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  • Nicolas Sarkozy, son profil. Et ses 10 regrets selon Planet.fr

     

    Pour lui, il  suffit  d’écouter ce que lui communique son dieu particulier, c. à d. de suivre son instinct et son intuition !

    C’est ce qu’il a déclaré à M. Onfray en lançant : « Je n'ai jamais rien entendu d'aussi absurde que la phrase de Socrate : Connais-toi toi-même ». !

    Effectivement, il n’a pas menti aux Français(es) ! Il fonce !

    Même M. Guaino le dit : Sarkozy est brutal. Philippe Bilger - Blogueur associé | Mardi 3 Janvier 2012 à 18:01 | Marianne  « Nicolas Sarkozy gère tout à l'affect. La contrepartie de l'affect, c'est la brutalité », a déclaré récemment Henri Guaino au Journal du Dimanche.

    Il a l’âme d’un avocat, d’un comédien, d’un manipulateur de théâtre.

    Au moment où il joue, il s’identifie au personnage … Bien sûr, il est capable de changer de vérités au fil de l’aventure … ! Il ne se contredit donc pas mais ses vérités sont temporaires !

    Depuis son entrée en campagne, il se présente comme le candidat du peuple, des pauvres, déplore l’état du pays, promet de le redresser ! Un schizophrène ne serait guère mieux ! Mais en tant que bateleur d’estrade, tout est permis ! Il a dû recevoir des conseils de Me Morano !

    Les 10 regrets de Nicolas Sarkozy (Planet.fr)

    Le 29/02/2012 - Jeanne Gervais

    Réagissez !

    Le président sortant, candidat à sa réélection, a amorcé un début de mea culpa lors de son passage au JT de France 2 face à David Pujadas le 22 février dernier.

    Retour sur les mauvais choix - reconnus mais pas toujours assumés - de Nicolas Sarkozy.

    Le dîner au Fouquet’s

    C’est sans doute le regret le plus clairement exprimé du président de la République. Le soir de son élection, le candidat élu fête sa victoire au Fouquet’s, restaurant chic et bourgeois situé sur les Champs-Elysées, à Paris (6/5/2007). Mauvaise idée : médias et opinion publique ne lui pardonneront pas, tant pour le symbole qu’en raison de la présence des certaines personnalités. Parmi elles, Bernard Arnault (7e fortune du monde), Martin Bouygues, Serge Dassault ou encore Vincent Bolloré. Une image bien loin du candidat du peuple, reflétant une forme de connivence peu appréciée entre hommes politiques et grands patron.

    A la fin du mois de février 2012, sur le plateau de la grande messe du 20 heures de France 2, Nicolas Sarkozy déclarera en bégayant que "si c'était à refaire" il ne "reviendrait" pas au Fouquet's. Une façon d’éteindre la polémique… près de cinq ans plus tard.

    La diversité au gouvernement

    C’était l’une de ses grandes idées. Alors que peu de place est faite aux Français d’origine immigrée dans la vie publique, Nicolas Sarkozy affiche dès son élection une vraie volonté de composer un gouvernement représentatif de la population française. Il choisit Rama Yade aux Droits de l’Homme, Fadela Amara à la Politique de la ville et surtout Rachida Dati à la Chancellerie, première personnalité politique née de parents immigrés maghrébins à occuper des fonctions régaliennes dans un gouvernement français.

    Mais les boulettes se multiplient et, entre les déclarations choc, les réformes incomprises, les couacs de communication et les réactions racistes d’une partie de la droite elle-même, la diversité au sommet de l’Etat est rapidement mise à mal. En témoignent les limogeages qui suivront. Seul vestige de cette intention plus que louable : Jeannette Bougrab - secrétaire d'Etat à la Jeunesse et à la Vie associative - et Nora Berra - secrétaire d'État chargée de la Santé - qui brillent par leur discrétion, tout en continuant d’être malmenées par nombre de responsables UMP.

    François Fillon

    Le choix de Nicolas Sarkozy de nommer François Fillon comme premier Ministre est dans un premier temps judicieux. Ce juriste de formation, plusieurs fois ministre et solidement ancré dans le département de la Sarthe depuis 30 ans, est une ancienne figure du gaullisme, rassurante pour une partie de l’électorat de droite. Pourtant, le choix de François Fillon à la tête du gouvernement se révèlera un trop bon choix. Car lorsque la popularité de Nicolas Sarkozy s’effondre, celle de son premier Ministre reste stable et parfois… augmente. Alors que le premier souffre de son image bling-bling, le second cultive son côté rural et travailleur. Or dans la Ve République, c’est généralement l’inverse : le Président prend de la hauteur et le premier ministre, les coups.

    Lorsque Nicolas Sarkozy réalise son erreur, c’est trop tard : en octobre 2011, alors que tous les observateurs pressentent son départ, François Fillon arrive à conserver son poste malgré les nombreux prétendants. Une victoire personnelle, et une longévité à ce poste qui le place juste derrière le gaulliste Georges Pompidou (premier Ministre d'avril 1962 à juillet 1968) et à égalité avec le socialiste Lionel Jospin.

    L’ouverture à gauche

    L’une des autres fausses bonnes idées de Nicolas Sarkozy. Désireux de montrer que le clivage idéologique gauche/droite n’est pas toujours pertinent, le président de la République n’hésite pas, dès son élection, à piocher des recrues dans le camp opposé : chez les socialistes d’abord, avec la nomination de Bernard Kouchner, d’Eric Besson et de Jean-Pierre Jouyet ; puis dans la société civile, avec la nomination de Martin Hirsch, ancien président d'Emmaüs France, qui devient Haut-commissaire à la Jeunesse.

    Si l’idée séduit au début, elle se retourne assez rapidement contre son initiateur. Mal acceptés par la majorité présidentielle, parfois violemment critiqués, Bernard Kouchner et Martin Hirsch "partiront" en 2010. Nicolas Sarkozy réitèrera pourtant l’opération en nommant Frédéric Mitterrand ministre de la Culture. Un choix qu’il aurait, selon les mauvaises langues, regretté très tôt… et qu’il n’est plus prêt à refaire.

    Le bouclier fiscal

    En termes d’économie, le président de la République a rapidement dessiné ce qui serait sa ligne conductrice. Parmi ses mesures-phares, Nicolas Sarkozy défend le bouclier fiscal, un ensemble de dispositions visant à jouer le rôle de "garde-fou" du système, réduire une imposition excessive et dans le même temps diminuer l’évasion des capitaux privés. Pour ses détracteurs, c’est avant tout un moyen de diminuer la taxation des plus hauts revenus. Montré du doigt pour son coût et son inefficacité, le bouclier fiscal devient surtout le symbole d’une politique injuste qui ne sert que les riches.

    Le bling-bling

    Le Fouquet’s n’est pas le seul épisode que Nicolas Sarkozy regrette profondément. A force de trop vouloir incarner cette droite décomplexée, où l’argent n’est plus un tabou ni la richesse une honte, le président de la République s’enfonce malgré lui dans une caricature désastreuse. Rolex au poignet, lunettes de soleil de marque sur le nez, vacances sur le yacht de luxe d’un ami patron… Des signes ostentatoires qui persuadent nombre de Français que leur président est bien loin de leurs préoccupations quotidiennes et de l’augmentation de leur pouvoir d’achat.

    Nicolas Sarkozy regrettera ces faux-pas qui l’éloignent durablement de l’électorat populaire. Mais il a retenu la leçon : c’est un candidat tout en sobriété qui mène aujourd’hui sa deuxième campagne présidentielle.

    Le soutien à Balladur

    En 1995, le protégé du couple Chirac fait l’un de ses plus mauvais choix, autant sur le plan personnel que professionnel : en apportant son soutien à Edouard Balladur, alors candidat à l’élection présidentielle, celui qui est maire de Neuilly s’isole des chiraquiens et met ses ambitions au placard. Bien mal lui en a pris : lorsque Jacques Chirac accède à la magistrature suprême, son "dauphin" est durablement écarté de la vie politique jusqu’à son véritable retour en grâce en 2002.

    Si aujourd’hui cette période semble bien loin, l’ombre de l’affaire Karachi et donc celle d’Edouard Balladur plane de nouveau sur Nicolas Sarkozy, dont le nom est régulièrement évoqué dans cette affaire de financement occulte présumé. Un véritable boulet que risque de traîner encore quelque temps le président sortant.

    L’EPAD

    En octobre 2009, plusieurs médias annoncent que Jean Sarkozy, deuxième fils du président, pourrait accéder à la présidence de l'Etablissement public pour l'aménagement de la région de la Défense (EPAD). Sans diplôme universitaire ni expérience professionnelle, seulement âgé de 23 ans à l’époque, Jean Sarkozy est brocardé par les observateurs, l’opposition et même la presse étrangère qui n’hésite pas à parler de népotisme. Les retombées de l’affaire de l’EPAD sont catastrophiques pour le président Sarkozy, ardent défenseur du "mérite républicain", et nombreux sont ceux, y compris à l’UMP, qui grincent des dents.

    C’est sur le plateau de France 2, face à David Pujadas - d’aucuns y verront une coïncidence - que Jean annoncera renoncer à ce poste (22/10/2009). A travers les mots du fils, on devine le mea culpa du père : "Je n'accepte pas que ce soupçon de favori, de passe-droit ou de traitement de faveur puisse peser" déclarera le jeune homme.

    Le discours de l’homme africain

    Lors d’un passage à Dakar (Sénégal), quelques mois seulement après son élection, Nicolas Sarkozy prononce un discours ayant suscité une immense polémique (26/7/2007). Il y déclare notamment que "l’homme africain" ne serait pas "assez entré dans l’histoire" car dans son imaginaire, "il n’y a pas de place ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès" et que "jamais il ne s’élance vers l’avenir". Ecrites par le conseiller de l'Elysée Henri Gaino, ces considérations historico-philosophiques resteront dans les annales de la maladresse et de l’incompréhension.

    Par la suite, Nicolas Sarkozy se gardera de prononcer ce type de phrases ambiguës, du moins sur ce sujet. Un an plus tard, dans une tribune accordée au journal Le Monde, Henri Gaino précisera : "L’homme africain n'est pas assez entré dans l'histoire. Nulle part il n'est dit que les Africains n'ont pas d'histoire. Tout le monde en a une."

    Clearstream

    Nicolas Sarkozy a gagné un face à face politique : celui engagé avec Dominique de Villepin, éclaboussé par l’affaire Clearstream - qui a pour origine un scandale financier compromettant de nombreuses personnalités politiques - et qui empêche ce dernier de se présenter à l’élection présidentielle de 2007. Mais l’ancien premier Ministre est relaxé, en première instance et en appel.

    Dans ce véritable feuilleton politico-judiciaire, c’est un véritable désastre en termes d’images : Nicolas Sarkozy apparaît comme un homme mesquin et revanchard, qui avait promis à Villepin de le "pendre à un croc de boucher". Aujourd’hui, son ennemi juré est candidat à l’élection présidentielle. Une véritable épine dans le pied du président de la République.

    Les qualités d’un président de la République sont-elles de ce type ?

    J’en doute ! Très peu pour moi.

    Je ne cherche pas un président à la de Funès, à la Canteloup (V. le faux mea-culpa à la TV !), qui se fait adoubé à Rome par le pape en compagnie probablement du futur prix Nobel de philosophie humoristique : J.-M. Bigard.

     -N’a-t-il pas envoyé sa sous-papesse, Me 9500 euros, sa « Bombe atomique », la Mère Boutin, sur un plateau TV pour quasiment insulter Me Sébire -cette mère de famille atteinte d'une tumeur incurable qui réclamait à la justice le droit de mourir- en se déclarant « scandalisée qu'on puisse envisager de donner la mort à cette femme parce qu'elle souffre et qu'elle est difforme » … alors que la France entière était témoin de la souffrance de cette personne mais aussi de son intelligence et de sa dignité dans le malheur. (V. Wikipedia)

     N’avait-elle pas l’air à ce moment, avec ses grosses lunettes, son rictus de haine, d’une chef de l’Inquisition rêvant d’en découdre, de torturer pour la bonne cause ? !

     -N’a-t-il pas sélectionné un expert de la jésuitique, M. Leonetti, pour « pondre » la loi la plus hypocrite possible ? ! ! !

     Et comme les dettes de l’État s’accentueront encore, les centres de soins palliatifs seront « toujours plus » déficients, insuffisants en nombre, sans un budget suffisant pour mener correctement leur tâche ! Et les mourants(e)s agoniseront pendant des heures ou jours !

    -N’a-t-il pas promis au pape que jamais il ne légaliserait l’euthanasie !

    N’est-il pas préférable d’être un chien ou un chat de bonne famille pour avoir le droit de mourir dans la dignité ? ! Au 21ème siècle ! En France ! Parce qu’on a affaire à un DROGUÉ DE DIEU !

     Reste à savoir si la Français(es) accepteront de réélire un assassin de Socrate ! Un bourreau spécialisé dans les souffrances des mourant(e)s

    Il faudra attendre le changement d’ère pour que « l’homme vrai » dispose du droit de disposer de son corps et de la durée de son séjour terrestre, puisse partir DIGNEMENT !

    Et tout cela parce que des soi-disant intellectuel(le)s et politicien(ne)s sont aussi fermés que ceux de l’Eglise du Moyen-âge !

    En 2005, n’a-t-on pas démontré que notre génome se différenciait de celui du chimpanzé d’environ 1 % ? !

    Nonobstant la valeur de cette preuve, M. Sarkozy et sa Cour continuent à croire que « l’homme a été créé à l’image de Dieu » (V la parabole de la Bible Genède  Ch. 9.6) en dévaluant Dieu en  toute inconscience puisque en le réduisant à l’état d’homo sapiens, c. à d. à une sorte de bonobo boosté (côté sexuel) et chimpanzé super agressif au niveau social !

    Xyzabcd