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bigard

  • Des tas de chrétiens, par leur vote, s’apprêtent à endosser le rôle de BOURREAU !

     

     

    Les monstruosités organisées par les papes « infaillibles » au Moyen-âge puis pendant l’Inquisition ne les ont pas dessillés !

    Demain ou après-demain, vous assisterez impuissant(e), à l’agonie prolongée de L’ÊTRE QUE VOUS AIMEZ LE PLUS … en fin de vie !

    -La crise économique et financière se sera amplifiée, telles les métastases caractérisant la Société « Toujours plus ».

    -Les hôpitaux, déjà surchargés, saturés, ne pourront plus du tout faire face.

    -Les centres de soins palliatifs seront exsangues faute de crédits de fonctionnement.

    -Monsieur Sarkozy se retrouvera pieds et mains liés par le contrat passé avec Me Boutin en échange de la consigne de vote adressée aux adhérents du parti des démocrates chrétiens.

    POURREZ-VOUS ALORS JOUER LES PONCE PILATE ? !

    ~ Il serait étonnant qu’il revienne à la raison !

    ~ Il se défausse à tout instant ! « Ce n’est pas de ma faute, c’est la crise ! » À tel point que les Guignol ont repris l’expression pour mieux le brocarder !

    Par ex., son Dieu ne lui a pas permis de prévoir la crise des subprimes de 2008 alors qu’en 2007 la bulle de l’immobilier enflait « toujours plus » aux USA ! Que tout le monde savait !

    ~ Il défie déjà les paroles bibliques sans aucun scrupule ! IL EST DÉJÀ JUDAS !

    Ev. s. st.-Luc ch. 6-24  « Mais malheur à vous, riches, parce que vous avez votre consolation dans ce monde »

    Ch. 6-25 « Malheur à vous qui êtes rassasiés, parce que vous aurez faim !

    Malheur à vous qui maintenant riez, parce que vous serez réduits aux pleurs et aux larmes »

    Ch. 19.24 s. st.-Matt « Je vous le dis encore une fois : il est plus aisé qu’un chameau passe par le trou d’une aiguille, qu’il ne l’est qu’un riche entre dans le royaume des cieux »

    ~ Comme les papes « infaillibles » ont envoyé au bûcher des gens osant affirmer que la Terre n’est ni plate  ni le centre du monde, ont organisé les Inquisitions pendant des siècles en Espagne, comme il persistera dans son œuvre démoniaque …

    ~~ C’est lui qui a envoyé Me Boutin sur un plateau TV se sublimer en insultant (presque) Me Sébire qui venait d’écrire à M. Sarkozy pour lui demander le droit de mourir. Elle a affirmé sur RMC être «scandalisée qu'on puisse envisager de donner la mort à cette femme parce qu'elle souffre et qu'elle est difforme» ! (V. Internet !)

    (Me Boutin est, sinon une sorcière,  une sorte de sous papesse vociférant au Parlement, se prenant pour un ange chez elle et donc aimant s’y déplacer nue <V. Internet : « A la maison, dans l'eau, ma philosophie c'est zéro vêtement. J'aime être nue, libre de mes mouvements. C'est mon côté direct. Et ça évite de se faire tailler des costards ! », dit-elle, interrogée par Frédéric Ferrer.>)

    ~~ C’est lui qui n’a eu qu’une hâte, se faire adouber à Rome par le pape accompagné par le futur prix Nobel de philosophie humoristique Jean-Marie Bigard !

    ~ C’est lui qui n’aime pas « La Princesse de Clèves » et qui n’a pas lu « L’Être et le néant » de J.-P. Sartre (L’athée existentialiste) ! Dommage !

    ~~ S’il avait au moins survolé cet ouvrage, il aurait pu prendre connaissance de la démonstration que « LA MAUVAISE FOI » conduit inéluctablement à l’attitude du « LÂCHE » et du « SALAUD » ! ET VOUS ? !

    LE COUPLE SARKOZY-BOUTIN, OÙ NOUS CONDUIRA-T-IL SI ON L’ENCOURAGE ? !

    La France désire-t-elle aussi une nouvelle BÉRÉZINA ? !

    Voir une appréciation de M. Sarkozy à partir de l’étranger, du Chili (Via un article de Courrier International)

    VU DU CHILI Sarkozy, c'est ta frivolité qui te perdra ! 

    Frivolité, manque de culture et un penchant pour la droite dure : voila ce qui rapproche Nicolas Sarkozy du président chilien Sebastián Piñera, estime un universitaire chilien. Des ressemblances qui sont autant de points faibles.

    04.05.2012  Gonzalo Bustamante El Mostrador   Courrier International

    Nicolas Sarkozy, dont le président du Chili, Sebastián Piñera, a dit après l'avoir rencontré qu'il lui avait donné une “leçon de leadership”, est sur le point d'être le deuxième président sortant de la Ve République à ne pas obtenir de deuxième mandat. S'il y avait une chose que la droite chilienne pourrait retenir de ce cours magistral en leadership, ce serait le danger de la frivolité.

    L'“hyperprésident” avait promis de rajeunir la vie politique française, de laisser derrière lui le gaullisme, d'insuffler “américanisation et modernité” à la droite française traditionnelle et à l'Etat. Jusqu'à présent, il n'a rien réussi de semblable. Même si sa gestion a obtenu des succès, son principal problème a été ce que le philosophe Raymond Aron avait reproché à l'autre président qui n'a pas été réélu, Valéry Giscard d'Estaing. “Président, vous manquez du sens tragique [de l'Histoire]”, lui avait-t-il lancé. Chez Sarkozy, ç'a été encore plus flagrant. Malgré ses qualités d'homme d'action, il a été frivole. Une fois qu'il s'est rendu compte de l'évidence de son défaut, il a réagi comme le font les frivoles : il s'est enfermé “en privé” pour regarder des films d'art et d'essai (rien moins que Dreyer), il se vantait de lire Dostoïevski et il s'est mis à fréquenter les connaissances du monde de la culture de son épouse, Carla Bruni.

    Il ne maitrise plus son ordre du jour

    Depuis qu'il s'est lancé en politique, Sarkozy a tranché par son style direct, par sa capacité à défier ses adversaires et à aller à contre-courant s'il le faut. Ajoutez à cela que personne ne doute de son intelligence ni de son habilité. Mais alors, me direz-vous, son manque d'idées et de culture n'a guère d'importance ! Eh bien, si. D'une part, la France est l'un des pays d'Europe qui a toujours attaché le plus d'importance à cet aspect chez ses gouvernants ; d'autre part, plus généralement, celui qui manque de culture peut avoir l'esprit d'initiative, mais il n'aura pas d'idées qui donnent un contenu à son action politique. La culture entraîne la capacité à affronter la complexité de la société.

    Devant son incapacité à définir une vision d'avenir pour la nation, Sarkozy, a dû recourir de plus en plus aux idées d'autrui. Aujourd'hui, intellectuellement, il n'est plus que l'ombre de son conseiller Patrick Buisson. C'est ce dernier, intellectuel enraciné dans la droite dure, qui définit aujourd'hui l'ordre du jour du sarkozysme.

    S'il perd, comme tout semble l'indiquer (même si un miracle final peut toujours se produire), ce sera davantage à cause de sa frivolité que des vertus de son très terne et médiocre adversaire.

    La culture du management plutôt que celle de la politique

    Pour sa part, notre droite, qui par la voix de Joaquín Lavín [ministre du Plan] et de Piñera a clamé son admiration pour Sarkozy, voue un certain mépris à la politique, à laquelle elle tente de substituer l'action de la technique. Depuis l'expérience malheureuse de gouvernement “administrativo-technique” de Jorge Alessandri [Président de 1958 à 1964] jusqu'à “Piñera, la nouvelle manière de gouverner”, en passant par “Büchi [ministre des Finances de 1985 à 1989] est notre homme” et “Lavín [actuel ministre de l'Education], vive le changement”, ils ont voulu remplacer la politique par la technique et le marketing.

    Dans cette optique, leur nouvelle fascination pour le ministre des Travaux publics n'a rien d'étonnant. Laurence Golborne est le Chilien de droite par excellence. Son activisme, son parcours atypique, son côté sympa avec sa guitare, son esprit d'entreprise, tels sont les succédanés de son manque de culture politique. C'est la poursuite de la culture du management par d'autres moyens. Dans ce milieu, il paraît donc presque naturel, ou du moins pas du tout bizarre, de passer du monde du marketing à la Moneda [siège de la présidence]. L'esprit de management et la volonté de technification de la politique revêtent pour la droite chilienne un caractère idéologique.

    Sarkozy, héritier d'une tradition politique parmi les plus riches qui existent, n'a pas pu échapper à la tragédie de la frivolité. La droite a obtenu plus de voix que la gauche, mais les anticorps produits par l'antisarkozysme paraissent les plus forts.

     

    AMEN !

     

    Xyzabcd

     

     

     

  • Notre éminent philosophe : M. Sarkozy et les JEUNES BACHELIER(E)S !

     

    Le choix électoral n’est-il pas évident ? !

    (Le masculin neutre sera la norme)

    Ils viennent de s’initier (Plus ou moins … !) à la « Philosophie » !

    Dans tous les cas, ils ont entendu parler de « Socrate ».

    Il serait étonnant que leur(s) professeur(s) ai(en)t placé en exergue sa stupidité intellectuelle. (N. B. Il y a « toujours plus » de démissionnaires, de remplaçants momentanés si …, dans le système de dégraissage de M. Chatel, le ministre qui a été recruté pour poursuivre l’œuvre équivalente de celle de M. Didier Lombard entreprise chez France-Télécom avec un succès inégalé … D’où souvent le passage durant l’année scolaire d’une collection de dits profs ou d’étudiants faisant fonction et récoltés dans le Pôle emploi du coin ou par petites annonces)

    1) LES PAUVRES BACHELIERS ET ÉTUDIANTS ET JEUNES CADRES ! 

    Peu d’entre eux ont probablement eu la chance, faute de temps et de recommandation, d’assimiler le génie du 21ème siècle, LE NOUVEL EINSTEIN (Hyper actif mais trop méconnu) !

    En effet, combien ont ainsi été orientés dans l’IMPASSE MAJEURE ACTUELLE ! En pleine inconscience, conditionnés à la mort ou/et la faillite spirituelle alors que croyant bien faire !

    N’ÉVOQUONS PAS LES DÉGÂTS FUTURS POUR LA FRANCE ET LA PLANÈTE ! 

    NOTRE ÉLU DE DIEU, ADOUBÉ PAR LE PAPE À ROME, a eu la grande gentillesse, lors d’un entretien avec un autre philosophe de sa trempe, M. Michel Onfray, de souligner : « JE N'AI JAMAIS RIEN ENTENDU D'AUSSI ABSURDE QUE LA PHRASE DE SOCRATE : CONNAIS-TOI TOI-MÊME ».

    Voir sur Internet : Les paroles de M. Sarkozy en 2007 ! L'élection 2012 !

    *** EH OUI ! TOUT SE DÉCLINE EN 4 MOTS SEULEMENT : Ils risquent de se détruire l’esprit en se posant des questions sur eux-mêmes !

    ***  Si jamais nos jeunes se mettent à réfléchir sur eux-mêmes, c’est « fichu » !

    M. Sarkozy,sans que cela soit précisé dans la conversation (Parce que la question ne lui a pas été posée)  a rappelé que c’est DIEU qui nous gouverne ! Qu’il suffit de l’écouter ! De suivre son instinct, ses intuitions ! Que tout le reste est « foutaise »,

    ET NE VIENT-IL PAS DE MONTRER AU MONDE ENTIER (En passant, à M. Kadhafi !) QU’IL RÉUSSIT PARFAITEMENT EN ADOPTANT CETTE MÉTHODE ! QU’IL EST LE « PRÉSIDENT DU PEUPLE » (VOIRE DES PAUVRES !)

    M. Guaino témoigne : « Même Guaino le dit : Sarkozy est brutal Philippe Bilger - Blogueur associé | Mardi 3 Janvier 2012 Marianne2« Nicolas Sarkozy gère tout à l'affect. La contrepartie de l'affect, c'est la brutalité », a déclaré récemment Henri Guaino au Journal du Dimanche. Espérons pour lui que le Président ne lui tiendra pas rigueur pour son excès de franchise... »

    Si dautres indices étaient nécessaires,M. Sarkozy n’a-t-il pas pris la précaution de se rendre à Rome pour obtenir la bénédiction du pape en compagnie du futur prix Nobel de philosophie humoristique : M. Jean-Marie Bigard ? ! Et n’est-il pas entouré par la « Bombe atomique » La Mère Boutin (identifiée sous le nom de sous-papesse et Madame 9500 euros) ? !

    Et ne renouvellera-t-il pas cette opération qui lui a permis de s’épanouir, de commencer à sauver la France, de la placer en tête des nations occidentales s’il peut prolonger son programme de réhabilitation ? !

    2) DANS LE CADRE DE SA POLITIQUE « TOUJOURS PLUS », IL ANNONCE QU’IL EST PLUS QUE TEMPS DE REVENIR AUX FONDAMENTAUX !

    *** Si les élèves ne savent plus lire, orthographier, calculer, qu’ils sachent écouter DIEU !

    Et cette déperdition du savoir ne date pas d’aujourd’hui ! M. Sarkozy  a été abasourdi quand il a constaté que Mrs. Chatel et Darcos (Ministres de l’éducation nationale) devaient avouer à la TV qu’ils étaient incapables d’effectuer une règle de trois ! Comment procèdent-ils,  argumentent-ils, quand ils négocient chiffres, rendements, augmentations, etc., avec des syndicats ? !

    [[[[[[  Luc Chatel sèche sur un exercice de CM2 par BFMTV

    Luc Chatel, ministre de l’Éducation, n’a pas su résoudre un exercice tiré du cahier d’évaluation des élèves de CM2. Jean-Jacques Bourdin lui a demandé : "Dix objets identiques coûtent 22 euros, combien coûte 15 de ses objets" ?

    Le ministre de l’Éducation nationale est visiblement perturbé par la question. Après un petit temps de réflexion, Luc Chatel finit par répondre, sans grande conviction, « 16,50 euros ».

    Xavier Darcos, alors qu’il était ministre de l’Education nationale,  avait séché sur cette fameuse règle de trois sur un plateau de télévision. Invité du Grand Journal sur Canal +, Il s’était fait épingler en 2008 par la chroniqueuse Ariane Massenet, après une première mauvaise réponse sur un verbe à conjuguer au passé antérieur.

    Pour ce deuxième exercice, Xavier Darcos annonce d’emblée la couleur : « oh la règle de trois, je ne sais pas la faire. » Mais la chroniqueuse insiste et lui dicte l’énoncé : « Sachant que 4 stylos valent 2,42 euros, combien valent 14 stylos ? » Le ministre jette alors vite l’éponge : « je ne sais pas le faire du tout ».

    On pourrait ajouter les prestations de Monsieur Bruno Le Maire : Dites, Monsieur Bruno Le Maire, combien de m² ça fait un hectare? "Euuuuhhhh" !

    Etc. !]]]]]]

    3) NE SERAIT-IL PAS  INTÉRESSANT DE SE POSER DES QUESTIONS non plus à soi-même et sur soi-même MAIS SUR LES COMPORTEMENTS DES AUTRES ? ! ET D’ENVISAGER DES RÉPONSES POSSIBLES !

    -Pourquoi les journalistes, les responsables des partis opposés (Notamment Me Royal, pendant le face-à- face), les dits intellectuels, les autres philosophes de renom tel M. Luc Ferry (Plus célèbre encore depuis la reconnaissance de sa capacité à provoquer un ou des miracles : par ex., celui de devenir  retraité de l’Université sans jamais y avoir exercé ; de balancer ses adversaires mais néanmoins amis à la TV selon l’art sublime consistant à ne rien dire et inversement selon les entremêlements des entrelacs arabes !) n’ont-ils pas créé un buzz à partir de Socrate …(D’autant plus que dans la phrase originale, le mot « absurde » était remplacé par un terme nettement plus trivial quoique étant le chef-d’œuvre de condensation des caractéristiques de l’homo dit sapiens dont le génome se différencie d’environ 1 % de celui du chimpanzé).

    Ne serait-ce pas parce que tous ont enfin pu avouer leur mépris pour ce soi-disant philosophe à la cigüe … ? ! Sinon, pourquoi seraient-ils demeurés silencieux ? !

    -Ou pourquoi, en avril 2012,  ne remettent-ils pas au goût du jour ou à la mode  ce jugement divin qui a cloué le bec  à tout un chacun, déterminé la victoire de leur poulain en 2007 ? !

    *** UNE SOLUTION  n’est-elle pas concevable ? !

    M. Sarkozy ne se réserve-t-il pas le droit de proclamer  l’avant-veille du 1er tour cette fameuse appréciation qui s’est sans doute transformée en  une sorte de porte-bonheur ? !

    C. Q. F. D. ? !

    EN BREF ! Si vous voulez réussir dans la vie, imitez M. Sarkozy à la lettre ! Point barre !

    EN DÉTAIL ! QUE SE PASSERAIT-IL SI NOUS NOUS CONNAISSIONS VRAIMENT ? !

    Serions nous obligés de dénombrer, en France, en 2011, le décès d’une femme tous les 2 ou 3 jours conséquemment à des violences conjugales, les 75 000 viols enregistrés, dont un tiers d’origine familiale, parmi ~ 190 000 tentatives ! NON ! Puisque ces crimes sont commis suite à des pulsions irrépressibles du cerveau reptilien et cerveau des émotions ! Ceux-ci n’étant pas maîtrisés ou désamorcés par l’intervention du néocortex analytique (Le seul qui sait prendre du recul, comparer, abstraire, symboliser, réfléchir) !

    *** PUISQU’IL S’AGIT D’ÉVITER LA CATASTROPHE, il faut souligner qu’aucun communicant ne peut aborder ce problème psychologique, ne peut dénoncer l’ignorance soigneusement entretenue  par les capitalistes et tous les gouvernements !

    Si jamais les enfants apprenaient dès l’école primaire les pièges tendus par les deux tranches primitives du cerveau, étaient invités à les contourner, entraînés à les dépasser, cette Société tomberait illico en faillite ! QUEL MALHEUR POUR LES « BOBOS » ! ! !

    En 2011, alors que DSK s’apprêtait à inaugurer une troisième ou la énième vie dite « présidentielle », s’il avait « pigé » les rôles cruciaux des trois cerveaux, serait-il tombé dans le et des pièges si « hénaurmes » ? !

    *** Plus surréaliste encore, les journalistes, particulièrement les femmes, celles qui se prétendent « humanistes, « progressistes », « xyz+ », ont-elles/ils profité de cette Affaire pour insister sur les retombées scabreuses de la non maîtrise du cerveau des émotions ? !

    NON ! CE N’EST PAS PROGRAMMÉ AINSI ! ! !

    La Société évoluerait, accéderait au stade « humain » (Dans le sens de l’expression « Dignité humaine » ! ! ! C’est absolument impossible pour des êtres voisins (À 1 % près) des primates supérieurs, des « bonobos boostés » ! ! !

    NE FAUT-IL PAS LAISSER LE TEMPS AU TEMPS ? !  (Comme disait un autre président de gauche) ? !

    Effectivement, dès que la fin de cette civilisation d’abord construite sur la prééminence du cerveau reptilien (Sa peur de la mort et l’instinct de survie) puis sur les religions (La quête du bien être, le désir de sécurité, etc., géré par le cerveau des émotions) sera « consommée » (Son menu sera-t-il idyllique ? !), une nouvelle ère se déploiera … !

    (V.  si … sur Internet « Les arbres de l’évolution » ou l’hypothèse 2080 !)

    Xyzabcd ou Pierre Payen (Dunkerque)

  • Nicolas Sarkozy, son profil. Et ses 10 regrets selon Planet.fr

     

    Pour lui, il  suffit  d’écouter ce que lui communique son dieu particulier, c. à d. de suivre son instinct et son intuition !

    C’est ce qu’il a déclaré à M. Onfray en lançant : « Je n'ai jamais rien entendu d'aussi absurde que la phrase de Socrate : Connais-toi toi-même ». !

    Effectivement, il n’a pas menti aux Français(es) ! Il fonce !

    Même M. Guaino le dit : Sarkozy est brutal. Philippe Bilger - Blogueur associé | Mardi 3 Janvier 2012 à 18:01 | Marianne  « Nicolas Sarkozy gère tout à l'affect. La contrepartie de l'affect, c'est la brutalité », a déclaré récemment Henri Guaino au Journal du Dimanche.

    Il a l’âme d’un avocat, d’un comédien, d’un manipulateur de théâtre.

    Au moment où il joue, il s’identifie au personnage … Bien sûr, il est capable de changer de vérités au fil de l’aventure … ! Il ne se contredit donc pas mais ses vérités sont temporaires !

    Depuis son entrée en campagne, il se présente comme le candidat du peuple, des pauvres, déplore l’état du pays, promet de le redresser ! Un schizophrène ne serait guère mieux ! Mais en tant que bateleur d’estrade, tout est permis ! Il a dû recevoir des conseils de Me Morano !

    Les 10 regrets de Nicolas Sarkozy (Planet.fr)

    Le 29/02/2012 - Jeanne Gervais

    Réagissez !

    Le président sortant, candidat à sa réélection, a amorcé un début de mea culpa lors de son passage au JT de France 2 face à David Pujadas le 22 février dernier.

    Retour sur les mauvais choix - reconnus mais pas toujours assumés - de Nicolas Sarkozy.

    Le dîner au Fouquet’s

    C’est sans doute le regret le plus clairement exprimé du président de la République. Le soir de son élection, le candidat élu fête sa victoire au Fouquet’s, restaurant chic et bourgeois situé sur les Champs-Elysées, à Paris (6/5/2007). Mauvaise idée : médias et opinion publique ne lui pardonneront pas, tant pour le symbole qu’en raison de la présence des certaines personnalités. Parmi elles, Bernard Arnault (7e fortune du monde), Martin Bouygues, Serge Dassault ou encore Vincent Bolloré. Une image bien loin du candidat du peuple, reflétant une forme de connivence peu appréciée entre hommes politiques et grands patron.

    A la fin du mois de février 2012, sur le plateau de la grande messe du 20 heures de France 2, Nicolas Sarkozy déclarera en bégayant que "si c'était à refaire" il ne "reviendrait" pas au Fouquet's. Une façon d’éteindre la polémique… près de cinq ans plus tard.

    La diversité au gouvernement

    C’était l’une de ses grandes idées. Alors que peu de place est faite aux Français d’origine immigrée dans la vie publique, Nicolas Sarkozy affiche dès son élection une vraie volonté de composer un gouvernement représentatif de la population française. Il choisit Rama Yade aux Droits de l’Homme, Fadela Amara à la Politique de la ville et surtout Rachida Dati à la Chancellerie, première personnalité politique née de parents immigrés maghrébins à occuper des fonctions régaliennes dans un gouvernement français.

    Mais les boulettes se multiplient et, entre les déclarations choc, les réformes incomprises, les couacs de communication et les réactions racistes d’une partie de la droite elle-même, la diversité au sommet de l’Etat est rapidement mise à mal. En témoignent les limogeages qui suivront. Seul vestige de cette intention plus que louable : Jeannette Bougrab - secrétaire d'Etat à la Jeunesse et à la Vie associative - et Nora Berra - secrétaire d'État chargée de la Santé - qui brillent par leur discrétion, tout en continuant d’être malmenées par nombre de responsables UMP.

    François Fillon

    Le choix de Nicolas Sarkozy de nommer François Fillon comme premier Ministre est dans un premier temps judicieux. Ce juriste de formation, plusieurs fois ministre et solidement ancré dans le département de la Sarthe depuis 30 ans, est une ancienne figure du gaullisme, rassurante pour une partie de l’électorat de droite. Pourtant, le choix de François Fillon à la tête du gouvernement se révèlera un trop bon choix. Car lorsque la popularité de Nicolas Sarkozy s’effondre, celle de son premier Ministre reste stable et parfois… augmente. Alors que le premier souffre de son image bling-bling, le second cultive son côté rural et travailleur. Or dans la Ve République, c’est généralement l’inverse : le Président prend de la hauteur et le premier ministre, les coups.

    Lorsque Nicolas Sarkozy réalise son erreur, c’est trop tard : en octobre 2011, alors que tous les observateurs pressentent son départ, François Fillon arrive à conserver son poste malgré les nombreux prétendants. Une victoire personnelle, et une longévité à ce poste qui le place juste derrière le gaulliste Georges Pompidou (premier Ministre d'avril 1962 à juillet 1968) et à égalité avec le socialiste Lionel Jospin.

    L’ouverture à gauche

    L’une des autres fausses bonnes idées de Nicolas Sarkozy. Désireux de montrer que le clivage idéologique gauche/droite n’est pas toujours pertinent, le président de la République n’hésite pas, dès son élection, à piocher des recrues dans le camp opposé : chez les socialistes d’abord, avec la nomination de Bernard Kouchner, d’Eric Besson et de Jean-Pierre Jouyet ; puis dans la société civile, avec la nomination de Martin Hirsch, ancien président d'Emmaüs France, qui devient Haut-commissaire à la Jeunesse.

    Si l’idée séduit au début, elle se retourne assez rapidement contre son initiateur. Mal acceptés par la majorité présidentielle, parfois violemment critiqués, Bernard Kouchner et Martin Hirsch "partiront" en 2010. Nicolas Sarkozy réitèrera pourtant l’opération en nommant Frédéric Mitterrand ministre de la Culture. Un choix qu’il aurait, selon les mauvaises langues, regretté très tôt… et qu’il n’est plus prêt à refaire.

    Le bouclier fiscal

    En termes d’économie, le président de la République a rapidement dessiné ce qui serait sa ligne conductrice. Parmi ses mesures-phares, Nicolas Sarkozy défend le bouclier fiscal, un ensemble de dispositions visant à jouer le rôle de "garde-fou" du système, réduire une imposition excessive et dans le même temps diminuer l’évasion des capitaux privés. Pour ses détracteurs, c’est avant tout un moyen de diminuer la taxation des plus hauts revenus. Montré du doigt pour son coût et son inefficacité, le bouclier fiscal devient surtout le symbole d’une politique injuste qui ne sert que les riches.

    Le bling-bling

    Le Fouquet’s n’est pas le seul épisode que Nicolas Sarkozy regrette profondément. A force de trop vouloir incarner cette droite décomplexée, où l’argent n’est plus un tabou ni la richesse une honte, le président de la République s’enfonce malgré lui dans une caricature désastreuse. Rolex au poignet, lunettes de soleil de marque sur le nez, vacances sur le yacht de luxe d’un ami patron… Des signes ostentatoires qui persuadent nombre de Français que leur président est bien loin de leurs préoccupations quotidiennes et de l’augmentation de leur pouvoir d’achat.

    Nicolas Sarkozy regrettera ces faux-pas qui l’éloignent durablement de l’électorat populaire. Mais il a retenu la leçon : c’est un candidat tout en sobriété qui mène aujourd’hui sa deuxième campagne présidentielle.

    Le soutien à Balladur

    En 1995, le protégé du couple Chirac fait l’un de ses plus mauvais choix, autant sur le plan personnel que professionnel : en apportant son soutien à Edouard Balladur, alors candidat à l’élection présidentielle, celui qui est maire de Neuilly s’isole des chiraquiens et met ses ambitions au placard. Bien mal lui en a pris : lorsque Jacques Chirac accède à la magistrature suprême, son "dauphin" est durablement écarté de la vie politique jusqu’à son véritable retour en grâce en 2002.

    Si aujourd’hui cette période semble bien loin, l’ombre de l’affaire Karachi et donc celle d’Edouard Balladur plane de nouveau sur Nicolas Sarkozy, dont le nom est régulièrement évoqué dans cette affaire de financement occulte présumé. Un véritable boulet que risque de traîner encore quelque temps le président sortant.

    L’EPAD

    En octobre 2009, plusieurs médias annoncent que Jean Sarkozy, deuxième fils du président, pourrait accéder à la présidence de l'Etablissement public pour l'aménagement de la région de la Défense (EPAD). Sans diplôme universitaire ni expérience professionnelle, seulement âgé de 23 ans à l’époque, Jean Sarkozy est brocardé par les observateurs, l’opposition et même la presse étrangère qui n’hésite pas à parler de népotisme. Les retombées de l’affaire de l’EPAD sont catastrophiques pour le président Sarkozy, ardent défenseur du "mérite républicain", et nombreux sont ceux, y compris à l’UMP, qui grincent des dents.

    C’est sur le plateau de France 2, face à David Pujadas - d’aucuns y verront une coïncidence - que Jean annoncera renoncer à ce poste (22/10/2009). A travers les mots du fils, on devine le mea culpa du père : "Je n'accepte pas que ce soupçon de favori, de passe-droit ou de traitement de faveur puisse peser" déclarera le jeune homme.

    Le discours de l’homme africain

    Lors d’un passage à Dakar (Sénégal), quelques mois seulement après son élection, Nicolas Sarkozy prononce un discours ayant suscité une immense polémique (26/7/2007). Il y déclare notamment que "l’homme africain" ne serait pas "assez entré dans l’histoire" car dans son imaginaire, "il n’y a pas de place ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès" et que "jamais il ne s’élance vers l’avenir". Ecrites par le conseiller de l'Elysée Henri Gaino, ces considérations historico-philosophiques resteront dans les annales de la maladresse et de l’incompréhension.

    Par la suite, Nicolas Sarkozy se gardera de prononcer ce type de phrases ambiguës, du moins sur ce sujet. Un an plus tard, dans une tribune accordée au journal Le Monde, Henri Gaino précisera : "L’homme africain n'est pas assez entré dans l'histoire. Nulle part il n'est dit que les Africains n'ont pas d'histoire. Tout le monde en a une."

    Clearstream

    Nicolas Sarkozy a gagné un face à face politique : celui engagé avec Dominique de Villepin, éclaboussé par l’affaire Clearstream - qui a pour origine un scandale financier compromettant de nombreuses personnalités politiques - et qui empêche ce dernier de se présenter à l’élection présidentielle de 2007. Mais l’ancien premier Ministre est relaxé, en première instance et en appel.

    Dans ce véritable feuilleton politico-judiciaire, c’est un véritable désastre en termes d’images : Nicolas Sarkozy apparaît comme un homme mesquin et revanchard, qui avait promis à Villepin de le "pendre à un croc de boucher". Aujourd’hui, son ennemi juré est candidat à l’élection présidentielle. Une véritable épine dans le pied du président de la République.

    Les qualités d’un président de la République sont-elles de ce type ?

    J’en doute ! Très peu pour moi.

    Je ne cherche pas un président à la de Funès, à la Canteloup (V. le faux mea-culpa à la TV !), qui se fait adoubé à Rome par le pape en compagnie probablement du futur prix Nobel de philosophie humoristique : J.-M. Bigard.

     -N’a-t-il pas envoyé sa sous-papesse, Me 9500 euros, sa « Bombe atomique », la Mère Boutin, sur un plateau TV pour quasiment insulter Me Sébire -cette mère de famille atteinte d'une tumeur incurable qui réclamait à la justice le droit de mourir- en se déclarant « scandalisée qu'on puisse envisager de donner la mort à cette femme parce qu'elle souffre et qu'elle est difforme » … alors que la France entière était témoin de la souffrance de cette personne mais aussi de son intelligence et de sa dignité dans le malheur. (V. Wikipedia)

     N’avait-elle pas l’air à ce moment, avec ses grosses lunettes, son rictus de haine, d’une chef de l’Inquisition rêvant d’en découdre, de torturer pour la bonne cause ? !

     -N’a-t-il pas sélectionné un expert de la jésuitique, M. Leonetti, pour « pondre » la loi la plus hypocrite possible ? ! ! !

     Et comme les dettes de l’État s’accentueront encore, les centres de soins palliatifs seront « toujours plus » déficients, insuffisants en nombre, sans un budget suffisant pour mener correctement leur tâche ! Et les mourants(e)s agoniseront pendant des heures ou jours !

    -N’a-t-il pas promis au pape que jamais il ne légaliserait l’euthanasie !

    N’est-il pas préférable d’être un chien ou un chat de bonne famille pour avoir le droit de mourir dans la dignité ? ! Au 21ème siècle ! En France ! Parce qu’on a affaire à un DROGUÉ DE DIEU !

     Reste à savoir si la Français(es) accepteront de réélire un assassin de Socrate ! Un bourreau spécialisé dans les souffrances des mourant(e)s

    Il faudra attendre le changement d’ère pour que « l’homme vrai » dispose du droit de disposer de son corps et de la durée de son séjour terrestre, puisse partir DIGNEMENT !

    Et tout cela parce que des soi-disant intellectuel(le)s et politicien(ne)s sont aussi fermés que ceux de l’Eglise du Moyen-âge !

    En 2005, n’a-t-on pas démontré que notre génome se différenciait de celui du chimpanzé d’environ 1 % ? !

    Nonobstant la valeur de cette preuve, M. Sarkozy et sa Cour continuent à croire que « l’homme a été créé à l’image de Dieu » (V la parabole de la Bible Genède  Ch. 9.6) en dévaluant Dieu en  toute inconscience puisque en le réduisant à l’état d’homo sapiens, c. à d. à une sorte de bonobo boosté (côté sexuel) et chimpanzé super agressif au niveau social !

    Xyzabcd