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règle 2080

  • LA VIE, L’AVENIR, LES HOMO SAPIENS, LES HOMMES !

     

    (Le masculin neutre sera de rigueur)


    N. B. La théorie des 3 cerveaux introduite par MacLean vers les années 1970, explicitée largement par Henri Laborit, reprise dans le roman de Koestler « Le Cheval dans la locomotive », a été remise en cause, les localisations étant très  excessives … mais les rôles de ces 3 composantes ou « vecteurs de base » demeurent inchangé(e)s. DSK, Bertrand Cantat, n’ont-ils pas été victimes d’un manque de maîtrises de leurs pulsions ?  Les 75 000 viols déclarés chaque année en France actuellement (Parmi les 190 000 tentatives dont 12/3 dans le milieu proche), le décès d’une femme tous les 3 jours suite à des violences conjugales, ne relèvent-ils pas de la même cause ?


    1) La 1ère remarque est un constat : le refus du cycle !

    Sans doute parce que ce concept est trop abstrait et invisible : le rythme des respirations, de l’alimentation, du sommeil, des heures, jours, saisons, années, étant  absolument imperceptibles, les homo sapiens, même les plus plus plus (admis par Mensa), n’ont pu l’assimiler ou se gardent de réfléchir dessus ! Sinon, la priorité ne serait-elle pas l’aménagement au mieux de chaque phase, notamment de la vieillesse et de la mort ou entrée dans l’après-vie ? ! Un tabou n’aurait-il pas un effet identique ? ? ? !

    *Les dites catastrophes naturelles, que signifient-elles ? !

    **Les écosystèmes avec leurs agents de dégradation ne sont-ils pas les seuls capables de gérer la perpétuation de la vie dans un milieu fermé ? !

    Sinon, par ex., nous serions actuellement approximativement 100 milliards d’individus (V. le blog de Jacques Attali sur slate.fr ou l’Express du 03/09/12) ! !

    Donc qui dit naissance ne dit-il pas aussi mort ? !

    1ière Conséquence : Si la vie ne peut être qu’un CYCLE, cette évidence est niée !

    ***À noter que partout la discontinuité se manifeste, que ce qui semble continu ne l’est pas : voir les molécules, les atomes, les électrons, éléments de base en mouvement ...

    Ces phénomènes microscopiques, invisibles, demeurent cachés !

    2) La seconde concerne notre compréhension : la notion de symétrie !

     Le sens d’un mot exige la présence de sa négation (La lumière n’a de sens qu’accompagnée par l’obscurité). Le « + » implique le « - » ; le bon, le mauvais ; le bien, le mal ; le bonheur, le malheur ; Dieu, le Diable ! Un « principe de symétrie » en découle …

    3) La vie est placée sous le signe du manque, du déséquilibre !

    *Sans eux, c. à d. « sans besoin », il n’y aurait ni respiration, ni alimentation, ni sommeil, ni action, ni réaction, ni mouvement, ni animation, ni vie !

    Le supposé « paradis terrestre » sans manque … ne peut se concevoir … !

    4) Notre cerveau des émotions, plus rapide que le néocortex, est primordial.

    Notre génome se différenciant d’environ 1 % de celui du chimpanzé,  l’homo sapiens a tendance à suivre le « principe de plaisir » au détriment du « principe de réalité » (Cette considération de Freud datant des années 1920 n’est en rien obsolète !)

    Comme il n’analyse pas mais procède (Par analogie) en puisant dans  ses souvenirs agréables et ressentiments désagréables, ses aventures ne se terminent pas forcément positivement !

    Voir l’épanouissement de la « Société de consommation » dont le ressort est l’exploitation toujours plus (t. p.) habile des manques, frustrations, stress, via la proposition de plaisirs compensatoires passant par des achats incitant au renouvellement de l’acte jusqu’à, dans l’idéal, la tombée en dépendance ! (Probablement que l’addiction « T. p » qui est le titre du best-seller de François de Closets en 1982 est à l’origine du changement d’appellation ! Ne pas oublier non plus que la fin d’un drogué survient couramment par overdose, une forme de suicide programmé … !)

    Quant au cerveau primitif ou dit reptilien qui active par réflexe l’instinct de survie et celui de la reproduction, il équipe tous les animaux dès le règne des reptiles.

    À savoir que la moindre cellule vivante suit le « principe d’homéostasie », essaie de maintenir son état de déséquilibre partiel en dehors des seuils létaux.

    Le  cerveau de l’homo sapiens est constitué par une sorte d’empilement des trois composantes décrites précédemment, le néocortex figurant sa spécificité !

    5) De toutes les façons, le néocortex, même s’il était entraîné, ne serait pas sans limite !

     Toutes les personnes qui ont étudié un peu les mathématiques ont démontré qu’un élément vivant dans un espace E de dimension « n » ne peut rester que muet devant un espace F incluant E et de dimension « n+1 » !

    Sachant qu’on ne peut guère revendiquer personnaliser la dimension extrême (V. avant, les 1 % !), si on vit en dimension 5 (Les 3 D, le temps, l’état vivant ou non), impossible de deviner la structure d’un Monde de dimension 6 ou plus … qui forcément existe !

    Les rationalistes « cartésiens » ou binaires ne conçoivent pas la logique de la mécanique quantique qui gère le Monde de l’infiniment petit, donc le Monde du vivant, basés sur le « principe du tiers inclus » et non pas « exclu » !

    6) Depuis 2005, l’homo sapiens a prouvé objectivement qu’il était « fractal », c. à d. caractérisé par la répétitivité en l’absence d’évolution.

    Alors que ce résultat (1 %) aurait dû lui permettre de casser ses chaînes (D’essence religieuse), de grandir en rangeant définitivement l’histoire du Père Noël et semblables dans un tiroir, d’atterrir et de prendre conscience de ce qu’il était véritablement et non pas créé à l’image de Dieu (V. Genèse Ch. 9.6), de se dépasser mentalement et d’envisager l’avenir plus concrètement, toutes les notabilités, de toutes les tendances, ont communié implicitement et décidé à l’unanimité de l’enterrer dans un silence assourdissant ! Inconcevable de rabaisser ce Dieu tout puissant à l’image des dits hommes, voire des bonobos boostés ! Et pour les rationalistes persistant à se prétendre des dieux en devenir, étant les instigateurs sans relâche de la politique de la fuite t. p. en avant, se faire hara-kiri n’était pas supportable !

    7) Arrivé à ce point de blocage, la cohérence des rationalistes se perdant dans une quasi de néo religion et impasse …, l’axiome de base se réduisant à la parabole chrétienne symétrisée, le dualisme se déclinant en le système binaire, il devient clair qu’une autre porte doit être ouverte pour pouvoir avancer, ne pas se mordre la queue en permanence.

    Elle se situe au niveau (C) des manques vitaux !

    Ce sont les « motivations » qui alimentent le « moteur » de la vie dans l’intention de tenter d’annuler ou de désamorcer les manques « essentiels », d’aboutir au bien-être !

    *Aux notions de manque, d’obstacle, d’insatisfaction, de mal-être, d’échec, correspondent celles de « gain », de « victoire », de « réussite », etc. ! c. à d. celles qu’on rencontre dans les « Jeux » !

    8) Il se fait, qu’on l’admette ou non,  que l’application de la « théorie mathématique des jeux » et la distribution de Pareto rendent service !

    Elle est efficace !

    En plus, une loi découverte fin 19ième siècle de manière pragmatique par un économiste, M. Vilfredo Pareto, qui s’était rendu compte que dans beaucoup de  pays occidentaux, une proportion voisine de  20 % de riches cohabitaient avec les 80 autres % ; utilisée maintenant dans le commerce en tant que règle 20/80 et dans les domaines les plus variés (V. Internet) ; vérifiée dans les processus de la physique des fluides et des flux, mathématisée depuis sous le nom de « Distribution de Pareto » ; affine la manipulation de ces opérateurs modernes et apporte une interprétation originale et féconde en intégrant même les spéculations chrétiennes !

    A) Quels sont les ingrédients d’un jeu qui fonctionne bien ?

    -Les quelques gagnants ne résident-ils pas pacifiquement avec la masse des perdants parce que liés par « l’espoir » de « s’en tirer par le haut » ?

    -Si celui-ci vient à trop s’amenuiser, le jeu ne s’effondre-t-il pas de lui-même et un nouveau ne prend-il pas la relève ?

    Succinctement, ne distingue-t-on pas plusieurs types de profil ?

    -Ont soif de s’élancer les concurrents croyant en leur chance.

    -Les résignés et soumis ou les « pas de veine ou bol » se contentent de respirer (ou presque).

    -Les désabusés sont parfois amers.

    Dans tous les cas, quels que soient la situation et le talent ou la force des acteurs en compétition, le grand manège ne peut que tourner correctement et perdurer que selon certaines modalités, qu’en respectant certains quotas ! Peu importe la qualité ou l’intelligence globale des participants ! Le rapport (20% / 80%) configure largement notre fameux et mystérieux scénario !

    *Plus synthétiquement, ceux qui ont saisi le système posé par l’éventuel créateur du jeu ne se démarquent-ils pas de ceux qui se précipitent dans l’attente enfantine d’obtenir des récompenses ? !

    ** Pourtant, ces derniers ne constituent-ils pas les éléments indispensables du jeu ? ! N’assurent-ils pas la bonne marche de l’ensemble ? Ne serait-il pas aussi utopique et absurde de vouloir les supprimer que de s’attaquer à la disparition des ombres provoquées par le Soleil ! (En passant, par associations d’idées, on s’est aperçu récemment que les 80 % de la matière blanche -entourant la matière grise du cerveau- jadis estimés comme secondaires ou inutiles, que les 90 % d’ADN « poubelle » ou « non-codant », servent de «régulateurs », évitent les ruptures ou cassures lorsque des défections matérielles se produisent, garantissent la pérennité de la machine » … ! L’évocation de notre société « à flux t. p. tendu » serait décapante mais est hors-sujet !)

    Il apparaît normal que les jeunes êtres adhérent à ces jeux : c’est la période de la découverte, de l’apprentissage, etc.

    N’est-il pas plus bizarre qu’en prenant de l’âge on ne soit pas amené à relativiser, à démystifier cet engouement, voire à imaginer plutôt une suite dans l’après- vie ? !

    En prenant du recul, dans cette axiomatique, peu importerait : tout ce ne serait qu’un jeu ! Et avec une « happy end » dans l’Après-vie ! Mais l’enfer terrestre de la vie (Ou du « jeu de la vie ») dans certaines régions ou/et contextes particuliers serait-il contestable ? !

    C’est ce qu’on peut subodorer mais qui ne nous est pas permis de connaître, les dimensions de notre structure mentale étant trop petites. Nous ne pouvons être les chefs-d’œuvre de l’Univers mais seulement des éléments de l’espèce la plus complexe en 2013 !

    S’il n’était pas cruel d’insister, en se référant à l’expression « La dignité humaine », qui serions-nous ? ! Des hommes ou des homo sapiens ? !

    Fréquemment, les activations prédominantes du cerveau reptilien et du cerveau des émotions qui recherche le plaisir ne bousculent-elles pas les déterminations néocorticales qui se transforment illico en velléités sans poids (comme la domestique d’antan devant son maître ou Seigneur et saigneur) ? ! D’où la question : Où se trouve alors la « liberté » ou le « libre arbitre » ? !

    B) Par analogie, un spectacle théâtral ne se révèle-t-il pas en tant que « chef-d’œuvre » par la richesse, la diversité, la multiplicité de tous les « bons » et « mauvais » rôles ?

    Et ce qui se déroule dans les coulisses a-t-il une incidence sur le jeu de scène ? Attribue-t-on nécessairement le rôle le plus facile à l’actrice ou l’acteur la/le plus doué(e) ?

    C) On peut signaler encore que deux sous- jeux : le « Qui gagne perd » et le « Qui perd gagne » sont installés mais plus qu’incompris !

    Il est déjà souligné dans le recueil de contes et légendes écrit au fil des années par des paysans bergers très intuitifs, voire géniaux (nommé Bible) …! Ils étaient surdoués mais ils n’ont tout de même pas été capables de présager que la parabole de l’homo sapiens ressemblant à Dieu ferait florès pendant des millénaires, que ces dits hommes se métamorphoseraient en adolescents attardés ou chroniques (ou adulescents) ! À moins que, précisément, La métaphore de l’apocalypse traduise la période de transition entre l’adulescence immature et la phase adulte, conformément à la description freudienne, après le meurtre symbolique du Père ou l’affranchissement dans la violence des normes surannées avant l’émancipation et l’entrée en maturité …

    9) Si les homo sapiens entrant peut-être dans le paragraphe 7 étaient un tout petit peu  plus cohérents, ne déduiraient-ils pas que la vie et le corps n’étant plus la propriété de Dieu ( !), le départ du « séjour terrestre » ne devrait-il pas être un droit ? !

    Au nom de quoi peut-on interdire à une personne n’aimant plus la vie (Ou l’ayant trop comprise !) d’accéder au cycle suivant (La mort ou l’après-vie) dans les meilleures conditions, sous anesthésie ? !

    Mais toutes ces « Grosses Têtes » n’ont même pas réussi à « piger » le b.a.-ba : le « cycle » !

    Ce dont-ils n’ont pas l’air non plus de conjecturer, c’est l’attitude de ces futurs jeunes qui se retrouveront démunis puisque les pollutions t. p. comparables à des métastases cancéreuses ruineront tout futur ! On peut déjà les baptiser les « Raptags » (Rien À Perdre, Tout À Gagner » en organisant des coups … etc. !

    Alors que la plupart des gens se défient de Freud, notamment les cartésiens binaires ou ceux qui se croient malins …, « à  l’insu de leur plein gré », ne rejoignent-ils pas, à la moindre colère ou lorsqu’ils sont critiqués, les hypothèses de Freud, à savoir que tout est relié au sexe, à la sexualité ? ! Oui / On ? !

    Ne s’empressent-ils pas de qualifier ces opposants du moment comme des « cons » ? !

    Ce mot n’est-il pas le chef-d’œuvre absolu de condensation qui explicite que l’interlocuteur a recours au cerveau des émotions et non pas au néocortex, est proche de la posture de l'animal énervé ou excité, comme un sexe agissant ? !

    Les homo sapiens ne réagissent-ils pas (En majorité) en fonction de leurs propres intérêts, sans se préoccuper du « prochain » ou des autres ? !

    L’usage du terme « Putain » ou « Putaing » ne s’inscrit-il pas également dans ce créneau ? !

    N’assiste-t-on pas plutôt constamment à des comportements d’enfants  prêts à tout pour arracher des bonbons (V. avant) ? !

    L'appétence de « quantité » ne s’impose-t-elle pas en général sur celle de la « qualité » plus luxueuse, raffinée, abstraite, néocorticale ? !

    Voir aussi l'augmentation de la corpulence, l'obésité désastreuse aux USA ! ! !                                    
    Et inversement, sous l’angle des crédits, des personnels, des budgets, etc., tout ne laisse-t-il pas prévoir que les Services publics, de la Santé, de la Justice (Tribunaux, juges, avocats, prisons, etc.), de l’Education, de la protection sociale, etc., vont se renflouer et enfin devenir « corrects » ? !                

    Ce qui referme la boucle …

    ... ... ...

    « Il ne faut jamais juger les gens sur leurs fréquentations. Tenez, Judas, par exemple, il avait des amis irréprochables. (Paul Verlaine) »

    Cette citation  n’est-elle pas plus bavarde qu’on pourrait croire d’emblée ? !

    Ne pourrait-elle pas se  moquer éventuellement de  la soi-disant « liberté » ou du  « libre-arbitre » des « binaires » ? !

    Quelle que soit l’opinion, Freud a-t-il pu faire fortune sur du vent … comme aiment se gausser les rationalistes ou les pseudo philosophes médiatiques ? !

    Pourquoi, nous connaissant t. p. nous-mêmes et donc t. p. sapiens (sages), fonçons-nous t. p. vite sur le « Titanic 2 » ? !

    Le  dernier mot ne revient-il pas à un héros de saga préfreudien : (Luc, XXIII, 34) Et Jésus disait : « Père, pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font. »

    N. B. Dans des textes bouddhistes sont consignées des observations telles : « On avance d’échec en échec » ; « Apprendre à vivre, c’est apprendre à mourir » ; etc..

    On prête à Lao-Tseu  la phrase : « L’homme qui parle ne sait pas, l’homme qui sait ne parle pas » !

    À chacun de conclure comme il le désire … Peu importe au second degré !

    Xyzabcd ...

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  • Une VISION DE LA VIE, du « JEU DE LA VIE » (Une mise à jour 2012)

     Il me semble que le « manque » et le « déséquilibre » et la « vie » vont de pair ; qu’ils sont les composants des motivations qui alimentent le moteur de la vie.

                (Dans un paradis idéal, sans aucun besoin, pas de réaction, d’action, de mouvement, d’animation, de vie) (Henri Laborit, -biologiste célèbre décédé en 1995- le voyait ainsi)

                N’est-on pas obligé (Le masculin neutre sera utilisé) de « respirer », « manger », donc tuer des plantes ou des animaux ?

                La gestion d’un milieu fermé n’implique-t-elle pas la manifestation effective des écosystèmes, c. à d. celle d’agents de dégradation, d’élimination avant transformation et renaissance ? !

                Des êtres vivants, par définition, partiellement démunis, dans un milieu qui n’est pas spécialement accueillant ni hospitalier, n’ont-ils pas forcément tendance, dans l’espoir d’accéder à l’état de bien-être momentané, à la sécurité temporaire, à parier, miser ? A élaborer des tactiques, des stratégies pour vaincre les obstacles, les adversaires, pour ensuite consolider ces gains ?

                Dans ce cadre assez flou, excepté pour ceux qui prétendent connaître le « sens de la vie » (Les « croyants », les idéologues, les fanatiques, les rationalistes), la route à suivre est-elle claire ?

    Ces structures n’évoquent-elles pas celles qui organisent les jeux ?

    Un jeu ne « marche-t-il pas bien » quand peu de gagnants cohabitent pacifiquement avec une grande masse de perdants parce que liés par « l’espoir » de s’en sortir avec un peu de chance ? ! (A noter, en passant, que le « principe de symétrie », plus scientifique, se faufile ! Par ex. le sens d‘un mot n’exige-t-il pas l’existence de sa négation ? ! Les termes froid et chaud, léger et lourd, naissance et mort, etc., ne vont-ils pas de pair comme les deux faces d’une pièce de monnaie traditionnelle ? !)

                Si la proportion des gagnants était  trop élevée et donc des rapports trop modestes ou si celle des perdants ruinait l’intérêt de la participation, le jeu ne perdrait-il pas toute crédibilité ? Tout ne s’effondrerait-il pas ? Un autre jeu, plus élaboré mais reposant sur les mêmes attraits et risques ne prendrait-il pas alors la relève ?

    Succinctement, ne distingue-t-on pas plusieurs types de profil ?

                Ont soif de s’élancer les concurrents croyant en leur avenir. Les résignés et soumis  ou les « pas de chance » se contentent de respirer (ou presque). Les désabusés sont parfois amers.

    A NOTER que dans tous les cas, quels que soient le talent ou/et la force des acteurs en compétition, le grand Manège ne peut tourner correctement et perdurer que selon certaines modalités, qu’en respectant certains quotas ! Peu importe la qualité ou l’intelligence des participants !

    C’est ainsi que plus synthétiquement, (la maturité aidant), on différencie ceux qui ont saisi le système posé par le créateur du Jeu de ceux qui se précipitent dans l’espoir plus enfantin ou « adulescent » d’obtenir des récompenses !

    Mais on est contraint de considérer que ces derniers constituent parallèlement les éléments moteurs du Jeu, sont indispensables pour la bonne marche de l’ensemble ! Qu’il serait aussi utopique et absurde de vouloir les supprimer que de s’attaquer à la disparition des ombres provoquées par le Soleil !

    Il semble normal que les jeunes êtres adhérent à ces jeux puisque c’est la période de la curiosité, de la découverte, de l’apprentissage, etc.

    ·         N’est-il pas plus bizarre qu’en prenant de l’âge on ne soit pas amené à relativiser, à démystifier cette « soif » du plaisir du jeu terrestre, voire à imaginer plutôt une suite heureuse dans l’après- vie !

    ·         En prenant du recul, sans doute que peu importe !

    ·         C’est ce qu’on peut espérer mais ce qui ne nous est pas permis de connaître, les dimensions de notre mental étant trop petites ! Serions-nous les chefs-d’œuvre de l’Univers ou seulement des éléments de l’espèce pour le moment la plus complexe, celle des homo dits sapiens (sages !), celle dont le génome se différencie de moins de 1 % de celui du bonobo ? !

     Des remarques ! 

    L’emploi du mot « homme » associé  au terme « dignité » est-il facile ? ! Bien souvent, ne constate-t-on pas que les activations :

    -du cerveau reptilien qui gère l’instinct de survie (par tous les moyens),

    -du cerveau des émotions qui recherche automatiquement (sans forcément passer par l’analyse du néocortex) le plaisir,

    sont prédominantes ?  Où se trouve alors la « liberté » ou le « libre arbitre » ?

                Le sens du principe de Pareto (ou règle des 20 % / 80 %) :

    -qui a d’abord été introduit, fin 19ième siècle, par un économiste pragmatique ayant observé qu’en général 20 % de la population aisée d’un pays voisinait plus ou moins pacifiquement avec les 80 % plus pauvres,

    -qui a pu être validé en tant qu’opérateur s’appliquant dans la physique des fluides et flux (v. Internet), est-il suffisamment recherché et valorisé ? !

     Par analogie, un spectacle théâtral ne se révèle-t-il pas en tant que chef-d'œuvre par la richesse, la diversité, la multiplicité, de tous les « bons » et « mauvais » rôles ? Et ce qui se passe dans les coulisses a-t-il un rapport avec le jeu de scène ? Attribue-t-on nécessairement le rôle le plus facile à l'actrice ou l'acteur le plus doué(e) ?

    Si on revient sur l’expression « Jeu de la vie », n’évoque-t-elle pas aussi parfois « L’enfer du jeu » quand on s’y accroche désespérément. Certains ne rêvent-ils pas d’immortalité       alors que tout est structurellement quasiment « cyclique » (entre les points ou moments de     rupture de la physique quantique …) ?  ! Presque comme dans la Bible mais à une symétrie près puisque les déchus étaient condamnés éternellement et ne pouvaient s’échapper !

  • Le principe de symétrie et l’homo sapiens (Dit homme) ! ! !

    Chez l’homo sapiens, si le néocortex est activé, c. à d. s’il prend la peine de réfléchir (vraiment !), d’abstraire, de ne pas se limiter à « Midi à sa porte », il prend conscience de l’omniprésence du « principe de symétrie » : Vie et mort, bien et mal, bon et mauvais, beau et laid, vont de pair. Leur sens exige l’existence de leur négation !

    Seule la proportion n’est pas systématiquement 50/50. Elle se rapproche plus de la règle 20/80 ou de la distribution de Pareto.


    Mais combien d’entre-nous ne se contentent pas d’éviter, d’essayer de rejeter, ce qui ne leur sied pas sans la curiosité de se poser des questions (néocorticales !) ? !


    Dans les ouvrages présentant le bouddhisme, l’image des deux faces intrinsèques d’une pièce de monnaie traditionnelle est utilisée !


    Dans cette optique plus intelligente, les saveurs de la vie, du bon, du délicieux, du moche, de l’horreur, etc., ne changent-elles pas de statut, voire de dimension ? !


    Au lieu d’apprécier comme un enfant le « + » ressenti -par le cerveau reptilien (ou primitif) qui gère l’instinct de survie ou de conservation, -par le cerveau des émotions qui est chargé (entre autres) de la quête du bien-être et des plaisirs basiques, on analyse, relativise ! On pénètre dans le monde des structures ! ! !

    Le sens de la liberté ou du libre-arbitre enfantin ne perd-il pas son caractère brut ? ! N’est-il pas  dérangé ? ! Confiné dans un champ d’application tout au moins nettement plus restreint ? !

    Plus et moins, gain et perte, victoire ou échec, ne perdent-ils pas leurs aspects antagoniques, belliqueux, agressifs, insupportables et « à détruire » ? !  Un peu comme la réaction « Cachez chez ce sein que je ne saurais voir » (Dans Tartuffe) qui exprime l’état d’une conscience bousculée par un éclair de lucidité ? !


    Le détachement prôné par le bouddhisme n’embrasse-t-il pas cette réalité complexe ? !  N’est-il pas une solution d’échappement à la dichotomie aussi intempestive que quasi permanente ? !


    A noter qu’une deuxième notion fondamentale et parente : « Le cycle » est totalement écartée ! La notion de symétrie différée ou/et temporelle, voisine de celles du cycle et des écosystèmes ne nous est-elle pas encore plus étrangère ? !


    Par ex., si on fête « l’anniversaire » de la naissance, on ne célèbre pas le fait que l’on vient de se rapprocher d’un an de la date d’accès à l’Après-vie ! (Ou de la fin du cycle !)
     En toute inconscience, on refuse cette image aussi réelle !


    Ne nous rendons-nous pas (plus que rarement !) compte que : -la mort est omniprésente, -la respiration de l’oxygène entraîne la mort de cette molécule ou plutôt la transformation de sa structure, -l’alimentation repose sur la mort d’organismes, -etc. ? !


    Depuis 2005, l’évaluation comparative de notre génome et de celui du chimpanzé a permis de  nous  identifier « objectivement ». La différence étant d’environ 1 %, que peut-on espérer ? !


    Nous préférons « naturellement », comme les singes, prendre de la hauteur (au 1er degré !) en cherchant à nous élever (ou nous réfugier) en nous accrochant et en escaladant les branches constituées par les bouts de droites idéales croissant continuellement vers l’infini (ou le ciel) définies par la géométrie euclidienne scolaire. (Euclide ~ -325, -265) !


    Si les croyant(e)s et les rationalistes sont a priori opposé(e)s, ils/elles sont des êtres « fractal(e)s » qui se sont rejoint(e)s en décidant à l’unanimité d’enterrer ce bilan sans aucun commentaire !

    En affinant un peu, on passe des premiers : « L’homme a été créé à l’image de Dieu » aux seconds, en inversant l’ordre : « L’homme est un dieu en devenir » (Le D étant réduit à d !). Ils se prolongent ! Le dualisme est devenu le système binaire, les deux paradis (le terrestre et celui du ciel) se rejoignent!


    Est-ce que bien connaître quelque chose est possible sans avoir analysé sa négation ou son éventuel symétrique ? !


    Est-ce qu’un animal qui ne se reconnaît pas dans un miroir est dans la pleine réalité ? !


    Mais peu importerait si l’on saisissait que la dite vie devrait s’intituler « Jeu de la vie » …


    N. B. Les animaux carnivores se mangent entre eux. Cette forme d’élimination s’intègre dans les écosystèmes. Si nous ne pratiquons pas la même méthode, toutefois, l’amour sélectif (A deux) n’implique-t-il pas la délivrance ou l’octroi de privilèges aux élu(e)s, donc ne suscite-t-il pas des injustices, des rancœurs, des désirs de vengeance, des conflits, voire des guerres qui occasionnent des morts en grand nombre, voire des génocides ? !  L’amour (en dehors de celui du « Prochain » d’essence néocorticale) échappe-t-il à la bivalence !


    Les rationalistes du 21ème siècle ne sont pas tous plus éclairés que ceux du 20ème !


    Un ex. concret : Ils nient l’efficacité des « coupeurs de feu » puisque leur processus opérationnel est « irrationnel », les assimilent à des charlatans alors que dans certains hôpitaux, dès qu’une grand(e) brûlé(e) est accueilli(e), on téléphone à un coupeur de feu qui réussit à amoindrir très sensiblement la douleur !

    (Le terme « fractal »  évoque la répétitivité, l’absence d’évolution)

    Xyzabcd !