils n’ont tout de même pas été capables de présager que la parabole de l’homo sapiens ressemblant à Dieu ferait florès pendant des millénaires, que ces dits hommes se métamorphoseraient en adolescents attardés ou chroniques (ou adulescents) ! À moins que, précisément, La métaphore de l’apocalypse traduise la période de transition entre l’adulescence immature et la phase adulte, conformément à la description freudienne, après le meurtre symbolique du Père ou l’affranchissement dans la violence des normes surannées avant l’émancipation et l’entrée en maturité …

    9) Si les homo sapiens entrant peut-être dans le paragraphe 7 étaient un tout petit peu  plus cohérents, ne déduiraient-ils pas que la vie et le corps n’étant plus la propriété de Dieu ( !), le départ du « séjour terrestre » ne devrait-il pas être un droit ? !

    Au nom de quoi peut-on interdire à une personne n’aimant plus la vie (Ou l’ayant trop comprise !) d’accéder au cycle suivant (La mort ou l’après-vie) dans les meilleures conditions, sous anesthésie ? !

    Mais toutes ces « Grosses Têtes » n’ont même pas réussi à « piger » le b.a.-ba : le « cycle » !

    Ce dont-ils n’ont pas l’air non plus de conjecturer, c’est l’attitude de ces futurs jeunes qui se retrouveront démunis puisque les pollutions t. p. comparables à des métastases cancéreuses ruineront tout futur ! On peut déjà les baptiser les « Raptags » (Rien À Perdre, Tout À Gagner » en organisant des coups … etc. !

    Alors que la plupart des gens se défient de Freud, notamment les cartésiens binaires ou ceux qui se croient malins …, « à  l’insu de leur plein gré », ne rejoignent-ils pas, à la moindre colère ou lorsqu’ils sont critiqués, les hypothèses de Freud, à savoir que tout est relié au sexe, à la sexualité ? ! Oui / On ? !

    Ne s’empressent-ils pas de qualifier ces opposants du moment comme des « cons » ? !

    Ce mot n’est-il pas le chef-d’œuvre absolu de condensation qui explicite que l’interlocuteur a recours au cerveau des émotions et non pas au néocortex, est proche de la posture de l'animal énervé ou excité, comme un sexe agissant ? !

    Les homo sapiens ne réagissent-ils pas (En majorité) en fonction de leurs propres intérêts, sans se préoccuper du « prochain » ou des autres ? !

    L’usage du terme « Putain » ou « Putaing » ne s’inscrit-il pas également dans ce créneau ? !

    N’assiste-t-on pas plutôt constamment à des comportements d’enfants  prêts à tout pour arracher des bonbons (V. avant) ? !

    L'appétence de « quantité » ne s’impose-t-elle pas en général sur celle de la « qualité » plus luxueuse, raffinée, abstraite, néocorticale ? !

    Voir aussi l'augmentation de la corpulence, l'obésité désastreuse aux USA ! ! !                                    
    Et inversement, sous l’angle des crédits, des personnels, des budgets, etc., tout ne laisse-t-il pas prévoir que les Services publics, de la Santé, de la Justice (Tribunaux, juges, avocats, prisons, etc.), de l’Education, de la protection sociale, etc., vont se renflouer et enfin devenir « corrects » ? !                

    Ce qui referme la boucle …

    ... ... ...

    « Il ne faut jamais juger les gens sur leurs fréquentations. Tenez, Judas, par exemple, il avait des amis irréprochables. (Paul Verlaine) »

    Cette citation  n’est-elle pas plus bavarde qu’on pourrait croire d’emblée ? !

    Ne pourrait-elle pas se  moquer éventuellement de  la soi-disant « liberté » ou du  « libre-arbitre » des « binaires » ? !

    Quelle que soit l’opinion, Freud a-t-il pu faire fortune sur du vent … comme aiment se gausser les rationalistes ou les pseudo philosophes médiatiques ? !

    Pourquoi, nous connaissant t. p. nous-mêmes et donc t. p. sapiens (sages), fonçons-nous t. p. vite sur le « Titanic 2 » ? !

    Le  dernier mot ne revient-il pas à un héros de saga préfreudien : (Luc, XXIII, 34) Et Jésus disait : « Père, pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font. »

    N. B. Dans des textes bouddhistes sont consignées des observations telles : « On avance d’échec en échec » ; « Apprendre à vivre, c’est apprendre à mourir » ; etc..

    On prête à Lao-Tseu  la phrase : « L’homme qui parle ne sait pas, l’homme qui sait ne parle pas » !

    À chacun de conclure comme il le désire … Peu importe au second degré !

    Xyzabcd ...

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  • Sarkozy-Boutin, 06/05/12, Une descente aux enfers pour Laurette ! Sinon, une fin à la Cendrillon !

     

    A quoi tient une vie ? ! Encore au 21ième siècle, à une SORCIERE ! ! !

    Voir son visage hideux sur l’écran TV …évoquant celui du bourreau se délectant dans son boulot (Au nom de Dieu, of course) !

    Mais M. Sarkozy semble beaucoup apprécier la Cheffe de l’Inquisition BOUTIN ! ! !

    Il a passé des accords avec elle ! ! ! Il est pieds et poings liés ! ! !

    Si M. Sarkozy est élu, il enverra illico LA MÈRE (quoique ayant une apparence de Père) BOUTIN sur un plateau TV …

    Elle se « sublimera » une seconde fois ! (-V. à la fin la 1ère fois !)

    ELLE RÉCLAMERA SON DÉPART IMMÉDIAT ! AVEC L’APPUI DE GUÉANT ET HORTEFEUX ET AUTRES !

    ********* VOIR LA PÉTITION * (A la fin) *********

    « Laurette, 14 jours majeurs » Libération 04/05/12-

    Reportage Le 19 mai, cette ado congolaise atteindra ses 18 ans. Sans papiers, esclavagisée, ballottée de centre de rétention en foyer, elle risque désormais l’expulsion. Par ANNE DIATKINE

    «Je m’appelle Laurette, j’ai 17 ans. Je préfère garder mon vrai prénom et que tous les détails de ma vie soient véridiques, car mon problème, c’est une histoire d’identité. Je ne sais pas comment mettre la main sur mon extrait de naissance. Je n’arrive pas à prouver que je suis moi. Sans papiers d’identité, pas de titre de séjour possible.»

    Laurette fait partie des 340 mineurs qui ont été emprisonnés dans un centre de rétention administrative - la prison pour étrangers -, en 2011, pratique pour laquelle la France a été condamnée, le 19 janvier dernier par la Cour européenne des droits de l’homme, mais qu’elle n’a pas pour autant suspendue - depuis cette date, une vingtaine de familles, parmi lesquelles 47 enfants, ont été incarcérés.

    Laurette, qui veut parler à visage découvert, hésite cependant beaucoup, de peur d’être «reconnue». C’est un cercle vicieux : il ne faut pas qu’elle soit identifiée, car les seuls papiers qui lui restent en France risquent d’être détruits par la personne qui les a en sa possession, et il faut absolument que son identité soit incontestable pour qu’elle cesse d’être un «fantôme» et qu’elle puisse vivre légalement en France.

    Laurette est fine, jolie, timide, une voix douce. Elle énonce les dates dont elle se souvient précisément, comme autant d’ancrages pour escalader un mur. Son histoire est celle d’une Cendrillon moderne, à qui elle s’est d’ailleurs identifiée lorsqu’un professeur a lu le conte en classe, il y a peu.

    Vue de loin, la vie de Laurette n’est qu’un enchaînement de drames. D’un peu plus près, c’est l’histoire d’une jeune fille qui s’en sort toujours grâce à une ténacité sans limite.

    Laurette est née au Congo, à Kinshasa, ville dont elle ne se souvient pas. «Par exemple, je ne sais pas comment s’appelle l’aéroport de mon pays. Je ne connais pas le nom des monuments. Je sais juste que j’ai grandi à Bandal», quartier populaire. De même, les traces de sa mère se sont estompées. «J’avais 6 ans quand elle est morte. A la fin de sa vie, elle n’entendait pas, elle ne voyait plus.» Comme dans un conte, avant de mourir, sa mère émet un vœu : «Que ma fille ait une vie stable et ne soit jamais une enfant des rues.»

    Deux ans plus tard, son père envoie sa gamine en France accompagnée par une mystérieuse femme. Et la promesse qu’il viendra très vite les rejoindre. Laurette pleure dans l’avion et la femme se fâche. En réalité, c’est parce qu’il est gravement malade, qu’il tente de préparer ainsi l’avenir de sa fille. «Je ne savais pas où était la France. A Kinshasa, j’étais allée à l’école, mais ce n’était pas comme ici, tout le monde était dans la même classe.» Cette femme, que Laurette appelle «maman» jusqu’à ce qu’elle le lui interdise, a un mari français et un fils, Jean-Charles, né le même jour que la jeune fille, un 19 mai. «Mon père y avait vu un signe.»

    Déscolarisée définitivement

    Immergée dans un pays inconnu, avec des inconnus, Laurette est d’abord sidérée par la neige et le froid. Elle attend son père, jusqu’à ce qu’elle apprenne par inadvertance qu’il est mort. Le mari de la femme la regarde «bizarrement». Laurette : «Je sentais quelque chose de mal mais je n’avais pas de mots.» Elle use d’une ellipse pour dire qu’il abuse d’elle : «Il me disait que si j’en parlais, j’irais dans un foyer et que ce serait pire que tout. Tous les soirs, il y avait des attouchements, c’est bien plus tard que j’ai appris que c’était interdit.» Du CP jusqu’au CM2, Laurette est scolarisée avec «deux ans de retard». La belle-mère, face à l’institution scolaire, et chez Prada où elle est manutentionnaire, montre sa «face A», c’est-à-dire des «sourires éclatants» et un certain chic. A la maison, l’enfant sert d’esclave ménagère, c’est «sa face B».

    Quand Ridge naît, ainsi nommé en hommage au personnage homonyme de la série Amour, Gloire, et Beauté, Laurette, en charge du nourrisson, manque l’école de plus en plus souvent. Peu après la rentrée en sixième, la famille quitte Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) pour Argenteuil (Val-d’Oise), et la belle-mère en profite pour déscolariser définitivement l’adolescente de peur qu’elle ne s’épanche. «C’était bizarre, tout le monde allait à l’école sauf moi. Il y avait un "exotique" en bas de la rue, chez qui je faisais les courses, qui se posait des questions. Quand ma belle-mère rencontrait des copines de classe, elle leur disait que j’étais repartie en Afrique.»

    Le matin du 11 avril 2007, «c’était un mercredi», elle ouvre la porte de l’appartement et s’en va. Elle laisse ses deux frères devant la télé ainsi que l’argent pour les courses, ne prend pas ses papiers rangés dans une boîte à chaussures en haut de l’armoire, et marche. Elle quitte Argenteuil sans avoir prémédité quoi que ce soit. «Mon plus gros regret est que je n’ai même pas dit au revoir à mes frères que j’adorais. Ils étaient ma consolation, mon bonheur. Ils souffraient eux aussi quand je me faisais frapper.» Elle prend un bus jusqu’à Saint-Denis, marche encore, s’arrête devant le premier immeuble où la famille a vécu, dans l’espoir d’y croiser des voisins amis. Elle apprendra plus tard qu’ils ont déménagé. Elle entre dans le hall. Attend. Y dort, hébétée de sa propre liberté.

    S’en suit une «galère» de trois ans. Laurette rencontre Amalia, Jerlise, Arlette, toutes trois Congolaises, qui l’hébergent et la nourrissent à tour de rôle, tolérant ses disparitions et sa méfiance. «Ce qui m’étonne, c’est qu’elles ne m’ont jamais rien demandé en échange. Même pas de faire la vaisselle.»Jerlise tente de la convaincre de se rendre l’Aide sociale à l’enfance (ASE). «Mais je ne voulais pas en entendre parler. J’avais trop peur d’être ramenée chez ma belle-mère.»

    A proximité de la station de RER, la Plaine-Stade-de-France, un homme l’aborde : «Tu n’es plus avec ta famille ? Dans le temps, je te voyais avec ta mère…» Elle lui explique sa situation. «Il m’a dit : "J’arrange ça."» Et négocie un «rapport» contre un extrait de naissance, censé lui permettre de solliciter l’asile politique. «C’était la pire des choses. Mais à l’époque, j’ai pensé que je n’avais pas le choix.»

    C’est ainsi, qu’à 14 ans, Laurette devient Bibiche Massyala, 19 ans. Au guichet de l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides), «ils ont trouvé que je faisais plus jeune que mon âge, et que je n’avais pas l’air d’une fille qui vient d’arriver en France». La demande d’asile est refusée.Et désormais, Laurette a disparu.

    C’est donc de Bibiche que David, surveillant dans une école à Amiens (Somme), tombe amoureux. Et c’est Bibiche, qui s’installe avec lui, dans le nord de la France. «J’avais peur qu’il me quitte si je lui disais que j’étais Laurette.» Dès lors, débute une quête d’identité. La jeune fille prétexte un besoin de réfléchir pour quitter le domicile. Elle a rencontré Niclette, la trentaine, cinq enfants, qui lui propose de l’héberger provisoirement pour l’aider à régler ses problèmes. «C’est elle, la première, qui m’a expliqué que les attouchements étaient un viol, qu’on n’avait pas le droit en France d’exploiter les enfants, et qu’il fallait absolument que je puisse déposer plainte et demander de l’aide à l’ASE, pour récupérer mon identité.»

    Accompagnée de Niclette, donc, Laurette écume les écoles où elle a été élève afin de rassembler des certificats scolaires. A chaque fois, les directeurs d’école la reconnaissent. Laurette égrène le nom et le lieu des écoles. A Saint-Denis, l’école Marcel-Sembat et le collège Pierre-de-Geyter ; à Argenteuil, l’école Jean-Macé. Il y a aussi à Orléans, le directeur d’un hôtel, monsieur Ferry, qui a hébergé un temps la famille, et pourrait, c’est certain, la reconnaître.

    «Tu n’as rien à faire ici»

    L’ASE demande à Niclette de garder Laurette chez elle le temps qu’une décision de justice la concernant soit prise. «Le 14 septembre 2011, ce n’était pas un bon jour. Je dormais chez David, et la police est venue : j’avais un mois pour quitter le territoire. "Vous êtes bien mademoiselle Bibiche ? - Non, j’ai dit. - Pouvez-vous me suivre ?"» Au commissariat d’Amiens, Laurette sort ses trois certificats de scolarité, qui ne prouvent rien. Elle répète que Bibiche est une invention. Est embarquée au centre de rétention (CRA) de Mesnil-Amelot, à proximité de l’aéroport de Roissy. «On m’avait menottée, j’avais mal, je pleurais tout le temps. Une policière m’a dit : "Je ne connais pas ton histoire, mais sois tranquille. Au centre de rétention, il y a une association qui s’appelle la Cimade. Il faut tout de suite que tu ailles les voir." Et elle a mis un bout de papier dans ma poche où elle avait écrit ce nom. Ça m’a beaucoup touchée.» Au Mesnil-Amelot, Laurette découvre un tout nouveau centre high tech, aussi beau qu’une prison, avec sa vidéo surveillance dans les cellules et partout, ses badges magnétiques pour ouvrir les portes blindées, ses interminables sas de sécurité, ses grillages, ses espaces de promenade avec vue sur les avions, et ses 240 places, dont 40 destinées aux familles avec enfants et nourrissons.

    Laurette est conduite dans sa cellule. «Il faisait froid. On m’a donné une couverture. Pour sortir, pour demander quelque chose, il faut sonner. La porte est verrouillée. Dès qu’on sort, on voit très bien les avions. Toutes les secondes, on les entend, et c’est impossible de ne pas imaginer qu’on va être dedans, très vite. J’avais l’image de mes parents qui me souhaitaient une bonne vie avant de mourir. Je ne me souviens pas d’eux mais leur parole me porte. Je sais bien qu’ils redoutaient que je devienne une enfant des rues. Et qu’ils voulaient une éducation pour moi. Je me répétais : Pourquoi je suis née ? Pourquoi on m’a mise au monde ? Est-ce qu’on m’a mise au monde pour être en prison en France ? Je ne vais quand même pas retourner à Kinshasa. Ça revenait en boucle dans ma tête.» Dans la cellule d’à côté, il y avait un couple avec quatre enfants dont un bébé. «J’ai vu des adultes se battre, hurler, se blesser. C’était horrible.»

    Le lendemain matin, Laurette refuse son petit déjeuner et se précipite, deux heures avant l’ouverture, devant le bureau de la Cimade afin d’y être reçue en premier. Le premier réflexe du bénévole, quand il la voit toute petite qui l’attend assise par terre dans le couloir, est de lui demander son âge. «Dix-sept ans ! Tu n’as rien à faire ici.» Suit un mélange d’allers-retours compliqué entre les salles d’audience et le CRA, et d’espoirs douchés. Un embrouillamini de péripéties certainement laborieuses à lire, mais surtout épouvantables à vivre. En l’espace d’une semaine, Laurette subit trois procès. Le 16 septembre, le juge du tribunal administratif de Melun décide de ne pas la libérer, faute de preuve qu’elle est mineure. De retour au Mesnil-Amelot, Laurette est saisie d’«une présence d’esprit». «Je n’en pouvais plus, j’ai décidé de porter plainte contre ma belle-mère. Je ne pouvais pas la laisser comme ça, alors que j’étais en prison. J’ai sonné, des policiers sont arrivés. Ils se sont moqués de moi. "Tu veux porter plainte contre nous ?"» Le samedi matin, ils la conduisent chez «leur chef». «Je lui ai tout raconté. Il a été gentil, il m’a dit : "Je te crois, je pense que tu es Laurette et que tu es mineure."» S’en suit un échange de coups de fil et de fax qui aboutissent à ce que le «chef» ordonne la conduite de la jeune fille à la Brigade des mineurs. Où de nouveau, elle est questionnée pendant quatre heures, avant d’être acceptée, en fin d’après-midi, dans un foyer d’urgence.Laurette est-elle sauvée ? «Il y avait une éducatrice super sympa, accueillante, qui m’avait mis un repas de côté, et qui me regardait comme si je revenais de la guerre. Je n’arrivais pas à parler tellement j’étais épuisée. Je n’ai pas eu le temps de toucher au dîner, son portable a sonné : "Il y a un problème. Ce n’est pas Laurette, mais Bibiche qui est en face de vous. Et elle est majeure."» Mystère sur l’interlocuteur mais Laurette lâche ses couverts. De nouveau, une fourgonnette, les menottes, et retour au CRA du Mesnil-Amelot. Le dimanche, c’est au tribunal de Meaux (Seine-et-Marne) qu’elle est convoquée. Son avocat, qu’elle a rencontré via la Cimade, la rassure. Après le procès, elle retourne en cellule, où elle attend pendant six heures les conclusions. «Là, un policier me dit : «Des gens de RESF [Reporters sans frontières, ndlr] veulent te voir. Tu peux refuser, tu n’es pas forcée d’accepter.» Il insistait pour que je refuse. Je ne savais pas ce qu’était RESF, mais je lui ai dit : «"Je suis seule au monde, si des gens veulent me voir, c’est bien." C’est là que j’ai fait la connaissance de Richard Moyon, qui m’a dit : «On pense que le procureur va faire appel. Est-ce que tu nous autorises à appeler toutes les personnes qui peuvent témoigner que tu es Laurette, 17 ans, à ton prochain procès ?»

    A l’audience de la cour d’appel de Paris, «il y avait vraiment beaucoup de monde». Quand la juge énonce : «Les certificats de scolarité sont bien beaux, mais aucun directeur n’est là pour la reconnaître», le chef d’établissement de l’école Jean-Macé à Argenteuil se lève : «C’est bien la même Laurette. Elle a grandi mais je la reconnais. A l’époque de l’inscription, elle avait deux petits frères.» Laurette sort libre. Et est renvoyée en foyer d’urgence.

    Majeure, donc expulsable

    Aujourd’hui sous tutelle de l’ASE, Laurette vit dans un hôtel à Paris, en attendant une place en foyer. Elle suit des cours de remise à niveau pour primo-arrivants. Elle aimerait être puéricultrice, mais son rêve le plus «fou» serait d’avoir le bac. Un rêve qui pourrait se concrétiser, relève Richard Moyon, qui a remarqué «une écriture étonnante pour une gamine qui a été déscolarisée». Mais le pourra-t-elle ? Dans quelques semaines, elle sera majeure, donc expulsable, puisque ses documents d’identité sont toujours chez sa belle-mère. Jointe au téléphone par Richard Moyon, cette femme a rétorqué : «C’est une usurpation d’identité. Laurette est à côté de moi.» Une nouvelle esclave domestique à qui aurait été attribuée l’identité de Laurette ? C’est possible. La justice des mineurs pourrait demander la perquisition de cet appartement. Les papiers de Laurette resteront-ils éternellement, rangés en haut de l’armoire, dans une boîte à chaussures?

    ******* Pour signer la pétition contre l’enfermement des familles : www.education sansfrontieres.org *******

    Tartuffe vs. Chantal Sébire 14.03.2008

    Tellement indignée que ce matin s’impose à moi la réouverture de ce blog. Comment ne pas réagir en effet aux propos de Mme Boutin sur la demande de Mme Sébire de mourir dans la dignité, alors qu’elle est atteinte de manière irréversible d’une maladie qui la fait souffrir atrocement ? Comment cette catholique bien pensante peut elle faire preuve d’autant d’inhumanité ? Comment peut elle parler d’amour alors qu’elle laisse seule et sans remède face à la souffrance cette femme qui n’en peut plus et qui ne fait qu’exprimer sa liberté la plus stricte, exprimée de façon consciente et soutenue dans sa démarche par sa famille ? La charité, l’amour d’autrui, ce sont des gestes incarnés, Mme Boutin, pas un dogme inscrit dans un livre et appliqué au mépris de l’être humain. Est-ce aimer quelqu’un que de lui enjoindre le martyr ?

    Par AFP

    La ministre du Logement, Christine Boutin, a affirmé jeudi sur RMC être «scandalisée qu'on puisse envisager de donner la mort à cette femme parce qu'elle souffre et qu'elle est difforme», au sujet du cas de Chantal Sébire, atteinte d'une maladie incurable, qui demande à la justice le droit de mourir. Réaction indignée vendredi du président de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), Jean-Luc Romero: «Christine Boutin a tenu hier (jeudi) et dans l'indifférence générale des propos scandaleux sur Chantal Sébire (...) alors qu'elle ne connaît absolument pas (son) dossier médical (...) Oser qualifier Chantal de personne "difforme" est indigne de la part d'un ministre de la République, comme oser prétendre que l'esthétique de Chantal la pousse à demander la mort est aussi scandaleux que mensonger.»

    En conclusion, Jean-Luc Romero «demande que le gouvernement se passe des services de celle qui montre aujourd'hui son vrai visage (...) et qui n'est en fait que la représentante d'une droite méprisante, insensible à la détresse des hommes et des femmes de ce pays et à leur douleur».

    N. B. La sous-papesse et fantasmatique cheffe de L’inquisition « Me Boutin » évoque aussi la Marguerite Duras « toujours plus » inspirée quand elle écrit dans Libération en 1985, un article titré : « Sublime, forcément sublime Christine V. » concernant un meurtre par noyade où pendant un moment, la mère est considérée par un jeune juge Jean-Michel Lambert coupable d’infanticide !

    (Voir sur Internet …Le « 16 octobre 1984 vers 21 h 15, le corps de Grégory Villemin, né le 24 août 1980, est découvert dans la Vologne »… ; le texte de Marguerite Duras publié le 17 juillet 1985 dans le journal Libération et traitant de l'affaire Grégory)

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